05/10/2009

The medium is the message

ou comment les médias et les instituts de sondage peuvent mettre en exergue ou au contraire bâillonner un parti politique...

Je ne suis pas naïf. Je ne m’attendais pas à ce que les grands médias nationaux suivent de près l’initiative politique prise par des citoyens bruxellois dépités face à la méconnaissance de la réalité bruxelloise et au sous-financement structurel de notre Région.

Pour les médias, il était bien plus porteur de s’étendre sur, par exemple, l’initiative de Rudy Aernoudt et ses rebondissements subséquents ; ou sur l’initiative (politique) récente de maître Modrikamen (celui du dossier Fortis) qui s’adressait aux médias en des termes qui fleuraient le poujadisme. Mais bon, c’est ainsi.

Du côté flamand, les journaux dits de qualité – de Standard et De Morgen – ont réussi à passer Pro Bruxsel sous silence pendant plus de 18 mois, malgré les dizaines de communiqués de presse qui leur furent envoyés, ainsi qu’une étude très complète sur les possibilités envisagées par Pro Bruxsel en matière de financement de la Région bruxelloise.

Les médias francophones ne firent guère mieux: dans Le Soir, pas une ligne sur le nouveau parti bilingue. A croire que les deux communautés belges ne s’intéressent nullement aux « échanges régionaux », cécité soulignée entre-temps à juste titre par Dave Snardet dans ces mêmes journaux.

En route vers une dictature feutrée ?

Certes, je ne sais pas précisément les aides accordées par le pouvoir à la presse, mais ce sont certainement des millions d’euros. Un soutien qui vient, en dernier ressort, de la poche du contribuable et qui est « redistribué » par le politique.
Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Peut-être pas un lien direct, mais les directions et rédactions ne savent que trop bien ce que les « grands » partis communautaires attendent d’eux, et elles s’y tiennent docilement.

Lorsque les médias et d’autres services publics n’osent plus la critique objective, lorsqu’ils occultent les visions contradictoires, on glisse lentement vers une « dictature feutrée » à la Orwell, où l’histoire se « réécrit » au jour le jour en fonction de la volonté d’une classe dominante.

A quel jeu glauque jouent les instituts de sondage?

A côté des medias, on trouve encore les instituts de sondage, qui font eux aussi la pluie et le beau temps et qui donnent aux citoyens le sentiment de participer, par l’analyse de leur opinion, au bon fonctionnement de notre démocratie. Rien n’est moins vrai !
Les sondages « impromptus » sont rares : cela n’intéresse pas grand monde et ne se vend pas bien. Tout comme les journaux, ces instituts veillent d’abord aux intérêts de leurs actionnaires. Ils n’interviennent donc que si les grands médias ou les grands partis – communautaires – le demandent.

Force est aujourd’hui de constater que le sondage du 25 septembre dernier a réussi une fois encore à escamoter Pro Bruxsel, alors que l’électeur bruxellois lui a accordé plus de voix qu’à au moins trois partis qui eux étaient pourtant repris dans l’enquête.

L’excuse des instituts de sondage, avant les élections était que « nous ne citons pas Pro Bruxsel parce que vous ne vous êtes encore présentés à aucune élection »… Et alors ? Aujourd’hui nous sommes en lice avec plus de 8.000 voix rien que pour Bruxelles, mais « on » persiste à nous occulter. Il sera intéressant de lire l’excuse (bidon) qu’ils vont trouver cette fois-ci.

De vrais analystes, indépendants, je pense à des auteurs de « La Revue Nouvelle » (Bowie & Dye), à Vincent de Coorbyter du CRISP ou encore Jan de Troyer de TV Brussel, ont bien analysé la situation et étaient d’avis que le résultat de Pro Bruxsel était tout à fait présentable. Ils ont posé la question – justifiée – de la consolidation de notre parti pour l’avenir.
Mais bon, ce ne sont là que quelques notes dissonantes dans le concert médiatique. Et cet orchestre joue assez fort pour couvrir toute dissonance.

Nous verrons bien ce que donnera le prochain sondage !

Thierry Vanhecke, vice-président Pro Bruxsel
(traduction Max De Brouwer)


The medium is the message


of hoe media en opiniepeilingsbureaus een partij kunnen groot maken of doodzwijgen...


Naïef ben ik niet. Nooit heb ik verwacht dat onze grote nationale media veel aandacht zouden schenken aan het politiek initiatief Pro Bruxsel dat door een aantal Brusselse burgers werd genomen uit ongenoegen voor de miskenning van de Brusselse realiteit en de structurele onderfinanciering van ons Gewest.

Voor de media was het uiteraard veel lonender om in het lang en breed uit te wijden over het intiatief en de daarop volgendede perikelen van bijvoorbeeld Rudy Aernoudt; of nog het recente (politieke) initiatief van meester Modrikamen (gekend via het Fortis-dossier) om met 'naar poujadisme ruikende' verklaringen naar de media te stappen. Goed. Het weze zo.

Langs Vlaamse kant zijn de « kwaliteitskranten » de Standaard en De Morgen erin geslaagd om Pro Bruxsel meer dan 18 maanden lang dood te zwijgen, ondanks de tientallen persberichten die deze kranten ontvingen, met inbegrip van een zeer volledige studie over de herfinancieringsmogelijkheden van het Brussels Gewest, zoals Pro Bruxsel dit voorstelde.

Langs Franstalige kant was het niet minder slecht: ook in le Soir was er geen zinsnede terug te vinden over het tweetalige Pro Bruxsel. Beide gemeenschappen hebben dus helemaal geen boodschap aan 'regionale wiselwerkingen', wat inmiddels heel terecht door Dave Sinardet nog in dezelfde kranten fel in het licht werd gezet.

Op weg naar een zachte dictatuur ?

Nu, ik ken de juiste cijfers niet van de overheidshulp aan de pers, maar het gaat alleszins om miljoenen euro. En dat gaat om geld dat in laatste instantie toch nog altijd uit de zak van de burger komt. Geld dat echter door politici uitgedeeld wordt.
Bestaat er een oorzakelijk verband? Wellicht niet rechtstreeks, maar de directies en redacties weten maar al te goed wat de 'grote' communautaire partijen van hen verwachten en houden daar slaafs rekening mee.

Wanneer media en andere openbare diensten zich niet meer objectief en kritisch durven opstellen en geeen andere visies meer aan bod laten komen, zijn we stilaan op weg naar een vorm van 'zachte dictatuur', à la Orwell, waar de geschiedenis elke dag herschreven wordt in functie van de wil van de dominerende klasse.

Welke onfrisse spelletjes spelen de opiniepeilingsbureau's ?

Naast de media heb je dan nog de opiniepeilingsbureaus, die eveneens stemming maken en de burgers het gevoel geven dat ze, via het ventileren van hun mening, voor een stukje meedoen aan de goede werking van onze democratie. Niets is minder waar.
Raadplegingen "out of the blue" vinden haast nooit plaats, dat interesseert bitter weinig en verkoopt nog minder. Evenaals de kranten zijn opiniepeilingsagentschappen organisaties die in eerste instantie voor "winst voor de aandeelhouder" moeten zorgen, en dus zal men peilen indien de grote media of de politieke -communautaire- machtspartijen daarom vragen.

Zo moeten we vandaag vaststellen dat de opiniepeiling van 25 september jongstleden er weer in slaagde om Pro Bruxsel weg te moffelen, daar waar onze partij meer stemmen haalde dan ten minste 3 partijen die WEL in de aangeboden lijst werden voorgesteld.

Voor de verkiezingen was de uitleg van enkele peilingsbureaus: "We citeren Pro Bruxsel niet, omdat jullie nog aan geen enkele verkiezing hebben deelgenomen."... So what?
Nu staan we op de kaart met onze meer dan 8.000 kiezers enkel en alleen al in Brussel, maar toch lukt «men» er nog steeds in ons uit beeld te houden. We wachten af welke nieuwe (drog)reden hiervoor nu zal aangehaald worden.

Echte, onafhankelijke analysten -ik denk aan auteurs van La Revue Nouvelle (Bowie & Dye), aan Vincent de Coorbyter van het CRISP of nog Jan de Troyer van TV Brussel- hebben wel de situatie geanalyserd en waren van oordeel dat het resultaat van Pro Bruxsel helemaal niet min was. Ze stelden de -terechte- vraag naar de consolidatie van de partij voor de toekomst.

Maar goed, het gaat om enkele dissononte geluiden. Het philarmonisch media-orkest speelt luid genoeg om die dissonanties niet te laten doordringen...

En nu uitkijken naar de volgende peiling!

Thierry Vanhecke
Ondervoorzitter Pro Bruxsel

27/09/2009

Pro Bruxsel ne fête pas la Communauté française.

En ce 27 septembre, Pro Bruxsel ne se joint pas aux réjouissances et ne fête pas la Communauté française.
Pro Bruxsel dénonce l’hypocrisie ambiante qui consiste à ne considérer la Belgique fédérale que sous l’aspect communautaire alors que la Constitution, dans son article trois, expose que « la Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise. »
En outre, dans son article quatre, la Constitution précise que « la Belgique comprend quatre régions linguistiques : la région de langue française, la région de langue néerlandaise, la région bilingue de Bruxelles-Capitale et la région de langue allemande. »
Il est aisé de comprendre que la région de langue française, c’est la Wallonie, la région de langue néerlandaise, c’est la Flandre et que la région de langue allemande comprend les communes de l’est du pays. Bien. Il est donc sans doute assez logique que chacune de ses régions linguistiques, clairement identifiées et délimités, dispose d’institutions gérant les matières culturelles et les matières dites « personnalisables », c'est-à-dire touchant directement à la vie des gens telles que la santé, la jeunesse, le sport, etc.
Il peut paraître logique que ces trois régions dont les habitants partagent une langue et une culture commune soient gérées de telle sorte que les spécificités de chacune de ces régions linguistiques soient correctement prises en compte par des institutions autonomes dédiées.
Si l’on peut l’accepter pour la Flandre, la Wallonie et la région germanophone, pourquoi ne peut-on pas accorder à la Région bruxelloise, clairement définie comme bilingue et précisément délimitée par la loi, une autonomie culturelle et la doter d’une institution capable de gérer ces matières en prenant totalement en compte les spécificités de cette région bilingue, de plus en plus multiculturelle et particulière en cela qu’elle est à la fois une Région et une ville accueillant non seulement les différentes communautés historiques de ce pays mais également une forte population d’origines diverses et des citoyens européens de la plupart des Etats membres de l’Union européenne.
Il ne s’agit que de bon sens et d’équité vis-à-vis du million de Bruxellois, acteurs dynamiques d’une évolution mondiale inéluctable : la mutation d’une population mondiale historiquement majoritairement rurale et culturellement homogène en une population citadine, concentrée dans de grandes métropoles brassant de très nombreuses langues et cultures différentes.
Bruxelles n’est ni la Flandre, ni la Wallonie. Bruxelles n’est ni francophone, ni néerlandophone. Bruxelles est la préfiguration de la métropole du troisième millénaire : multilingue, multiculturelle, ouverte sur le monde et brassant de multiples composantes pour créer la nouvelle richesse de l’humanité. Donnons-lui les moyens de gérer cette richesse en toute autonomie et ne la réduisons pas à un sous-produit d’une communauté étroite qu’elle soit flamande ou française de Belgique.
Voila pourquoi Pro Bruxsel ne fera pas la fête à la Communauté française en ce 27 septembre, ni à la Communauté flamande le 11 juillet prochain.

Pro Bruxsel neemt niet deel aan het Feest van de Franse Gemeenschap.

Op 27 september zal Pro Bruxsel niet deelnemen aan de viering van het Feest van de Franse Gemeenschap.
Pro Bruxsel klaagt de huidige hypocrisie aan die er bestaat om het Federale België enkel te zien van uit communautaire hoek, alhoewel de grondwet in artikel 3 stelt dat “België omvat drie gewesten : het Vlaamse Gewest, het Waalse Gewest en het Brusselse Gewest.”
Daarnaast verwijst artikel 4 van de grondwet naar het feit dat “België omvat vier taalgebieden : het Nederlandse taalgebied, het Franse taalgebied, het tweetalige gebied Brussel-Hoofdstad en het Duitse taalgebied.”
Het is eenvoudig om te begrijpen dat de Franstalige taalgebied Wallonië is, de Nederlandstalige taalgebied Vlaanderen en de Duitstalige taalgebied de gemeenten in het oosten van het land. Maar het is zonder twijfel even logisch dat elk van deze taalgebieden, duidelijk erkend en begrensd, beschikken over instellingen die de culturele instellingen en persoonsgebonden materies beheren. Dit wil zeggen, deze die rechtstreeks betrekking hebben op het leven van de mensen zoals gezondheid, jeugd, sport enz.
Het klinkt logisch dat deze 3 regios, waarvan de inwoners een gemeenschappelijke taal en cultuur delen beheerd zouden worden door autonome instellingen die rekening houden met deze eigenheden.
Als men dit wil aanvaarden voor Vlaanderen, Wallonië en de Duitse Regio, waarom kan men dit dan niet voor het Brussels Gewest ? Deze grondgebied, door de wet geografisch begrensd en omschreven als tweetalig, heeft dringend nood aan culturele autonomie en een eigen instelling die waakt over haar karakteristieken. Brussel, tegelijkertijd Stad en Regio, is een smeltkroes geworden van zowel zijn historische bewoners als inwijkelingen van binnen en buiten Europa.
Deze eis is dan ook niet meer dan rechtvaardig ten overstaan van 1 miljoen Brusselaars die over de eeuwen heen geëvolueerd zijn van een landelijk-homogene bevolking naar een stedelijkmulticulturele samenleving.
Brussel is noch Vlaanderen noch Wallonië. Brussel is noch Vlaams noch Frans. Brussel is de voorbode van de metropool van het derde millenium waar openheid voor meertaligheid en multiculturaliteit bijdragen tot de rijkdom van de nieuwe generatie.
Ziehier waarom Pro Bruxsel geen feest viert op het Feest van de Franse Gemeenschap op 27 september noch op het feest van de Vlaamse Gemeenschap op 11 juli.

20/09/2009

Interview Philippe Delstanche (Télé Bruxelles)

Philippe Delstanche, président de Pro Bruxsel, dans le Journal du Week-end.
Philippe Delstanche, voorzitter van Pro Bruxsel, in het "Journal du Week-end" van Télé Bruxelles.

14/09/2009

Pro Bruxsel à la journée sans voiture

20 septembre 2009 – 09:00 Meiser – 13:45 Grand Place

Pro Bruxsel s’engage pour la durabilité sociale, économique et environnementale de notre Ville-Région. Plus de 8000 Bruxellois l’ont compris aux dernières élections, et ce n’est qu’un début !

Pour Bruxelles, la mobilité est un enjeu majeur qui comprend le péage urbain et le refinancement des transports en commun bruxellois.

Quoi de plus normal, dès lors, que notre parti soit dans la rue lors de la Journée sans voiture. Notre message apparaîtra de manière ludique et positive : un coq et un lion brassant les euros sont confortablement installés dans une charrette bruxelloise, un vélo-taxi bruxellois transporte un gros coq et un gros lion repus… et bien sûr plein de ballons Pro Bruxsel pour les enfants.


De tous les coins de Bruxelles et environs, rejoignez-nous avec vos vélos, à 9h place Meiser ou à 13h45 Grand Place. Il faut que nous ayons assez de participants pour utiliser toutes nos réserves de t-shirts Pro Bruxsel et de marquages amovibles Pro Bruxsel pour vélos.


Nous comptons sur vous tous pour partager un moment de pur plaisir, qui confirmera que Pro Bruxsel c’est avant tout des Bruxsellois et des Bruxselloises qui savent ce qu’ils veulent, sans pour autant oublier de s’amuser.


Philippe Delstanche

Président P.B.


Une organisation de Pro Bruxsel Nord.
Renseignements et inscriptions : Max De Brouwer : 0475/841836

Pro Bruxsel aanwezig op de autoloze zondag

20 september 2009 - 9.00u Meiserplaats - 13.45u Grote Markt

Pro Bruxsel zet zich in voor de sociale, economische en ecologische vooruitgang van onze stadsregio. Meer dan 8000 Brusselaars hebben dit bij de laatste verkiezingen wel begrepen, en dit is nog maar een begin.

Voor Brussel is de mobiliteit, die tol en herfinanciering van het openbaar vervoer inhoudt, een belangrijke inzet. het is dan ook niet meer dan normaal dat onze partij op straat komt op de 'Autoloze zondag'. Onze boodschap zal op een ludieke en positieve manier gebracht worden: een haan en leeuw, zwemmend in de Euro's, zitten comfortabel in het aanhangwagentje van de Brusselse fietser. Een Brusselse riksja taxifiets transporteert een dikke haan en leeuw - natuurlijk omgeven door Pro Bruxsel ballonnen van de kinderen.


Kom ons vanuit alle hoeken van Brussel en omgeving vergezellen met jullie fietsen. Om 9u verzamelen we aan de Meiserplaats en om 13.45u staan we op de Grote Markt ! Het is belangrijk dat we met veel deelnemers zijn in T-shirts van Pro Bruxsel (daar te verkrijgen) en met de door ons ter beschikking gestelde bordjes op jullie fietsen.


Wij rekenen op jullie allen om er samen een plezante autoloze zondag van te maken. Op 20 september zullen we bewijzen dat Pro Bruxsel boven alles 'Brusselaars zijn die weten wat ze willen !


Philippe Delstanche

Voorzitter P.B.


Een organisatie van Pro Bruxsel Noord
Inlichtingen en inschrijvingen bij Max De Brouwer (0475/84 18 36)

07/09/2009

Pour Pro Bruxsel, Bruxelles doit s’affirmer maintenant et exercer toutes ses compétences.

Interrogé par la DH, à propos de Bruxelles, Bart De Wever (NV-A) dit que "si la Belgique existe quelque part, c'est bien à Bruxelles. Bruxelles, c'est le vrai enfant de la Belgique. Si l'on utilise l'image d'un divorce, ce n'est peut-être pas une mauvaise idée de laisser l'enfant s'occuper de lui-même"

En effet, les Bruxellois pourraient enfin prendre leur sort en main, sans devoir toujours dépendre d’autres niveaux de pouvoir comme c’est le cas pour Beliris, par exemple.

Pro Bruxsel n’en demande pas plus, mais pour que cela se réalise il faut bien entendu revoir la loi de financement et réparer les injustices flagrantes dont Bruxelles est la victime depuis la création de la Région. En outre il faut, d’une part, modifier la Constitution pour donner une autonomie constitutive à la Région bruxelloise comme aux deux autres Régions et, d’autre part, que les autorités régionales exploitent pleinement les compétences régionales, comme, par exemple, l’exigence des astreintes au gouvernement fédéral pour dépassement des normes de bruits des avions survolant la Capitale ou l’instauration d’un péage urbain pour aider à résoudre les problèmes de mobilité.

Bien sûr, revoir la loi de financement et modifier la Constitution ne sont pas choses aisées. Cela passe par une remise à plat et une négociation entre les entités fédérées et le fédéral.

Par contre, utiliser pleinement les compétences régionales ne demande qu’un peu de courage politique de la part de nos excellences régionales. Mais seront-elles capables de défier les instances de leurs partis respectifs, tous communautarisés et plus soucieux des intérêts des Flamands de Flandre et des Wallons, se souciant peu des intérêts du million de Bruxellois qu’ils comprennent de moins en moins.

C’est exactement la stratégie qu’a adopté le gouvernement flamand, ce qu’on présente comme la stratégie « Maddens ». Peut-être un exemple à suivre par la Région bruxelloise.

Pro Bruxsel eist dat ons Gewest Brussel zich NU moet doen gelden en AL haar bevoegdheden uitoefenen.

Bart De Wever (NV-A) heeft, door la Dernière Heure over Brussel ondervraagd, verklaard dat «als België ergens bestaat dan is het wel in Brussel. Brussel, dat is het echte kind van België. Als men de huidige toestand als een echtscheiding zou bekijken dan zou het misschien niet zo’n slecht idee zijn het kind voor zichzelf te laten zorgen ».

Inderdaad, dan zouden de Brusselaars eindelijk hun lot in eigen hand kunnen nemen, zonder verder af te hangen van andere machtsniveau’s, zoals dat bijvoorbeeld het geval is voor Beliris.

Pro Bruxsel vraagt niets anders, maar opdat dit gerealiseerd kan worden moet de financieringswet worden herzien en moeten de flagrante onrechtvaardigheden, waar Brussel vanaf de oprichting van het Gewest het slachtoffer van werd, hersteld worden. Bovendien moet van de ene kant de grondwet zo worden herzien zodat een constitutieve autonomie wordt toegekend aan het Brussels Gewest die gelijkwaardig is aan die van de beide andere Gewesten, en van de andere kant moeten de regionale bestuurders hun gewestbevoegdheden volledig kunnen uitoefenen, zoals bijvoorbeeld het opeisen, bij de federale overheid, van de dwangsommen die zijn opgelegd naar aanleiding van het overtreden van de geluidsnormen van de vliegtuigen die de hoofdstad overvliegen of de invoering van een stadstol om de mobiliteitsproblematiek te helpen oplossen.

Natuurlijk is het herzien van de financieringswet en het aanpassen van de Grondwet niet meteen een makkelijke klus. Dit zal maar gaan door van met een schone lei te beginnen in een onderhandeling tussen de gewestelijke en federale autoriteiten.

Daarentegen vergt het volledig uitoefenen van de regionale bevoegdheden niet meer dan “een beetje politieke moed” van onze regionale excellenties. Maar zullen deze in staat zijn hun respectieve partijinstanties, die eerder communautair denken en die zich meer zorgen schijnen te maken om de belangen van de Vlamingen en Walen en die zich nauwelijks bekommeren om de belangen van één miljoen Brusselaars die ze kennelijk minder en minder begrijpen, het hoofd te bieden.

De Vlaamse regering volgt de zogenaamde “Maddens”-strategie. Misschien een inspiratiebron voor het Brussels Gewest ?

31/08/2009

La Flandre pourrait lâcher Bruxelles. Et la Wallonie ?

C’est avec intérêt que Pro Bruxsel a entendu le discours de Frans Crols lors de la dernière édition de la « version dure » du traditionnel pélérinage de l’Yser. A cette occasion, Crols, éminente personnalité en Flandre et dans le paysage médiatique flamand, a laissé entendre qu’il serait sans doute préférable pour la Flandre d’abandonner sa revendication sur Bruxelles. Cela permettrait de lever un des obstacles les plus importants à l’indépendance de la Flandre.

Bien entendu pour des raisons différentes – Pro Bruxsel ne souhaite pas la disparition de la Belgique – nous nous réjouissons de cette prise de position. En effet, la revendication de la Flandre sur Bruxelles est un obstacle majeur à la reconnaissance de Bruxelles comme une région à part entière, avec toutes les compétences qui s’y rapportent.

Pro Bruxsel a donc plus d’affinité avec les propos de Frans Crols qu’avec ceux de Bart de Wever (NV-A) qui plaide toujours pour une “co-gestion” de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie – entendez par « la Communauté flamande et la Communauté Française » -. Pro Bruxsel a déjà, par le passé clairement affiché son opposition au rapprochement entre Bruxelles et la Wallonie, qui a été renforcé par la création quelque peu artificielle de la « Fédération Wallonie-Bruxelles » ; une fédération créée par le gouvernement de la « Communauté française » qui n’est pas issue d’une élection démocratique directe et dont l’efficacité et le bien fondé sont sérieusement remis en cause par la société civile.

Néanmoins, Pro Bruxsel voit dans ces propos les prémices d’une possible future reconnaissance d’une Région bruxelloise à part entière. Cela dit, il conviendra de doter TOUS les enfants de l’Etat belge (Bruxelles, la Flandre, la Wallonie et la Belgique germanophone) d’un financement juste et équitable.

Cela signifie en premier lieu un juste financement de la Région bruxelloise – et, bien entendu, un financement durable pour employer un terme à la mode -, le transfert des compétences des matières concernant les personnes et les moyens légaux de gérer en toute autonomie une fiscalité efficace.

Tout cela permettra que Bruxelles reste la capitale de la Belgique et soit perçue comme une ville du futur pour toute l’Europe.

Vlaanderen begint Brussel te lossen. En Wallonië?

Pro Bruxsel heeft met veel belangstelling geluisterd naar de toespraak van Frans Crols tijdens de voorbije Ijzerbedevaartwake.

Bij deze gelegenheid liet Crols, toch een prominent figuur in Vlaanderen en in het Vlaamse medialandschap, horen dat Vlaanderen misschien beter haar claim op Brussel zou laten varen, waardoor een zeer belangrijke grendel voor het ontstaan van de Vlaamse autonomie zou wegvallen.

Uiteraard niet voor dezelfde redenen - Pro Bruxsel is geen absoluut voorstander van het uiteenvallen van het land - verheugt Pro Bruxsel zich niettemin over dit standpunt. De claim van Vlaanderen op Brussel is voor het Brussels Gewest een van de grendels die een volwaardig Gewest, met alle bevoegdheden die daarmee gepaard gaan, in de weg staat.

Pro Bruxsel heeft dan ook meer affiniteit met de stellingen van Frans Crols dan met die van Bart de Wever (NV-A) die blijft pleiten voor een « condominium » van Vlaanderen en Wallonië over Brussel.

Anderzijds heeft Pro Bruxsel eerder al heel duidelijk de toenadering tussen Brussel en Wallonië, die bekrachtigd werd via de « Fédération Wallonie-Bruxelles » krachtig van de hand gewezen; een federatie die gestalte heeft gekregen in de regering van de « Communauté française » waarvoor geen rechtstreekse verkiezing plaatsvond en waarvan de voorbereidende werkzaamheden door de civiele maatschappij grotendeels werden afgewezen.

Al bij al meent Pro Bruxsel dat hier de premissen aanwezig zijn voor een kans tot een volwaardig Brussels Gewest. Uiteraard moet er eerst een financiering uit de bus komen die gelijklopend en evenwichtig is voor ALLE kinderen van de Belgische staat (Brussel, Vlaanderen, Wallonië en Duitstalig België).

Dit betekent in eerste instantie een correcte herfinanciering van het Brussels Gewest (en "duurzaam", om een trendy woord te gebruiken), gekoppeld met het overhevelen van de verantwoordelijkheid over de persoonsgebonden materies samen met een herziening van een correct werkende fiscaliteit.

Bij dit alles zal Brussel blijven fungeren als hoofdstad van het land en als stad van de toekomst voor gans Europa.

17/07/2009

L’Olivier francophone consacre le fédéralisme à deux, au détriment des Bruxellois

Pro Bruxsel a réuni ce vendredi 17 juillet son bureau pour analyser les divers programmes gouvernementaux qui concernent les Bruxellois.

Pro Bruxsel constate que les programmes proposés accentuent la mise de Bruxelles et des Bruxellois sous la tutelle des Communautés flamande et francophone.

D’une part, et sans surprise, le gouvernement flamand compte accentuer ses aides financières complémentaires à la population ‘flamande’ de ‘sa’ capitale dans les nombreux domaines qui ont été communautarisés, et où il a donc autorité à Bruxelles. Allocation familiales complémentaires, aides dans le domaine de la santé, aides pour le logement des fonctionnaires flamands à Bruxelles, etc. Les commentaires sont clairs : pour bénéficier de cette manne, les Bruxellois se verront obligés de choisir de plus en plus clairement leur camp.

En écho, l’Olivier francophone consacre dans l’accord de gouvernement de la Communauté française la « Fédération Wallonie-Bruxelles » proposée par les membres politiques du Groupe Wallonie Bruxelles – dans des conclusions, on le rappellera, rédigées sans la participation et sans l’accord des représentants de la « société civile » au sein de ce groupe. Drôle de « fédération » qui veut à Bruxelles désolidariser les ‘francophones’ des autres Bruxellois. « Fédération » anti-démocratique, puisque contrôlée par un parlement asymétrique (75 Wallons et 19 Bruxellois) et dans lequel les députés Bruxellois n’ont pas été élus directement à ce poste. « Fédération » dont le gouvernement compte 4 ministres du gouvernement wallon pour un seul du gouvernement bruxellois. « Fédération » rejetée dans son concept par une majorité de Bruxellois et de Wallons lorsqu’on les interroge sur la question, mais dont la proposition n’a jamais été soumise à leur vote.

Dès lors, des compétences cruciales pour Bruxelles (enseignement, jeunesse, sports, culture, prévention, accueil des primo-arrivants) seront soumises à deux communautés politiques qui comptent bien renforcer l’une et l’autre leur emprise intra-communautaire au détriment d’une réelle cohésion entre tous les Bruxellois.

Pour les Bruxellois, les conséquences seront graves. Prenons le cas de l’enseignement, assurément LE problème le plus crucial pour l’avenir de Bruxelles, puisque dans son fonctionnement actuel il laisse sur le carreau jusqu’à 50% de jeunes dans certains quartiers. Seul un projet adapté, cohérent et ambitieux, assemblant tous les acteurs, tant de l’enseignement francophone, que flamand et européen, sous une coordination forte, avec un soutien politique fort, peut redresser rapidement une situation aussi grave. La priorité mise par l’Olivier francophone et les nationalistes flamands sur le niveau intra-communautaire va rendre une telle approche impossible.

La population bruxelloise était en droit d’attendre qu’au moins son gouvernement régional prenne à ce niveau ses responsabilités, obtenant des Communautés des engagements fermes en faveur d’objectifs précis. A part quelques lignes molles qui, dans l’accord de gouvernement bruxellois, prévoient que le gouvernement « demandera aux Communautés de tenir compte des spécificités bruxelloises », le gouvernement Picqué s’en lave les mains.

Pro Bruxsel refuse cette évolution pernicieuse vers un confédéralisme à deux Communautés linguistiques, qui mettent Bruxelles sous tutelle. Tutelle qui ne permettra pas aux Bruxellois de construire un avenir commun, ambitieux, et solidaire.

La Région bruxelloise, ses institutions et ses responsables politiques doivent favoriser le rassemblement de tous les Bruxellois autour d’objectifs communs, plutôt que de les séparer sur une base linguistique.

Il est plus que jamais nécessaire que les Régions maîtrisent les compétences de l’enseignement et de la culture, tout en veillant à maintenir entre elles, à un niveau fédéral, des normes communes permettant la mobilité des travailleurs et les possibilités de synergie dans tous les domaines.

Pour appliquer ce programme-là, nous réclamons des hommes et des femmes politiques responsables, et authentiquement bruxellois et bruxelloises. Nous voulons que les partis bruxellois, représentent tous les Bruxellois au-delà des clivages linguistiques, afin de garantir à Bruxelles son destin de Région à part entière, ambitieux et de qualité, et faire de notre Région un partenaire solide de la Wallonie et de la Flandre.

C’est pourquoi Pro Bruxsel a été créé. Déjà, le 7 juin, plus de 8000 électeurs nous ont fait confiance. Nous allons tout mettre en oeuvre pour poursuivre notre combat pour tous les Bruxellois, et faire grandir Pro Bruxsel, afin de lutter contre la vague communautariste et séparatiste qui se renforce en ce moment.

De Franstalige Olijfboom bekrachtigt het tweeledig federalisme ten koste van Brussel

Het bureau van Pro Bruxsel is bijeengekomen om de verschillende regeerprogramma's die een weerslag op Brussel hebben, onder de loepe te nemen.

Pro Bruxsel stelt allereerst vast dat de voorgestelde regeerprogramma's de voogdij van de Vlaamse en Franse Gemeenschap op Brussel bestendigen en versterken.

Enerzijds - en dit hoeft niet te verbazen - wil de Vlaamse regering een bijkomende financiële steun garanderen voor de 'Vlaamse' bevolking die woont in 'haar' hoofdstad en dit in die domeinen die gewestmateries inhouden, en waarop ze bijgevolg gezag heeft: bijkomende kinderbijslag, steun inzake ziekenzorg, steun aan Vlaamse ambtenaren die in Brussel komen wonen.... De kommentaar daarbij is glashelder: om van dit manna te kunnen genieten zullen Brusselaars alsmaar meer (taal)kleur moeten bekennen.

Anderzijds bekrazchtigd de Franstalige Olijfboom in het regeerakkoord van de Franse Gemeenschap de as « Wallonie-Bruxelles », voorgesteld door de politici binnen de Werkgroep « Wallonie - Bruxelles », waarvan de conclusies, het weze gezegd, opgesteld werden zonder de deelname noch het akkoord van de vertegenwoordigers van de burgermaatschappij. Een bizarre « Federatie » die in Brussel de 'Franstaligen' voorstellen om het solidariteitsprinciepe met de andere Brusselaars te laten varen! Een niet echt democratische 'Federatie', aangezien ze een assymetrisch parlement (75 Walen en 19 Brusselaars) onder haar gezag heeft en waarin de Brusselse volksvertegenwoordigers niet rechtstreeks werden verkozen. Een 'Federatie' waarvan de regering bestaat uit vier ministers van de Waalse regering en één uit de Brusselse regering. Een 'Federatie' die verworpen werd door een ruime meerderheid van Brusselaars en Walen wanneer zij daarover werden ondervraagd, maar waarvan het princiepe nooit ter stemming werd voorgelegd.

Gevolg hiervan is dat cruciale bevoegdheden voor Brussel (onderwijs, jeugd, sport, cultuur, preventie, onthaal van nieuwkomers) onderworpen zullen zijn aan twee politieke Gemeenschappen die elk hun intra-gewestelijke greep zullen willen versterken ten koste van een echte samenhang tussen alle Brusselaars.

Voor de Brusselaars zelf zullen de gevolgen ernstig zijn. Laten we als voorbeeld het onderwijs nemen, dat toch wel HET pijnpunt bij uitstek is met het oog op de toekomst van Brussel, wetende dat in bepaalde buurten tot 50% jongeren uit de boot vallen. Pro Bruxsel stelt dat enkel een aangepast, samenhangend en ambitieus project, dat alle actoren rond de tafel brengt, zowel van het Franstalig als van het Vlaams en het Europees onderwijs en dat gestut wordt door ware politieke wil, dergelijke ernstige situatie snel en blijvend kan verhelpen. De prioriteiten van de Franstalige Olijfboom en van de Vlaamsnationalisten inzake intra-communautaire aanpak maakt dergelijke werkwijze echter onmogenlijk.

De Brusselse bevolking had terecht kunnen verwachten dat haar gewestregering op zijn minst zou optreden en haar verantwoordelijkheden zou nemen, met duidelijke verbintenissen voor welbepaalde doelstellingen vanwege de twee Gemeenschappen. Op enkele zinsnedes na uit de Brusselse regeerverklaring, waarin gesteld wordt dat de regering 'aan de Gemeenschappen zal vragen rekening te houden met de Brusselse specificiteiten' wast de nieuwe Brusselse regering haar handen in onschuld.

Pro Bruxsel weigert deze verderfelijke evolutie naar een confederalisme met twee taalgemeenschappen die Brussel onder bestuurlijke voogdij plaatsen. Een voogdij die de Brusselaars verhindert om aan een gemeenschappellijke, amibitieuse en solidaire toekomst te werken.

Het Brussels Gewest, haar instellingen en haar politici moeten werken aan het samenbrengen van alle Brusselaars met gemeenschappelijke doelstellingen voor ogen, in plaats van een wig te drijven tussen de Brusselaars op basis van de gesproken taal.

Meer dan ooit is het essentieel dat de Gewesten de bevoegheid hebben in materies als onderwijs en cultuur, met daarbij de nodige aandacht voor het behoud, op federaal niveau, van gemeenschappellijke normen die de mobiliteit van werknemers toelaten en synergieën in de hand werken daar waar mogelijk.

Om dat programma tot stand te laten komen verwachten wij dat èchte Brusselse politici zouden opstaan en zich deze problematiek zouden toeëigenen. Wij willen dat de Brusselse politieke partijen alle Brusselaars zouden vertegenwoordigen, wars van de taalsplitsingen, om de toekomst van Brussel als volwaardig Gewest te verzekeren, een toekomst die ambitieus en kwalitatief moet zijn met een Gewest dat een stevige partner wordt voor Vlaanderen en Wallonië.

Dat is ook de reden waarom Pro Bruxsel tot stand kwam. Op 7 juni jongstleden hebben meer dan 8.000 kiezers ons hun vertrouwen geschonken. We gaan nu alles in het werk stellen om de strijd voor Brussel en alle Brusselaars verder te zetten, om Pro Bruxsel te doen groeien en om het communautarisme en het separatisme dat de kop opsteken, te bestrijden.

16/07/2009

Pro Bruxsel se pose des questions sur la constitution du “nouveau” (?) gouvernement bruxellois

La composition du nouveau gouvernement est connue. Pas de grands chambardements comme en Flandre. Cependant, quelques remarques essentielles s’imposent.

Dans la composante néerlandophone, on observe qu’aucun des trois chefs de file des principaux partis démocratiques ne répond à l’appel.

En effet, il est piquant de constater que les partis traditionnels qui juraient vouloir défendre un projet régional fort, exiger un refinancement de la Région bruxelloise, accorder davantage d’attention à l’enseignement, ont subitement tout oublié de leurs beaux discours de campagne.

Le “Club des néerlandophones” a en « stoemelinks », dès le lendemain des élections, bidouillé un accord sans se soucier le moins du monde de ce qui se passait du côté francophone. Le résultat : une coalition avec toutes les couleurs de l’arc en ciel, mais (presque) tout le monde est content de soi.

Par ailleurs, les forces centrifuges, tant au Nord qu’au Sud, mettent en place des stratégies de gouvernement qui ne tiennent aucun compte de la réalité bruxelloise. Alors qu’en Flandre on met à mal la solidarité entre les personnes, en Wallonie, un Olivier veut renforcer l’axe Wallonie-Bruxelles pour créer un « Front francophone » fort face à une Flandre de plus en plus autonomiste. Les Bruxellois ne seront jamais pris en considération.

Pour la Région bruxelloise, trois constats s’imposent (outre le dérapage du MR) :

1. Les Bruxellois en ont marre des problèmes communautaires, ils ont d’autres préoccupations bien plus sérieuses.

2. L’enseignement à Bruxelles est une priorité d’une extrême urgence pour laquelle les partis traditionnels, tous communautarisés, ne proposent rien de concret.

3. Les partis extrémistes ont heureusement sérieusement reculé.

On peut amèrement regretter, et même juger sévèrement, que les négociateurs n’ont tenu aucun compte des conclusions des Etats Généraux de Bruxelles, initiative citoyenne exceptionnelle et un exemple de prise de responsabilité politique de la société civile. On peut même dire que les axes proposés pour le programme de gouvernement sont à l’opposé de ce qu’il faudrait faire, avec ces colorations communautaires renforcées.

Dommage aussi que les aspirations fortes n’ont pas été entendues, celles de plus de 8000 Bruxellois qui ont voté pour le parti régionaliste bilingue Pro Bruxsel.

Pro Bruxsel stelt zich vragen bij de vorming van de nieuwe (?) Brusselse regering

De samenstelling van de nieuwe regering van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest zijn inmiddels zo goed als bekend.

Geen grote ommezwaai zoals in Vlaanderen, maar toch kunnen er enkele bemerkingen bij gemaakt worden.

Bij de grote Vlaamse democratische partijen in Brussel zijn geen van de drie lijsttrekkers aanwezig op het appel. Ieder heeft wel een goede reden - zeker minister Smet - maar toch...

Het is ook merkwaardig te moeten vaststellen dat de grote partijen de mond vol hadden over een sterk Brussels stads- en gewestelijk project, met een nieuwe financieringsvorm, meer aandacht voor onderwijs en meertaligheid, maar dat die mooie woorden vandaag tot weinig konkreets blijken te leiden.

Naast het feit dat de 'Vlaamse club' in Brussel gauwgauw het op een akkoord gooide zonder ook maar enig oog voor wat er langs Franstalig-Brusselse kant gebeurde, kon men iets later eveneens vaststellen dat het 'Franstalig Brussels kransje' evenmin aandacht besteedde voor wat er plaatsvond aan de 'overkant', waarbij we uiteindelijk eindigen met een ploeg die bestaat uit alle kleuren van de regenboog en die water en vuur moet verzoenen.

Daarnaast kan gewezen worden op de centrifugale krachten die we aantreffen zowel in het Noorden, waar de nieuwe ploeg Peeters II een eigen strategie en doelstellingen heeft die minder aandacht hebben voor de solidariteit en tevens een claim leggen op Brussel, als in het Zuiden, met een Olijfboom in Wallonië die duidelijk de as Wallonië-Brussel wil versterken (zonder enige aandacht voor de eigenheid van de Brusselaars, die helemaal niet gediend zijn met die strategie), om zodoende met een sterker ('Franstalig') blok naar de institutionele onderhandelingen te kunnen trekken.

In het Brussels Gewest konden tenslotte drie grote vaststellingen gemaakt worden (naast de misstap van de MR):

1) de meeste Brusselaars, zowel Nederlandstalig als Franstalig, zijn het communautair gebakkelei kotsbeu, ze kampen met andere problemen;

2) onderwijs is en topprioriteit geworden en de gemeenschapsgebonden traditionele partijen bieden daartoe geen soelaas;

3) de extreemrechtste partijen kunnen het voor bekeken houden.

Jammer dat de aantredende ploeg geen oor had voor de waardevolle initiatieven die door de Staten-Generaal van Brussel - een weldoordacht burgerinitiatief zoals er te weinig zijn - en blijkbaar totaal de tegenovergestelde gemeenschapsgetinte richting opgaat.

Jammer ook dat er geen aandacht werd besteed aan de verzuchtingen van de meer dan 8.000 Brusselaars die stemden voor de tweetalige stadspartij Pro Bruxsel.

09/07/2009

Is taal macht?

reactie van Thierry Vanhecke, ondervoorzitter van Pro Bruxsel, die in Brussel Deze Week is verschenen
réaction de Thierry Vanhecke, vice-président de Pro Bruxsel, parue dans Brussel Deze Week

De gewestverkiezingen zijn nog maar drie weken voorbij, met de bekende resultaten, waaruit bleek dat er steeds meer belangstelling is voor een Brusselse identiteit, of de oude communautaire demonen duiken alweer op.

De Vlaams-nationalist Bernard Daelemans hekelt de Brusselse partijen die voor een stuk zijn ingegaan op de wens van vele Brusselaars naar meer autonomie, meer respect voor Brussel als meervoudige hoofdstad en voor een specifiek Brussels stadsproject.

Dat hoeft niet te verbazen; Daelemans is geen 'gewone Brusselaar', maar een voormalig N-VA'er – de N-VA sleepte in dit Gewest een gekozene uit de brand dankzij een akkoord tussen de Vlaamse democratische partijen.

N-VA Brussel haalde evenwel minder dan de helft stemmen dan de Brusselse stadspartij Pro Bruxsel, goed voor meer dan achtduizend stemmen; met andere woorden: in 'normale' omstandigheden twee zetels... die er niet komen!

Achterhaald discours
Daelemans houdt een achterhaald discours wanneer hij verwijst naar "de ruggensteun van Vlaanderen voor Brussel, die het leven paradijselijk maakt."

Daarmee zitten we terug bij de clichés van tien en meer jaar geleden, waarbij ontvoogding van het Brussels Gewest niet wenselijk werd geacht, waar het Gewest als een aanhangseltje werd beschouwd van en door Vlaanderen én Wallonië, die ervan uitgingen dat ze samen het toezicht op Brussel moesten uitoefenen.

Staten-Generaal
Daelemans denigreert verder het meerjarenwerk van Manifesto en de talrijke organisaties en tientallen academici die de Staten-Generaal van Brussel mogelijk gemaakt hebben, al bij al een unicum in burgerparticipatie.

Wanneer we lezen dat N-VA geen oor heeft voor de verzuchtingen van de Brusselaars die tot uiting kwamen tijdens deze Staten-Generaal, en dat anderzijds het uitgesproken Fransminnende Arau eveneens heel kritisch doet over dezelfde Staten-Generaal, mogen we dan niet veronderstellen dat de gulden middenweg ergens tussen beide posities in ligt?

Blijkbaar heeft de auteur van het stuk een heel beperkte kennis van de verschillende mechanismen die tijdens de Staten-Generaal aan bod kwamen om Brussel te herfinancieren (voornamelijk via de inning van de personenbelasting op de plaats waar gewerkt wordt) en zodoende niet langer met de bedelstok te hoeven rondgaan. Want geef toe, een gewest dat twintig procent van de rijkdom van België produceert, heeft recht op meer dan een aalmoes.

Multi-hoofdstad
"Taal is macht," schrijft Daelemans, en dat is voor een stuk waar. Meertaligheid hoeft niet noodzakelijk meer macht te betekenen, maar het zal wel mee zorgen voor een leefbare multi-hoofdstad voor de toekomst.

"Kennis is macht" is nog zo’n slagzin die voor een stuk hout snijdt. En inderdaad, door betere opleidingen zullen de Brusselaars beter gewapend zijn in de kennismaatschappij van morgen, en daar moeten we nu hard aan werken, zelfs binnen het kader van een steeds verder krimpende begroting.

Geen cumul
Uiteraard moet binnen Brussel een nieuwe afbakening komen van welke taken het best op gewestelijk, en welke het best op gemeentelijk niveau gebeuren. Daarom zou het ook wenselijk zijn dat burgemeesters, schepenen en OCMW-voorzitters niet meer in het Brussels parlement zetelen.

Verder: Brusselaars kijken niet neer op pendelaars. Die vervullen nu eenmaal hun opdracht, die voornamelijk van professionele en/of economische aard is. Zij maken wel gebruik van heel de stadsinfrastructuur, zij het qua transport en mobiliteit, culturele activiteiten en andere faciliteiten die nergens elders gevonden kunnen worden.

Daarom moet ook onderzocht worden op welke manier Brussel verder kan reiken dan de huidige negentien gemeenten, een beetje naar het voorbeeld van Montréal. Want alle nieuwe projecten (kantoren, EU-uitbreiding op de Heizelvlakte, grote winkelcentra,...) kunnen toch niet allemaal ondergebracht worden op de 160 vierkante kilometer van het Gewest?

Hoofdstad Antwerpen
Waarom zou er ten slotte niet eens grondig onderzocht worden in welke mate Antwerpen niet als hoofdstad van Vlaanderen zou kunnen fungeren, zoals Namen dat voor Wallonië doet?

En om de lat overal gelijk te leggen, zou de Franse Gemeenschap misschien ook beter naar Namen verhuizen? Dan zal er misschien een nieuw stedelijk en gewestelijk gebied ontstaan waar zowel de bewoners als de pendelaars die er komen werken, zich goed voelen en niet om de haverklap chagrijnig doen.

27/06/2009

Le bilinguisme est une forme de politesse et une marque de respect.

Dans une Région où l’on se pose la question de savoir, si par respect pour une partie de la population, on doit autoriser le port ostensible de signes religieux dans une assemblée parlementaire, il semble évident que l’on doive le respect à la population qui parle une langue officielle partagée par la majorité des Belges.

Dans une Région qui revendique le rôle de capitale d’un pays officiellement trilingue, parler la langue de la majorité de la population nationale ne devrait être qu’une forme de politesse.

Les susceptibilités des uns et les égos des autres ne servent qu’à entretenir les rancœurs, les conflits et les oppositions qui ne servent que les intérêts politiciens de quelques hommes et femmes politiques plus soucieux de leurs positions personnelles que du bien-être des Bruxellois qui ne désirent qu’une chose : être reconnus pour ce qu’ils sont dans leur diversité et pour ce qu’ils apportent à l’ensemble du pays.

Madame Spaak, vous avez manqué une occasion, dommage.

Plus que jamais, la Région bruxelloise a besoin de responsables politiques capables de transcender les clivages linguistiques et communautaires pour s’atteler à doter Bruxelles des moyens et des compétences nécessaires à l’épanouissement harmonieux de tous les Bruxellois, ensemble, samen, together. C’est le rôle que s’est assigné Pro Bruxsel. Plus de 8.000 électeurs bruxellois l’ont bien compris le 7 juin dernier.

Tweetaligheid is een vorm van beleefdheid en een uiting van respect.

In een Gewest waar men zich afvraagt of men, uit respect voor een deel van de bevolking, het dragen van zichtbare tekenen van geloof in een parlementaire vergadering moet toestaan, lijkt het nogal logisch dat men respect betuigt voor dat deel van de bevolking dat een officiële taal spreekt die door de meerderheid van de Belgen wordt gedeeld.

In een Gewest die de rol van hoofdstad van een land dat officieel drietalig is opeist, zou het spreken van de taal van de meerderheid van de nationale bevolking de normaalste vorm van beleefdheid moeten zijn.

De gevoeligheden van de een, en de ego’s van anderen, dienen alleen maar om de wrok, conflicten en tegenstellingen ten behoeve van de eigen politieke belangen van enkele dames en heren, die meer begaan zijn met hun persoonlijke posities dan met het welzijn van de Brusselaars, in het licht te plaatsen. Deze laatsten wensen maar een ding : erkend te worden voor wat ze zijn in hun verscheidenheid en voor hun toegevoegde waarde voor het hele land.

Mevrouw Spaak, u heeft een geweldige gelegenheid voorbij laten gaan, jammer.

Meer dan ooit heeft het Brussels Gewest nood aan politieke verantwoordelijken die in staat zijn hun taalkundige en communautaire tegenstellingen te overstijgen en zich voor Brussel in te zetten om de noodzakelijke middelen en bevoegdheden te verkrijgen die nodig zijn voor een harmonieuse ontplooing van alle Brusselaars, ensemble, samen, together. En het is net deze rol die Pro Bruxsel zichzelf heeft opgelegd. Gelukkig hebben meer dan 8.000 Brusselse kiezers dat op 7 juni l.l. heel goed begrepen.

19/06/2009

Bruxelles, toujours prisonnière d’intérêts particratiques

Il y a plusieurs jours qu’une majorité s’est dessinée au sein du groupe linguistique néerlandais à Bruxelles : le libéral Guy Vanhengel a réussi à conclure très rapidement un accord avec le Cd&V et Groen qui lui permet de conserver hors du gouvernement le SP.A de son rival Pascal Smet.

Et depuis hier soir, les dés semblent jetés du côté francophone aussi : à Namur, Ecolo a annoncé sa décision d’ouvrir des négociations avec, outre le Cdh, le parti socialiste, et cela, tant à Bruxelles qu’en Wallonie, et à la Communauté française.

Pro Bruxsel s'insurge contre la façon dont la composition du futur gouvernement bruxellois se met en place.

Selon les déclarations du co-président d’Ecolo, Jean-Michel Javaux, un impératif a prévalu : constituer des coalitions symétriques dans les différents parlements. Pro Bruxsel remarque que ce souci ne s’applique pas à la constitution du gouvernement bruxellois : ce qui se met en place du côté flamand autour de l’Open Vld a été superbement ignoré. Il est vrai que du côté flamand on n’avait pas non plus consulté les francophones : personne ne semble aujourd’hui se soucier de ce qui a fait l'objet de débats citoyens tout au long de la campagne: « Quel projet de Ville pour Bruxelles?» Bref, on décide d’abord avec qui on va gouverner, avant de savoir pour quoi faire !

Ce qui est encore plus grave sans doute, c’est de lier la constitution de la majorité francophone bruxelloise à la majorité wallonne, alors que les rapports de force sont différents dans les deux régions. Si le PS est de loin le premier parti en Wallonie, ce n’est pas le cas à Bruxelles, où le MR est de loin la première formation politique du côté francophone. Pro Bruxsel ne plaide pas pour l’une ou l’autre coalition ; nous ne sommes un parti ni de droite ni de gauche, mais un parti qui défend tous les Bruxellois et lutte pour la reconnaissance de leurs droits.

Nous réclamons simplement qu’au nom du respect dû aux Bruxellois, on ne nous oblige pas à lier notre sort à la majorité négociée à Namur. Les Bruxellois mérite un gouvernement mis sur pied par les Bruxellois (tant francophones que flamands, négociants ensemble), pour les Bruxellois, et avec un programme ambitieux pour notre ville !

Alles blijft bij het oude: Brussel, nog altijd de speelbal van partijbelangen.

Enkele dagen geleden heeft zich binnen de nederlandstalige groep te Brussel een coalitie afgetekend : Open VLD-er Guy Vanhengel is er in geslaagd om op zeer korte tijd een akkoord af te sluiten met CD&V en Groen!, waardoor hij zijn rivaal Pascal Smet en SP.a buiten de regering zette.

Inmiddels lijken de zaken langs franstalige kant eveneens een definitieve wending gekregen te hebben. Ecolo heeft beslist om onderhandelingen aan te vatten met, naast het CDh, de parti socialiste (PS) en dit zowel voor het Brussels Hoofdstedelijk Gewest als voor Wallonië en de franstalige Gemeenschap.

Pro Bruxsel is verontwaardigd over de manier waarop de nieuwe Brusselse Executieve tot stand komt.

Volgens co-voorzitter Jean-Michel Javaux (Ecolo) is het doorslaggevend element daarbij geweest dat er « symmetrische coalities tot stand zouden komen binnen de verschillende parlementen. ». Pro Bruxsel stelt vast dat deze vuistregel helemaal niet van toepassing is voor de samenstelling van de Brusselse Regering: wat er plaatsvond rond het initiatief van Open VLD werd in alle talen verzwegen. Anderzijds is het ook zo dat langs nederlandstalige kant niemand het blijkbaar nuttig vond om de franstaligen te raadplegen: niemand schijnt zich vandaag noch te bekommeren over wat de Brusselaars maandelang heeft bezig gehouden, met name « Welk Stadsproject willen de Brusselaars? ». Met andere woorden: er wordt eerst beslist met wie men wil regeren vooraleer te weten wat men precies wil verwezenlijken. De wereld op zijn kop!

Wellicht nog erger is het feit dat men de samenstelling van een franstalige meerderheid in Brussel laat afhangen van de meerderheid die er in Wallonië moet komen, daar waar de krachtverhoudingen in beide gewesten totaal verschillend zijn. Indien de PS in Wallonië veruit de eerste partij blijft, is dit niet zo in Brussel, waar de MR met lengten de eerste franstalige partij blijft. Pro Bruxsel pleit niet specifiek voor deze of gene coalitie te Brussel; wij zijn noch een linkse noch een rechtste partij maar een partij die vecht voor de alle Brusselaars en voor de erkenning van hun rechten.

Wij eisen gewoonweg dat, namens het respect aan de Brusselaars verschuldigd, wij niet verplicht worden te aanvaarden dat ons lot afhangt van wat er in Namen beslist wordt. Het Brussels Hoofdstedelijk Gewest heeft recht op een regering die tot stand komt op initiatief van Brusselaars (waarbij nederlandstaligen en franstaligen samen onderhandelen) voor de Brusselaars, met een ambitieus programma voor ons stadsgewest!

12/06/2009

Pro Bruxsel, 1er (petit) parti. (Le Vif/L'Express)

Mise en orbite réussie pour le parti régionaliste Pro Bruxsel, qui s'impose comme le n°1 des petits partis en Région bruxelloise. Il obtient 2,4% des suffrages dans le collège néerlandophone et 1,7% dans le collège francophone. Un résultat loin d'être anecdotique.

F.B.

09/06/2009

Pro Bruxsel inquiet par les déclarations d'avant coalitions

Ecolo, en position de force pour la constitution des prochaines majorités à Bruxelles, en Wallonie et en Communauté française, inquiète déjà les Bruxellois.

L'arrivée, sur la scène politique du parti bilingue Pro Bruxsel aura été un événement significatif en Région de Bruxelles; réunissant plus de 8.000 voix sur un projet mettant en avant la nécessité de faire participer la Région à part entière dans notre système institutionnel, à côté des deux autres Régions. Les négociations de Communauté à Communauté ont en effet montré leurs limites, et n'arriveront en tout cas jamais à un accord satisfaisant pour les Bruxellois, otages des partis communautaires traditionnels.

Aujourd'hui, Pro Bruxsel salue les résultats d'Ecolo, qui aura à se positionner très rapidement sur l'avenir institutionnel de la Région de Bruxelles-Capitale. Jusqu'au 7 juin, Pro Bruxsel considérait que les Verts étaient probablement le parti qui était le moins éloigné des points de vue que nous défendons pour Bruxelles. Par la voix de son porte-parole, les Verts ont insisté sur le fait que c'était un programme commun que défendaient Ecolo et Groen! En Région bruxelloise.

Nous ne pouvons dès lors que nous étonner, et regretter très vivement, les déclarations reprises dans les media aujourd'hui émanant de Jean-Michel Javaux, président d'Ecolo, comme quoi il souhaiterait une reprise rapide « du dialogue de Communauté à Communauté », en y ajoutant, cerise sur le gâteau, qu'il trouverait positif que la NV-A y soit associé.

Pro Bruxsel rappelle à Mr Javeaux que la NV-A souhaite accroître le pouvoir des Communautés, avec pour conséquences la création de sous-nationalités à Bruxelles, et l’évolution vers un confédéralisme à deux aux dépens des Bruxellois.

Pour nous, seul un dialogue où toutes les Régions sont également entendues et respectées peut aboutir à une solution durable et équitable pour tous. Pro Bruxsel espère que les régionalistes au sein d'Ecolo, ainsi que les mandataires Bruxellois Verts, feront le nécessaire pour un changement de cap. Plus que jamais, Pro Bruxsel, seul parti bilingue bruxellois, se bat pour que Bruxelles soit reconnue en tant que Région à part entière dans le paysage institutionnel belge.

Pro Bruxsel maakt zich zorgen over uitspraken nog voor coalitievormingen.

Ecolo, de partij die aan zet is voor de samenstelling van de nieuwe meerderheden in Brussel, Wallonië en de Franse Gemeenschap, baart de Brusselaars nu reeds zorgen.

Met het verschijnen van Pro Bruxsel -enige tweetalige partij in het tweetalig Brussels Gewest- op de politieke kaart in het Gewest, met maar liefst méér dan 8.000 stemmen, wordt meteen de nadruk gelegd op de noodzaak om het Gewest op volwaardige wijze te betrekken in het bestaande institutioneel raamwerk, op voet van gelijkheid met beide andere Gewesten. De gesprekken van Gemeenschap tot Gemeenschap hebben hun grenzen en beperkingen aangetoond en bieden geen uitweg; nooit zullen ze leiden tot een sluitend akkoord waar ook de Brusselaars wel zouden bij varen. De traditionele machtspartijen zijn op dat vlak te sterk gemeenschapsgebonden!

Pro Bruxsel feliciteert de Groenen van Ecolo (en Groen!) met hun verkiezingsuitslag. Zeker Ecolo zal zich evenwel zeer snel moeten uitspreken over de manier waarop zij aankijken tegen de institutionele toekomst van het Brussels Gewest. Tot op 7 juni was Pro Bruxsel de mening toegedaan dat de Groenen het minst verwijderderd waren van onze standpunten. Bij monde van de woordvoerder hadden de Groenen trouwens de nadruk gelegd op het gemeenschappelijke programma dat Ecolo en Groen! Indienden in het Brussels Gewest.

Wij betreuren dan ook ten stelligste dat de voorzitter van Ecolo, Jean-Michel Javaux, het nodig vond om inmiddels via de media te laten weten dat hij voorstander is van een snel heropstarten van « de dialoog van Gemeenschap tot Gemeenschap », waarbij hij het nuttig achtte er aan toe te voegen dat hij het opportuun vindt de NV-A daarbij te betrekken.

Pro Bruxsel wil de heer Javaux er op wijzen – voor zover nodig - dat de NV-A voorstander is van de verruiming van de macht van de Gemeenschappen, wat subnationaliteiten in Brussel zal creëren en een evolutie op gang brengen richting confederalisme, wat dan weer ten koste zal gaan van de Brusselaars.

Wat Pro Bruxsel betreft kan enkel een dialoog waarbij alle Gewesten op gelijke voet behandeld en gehoord worden, zorgen voor een duurzame en billijke oplossing. Pro Bruxsel hoopt verder dat de èchte regionalisten binnen Ecolo het nodige zullen doen om de huidige koers te wijzigen. Meer dan ooit komt Pro Bruxsel, enige Brusselse tweetalige partij, op voor de erkenning van Brussel als volwaardig Gewest binnen het bestaande politieke
landschap.

08/06/2009

Pro Bruxsel sur Télé Bruxelles

07/06/2009

Un tout grand merci !

Pro Bruxsel, seul parti bilingue se présentant en Région de Bruxelles-Capitale, a obtenu un très beau score de plus de 8.000 voix.

Pour cela, nous tenons à vous exprimer notre plus profonde gratitude.

Vous nous avez accordé votre confiance, en vous basant sur des idées et pas sur des slogans, parfois à la limite du populisme.

Vous avez permis que Pro Bruxsel devienne une réalité politique, même si nous n'avons pas encore d'élus cette fois-ci.

Le combat pour une Région de Bruxelles-Capitale maître de son propre avenir et traité sur pied d'égalité par les deux autres régions et par le gouvernement fédéral ne s 'arrête pas ici.

Le « bébé » est né, il est sain et se porte bien, à nous de le faire grandir dans les prochains mois !

Enorm bedankt!

Pro Bruxsel, de enige tweetalige partij die in het Brussels Hoofdstedelijk Gewest, heeft een benijdenswaardig resultaat behaald met meer dan 8.000 stemmen.

Wij wensen u daarvoor van ganser harte te danken!

Juliie hebben ons uw vetrouwen geschonken en de kans gegeven om te bestaan, en u hebt zich daartoe enkel op onze ideeën en vastestellingen gebaseerd en u niet laten misledien door soms heel laag bij de grondse verkiezingsslogans.

Pro Bruxsel is nu een politiek feit geworden, ook al hebben wij deze keer nog geen verkozenen.

De strijd voor een Brussels Hoofdstedelijk Gewest dat zelf haar toekomst kan bepalen, op voet van gelijkheid met de twee andere Gewesten, stopt vandaag hoegenaamd niet.

De « baby » heeft het daglicht gezien, wij moeten en samen voor zorgen dat het snel en gezond groeit in de loop van de komende maanden.

05/06/2009

Pour sauver Bruxelles: régionaliser (dé-communautariser) le débat.‏

Chers amis bruxellois, chers amis des bruxellois,

Plus que jamais, les problèmes ‘linguistiques’ s’invitent dans la campagne électorale. Du côté néerlandophone, on multiplie les provocations inutiles : non-nomination de bourgmestres, refus d’affiches électorales francophones, etc. Du côté francophone, on réaffirme le ‘front francophone’, on réagit par les provocations aux provocations, on réclame l’élargissement de la frontière linguistique.

Et pourtant, le vrai conflit du jour n’est pas (n’est plus) linguistique, il est régional. Que l’on parle de vols nocturnes à Zaventem, de développement du RER, de prise en charge du coût des navetteurs, d’élargissement du ring ou encore de transferts financiers, tout cela concerne l’ensemble des Bruxellois, quelle que soit leur langue.

Mais voilà : les confédéralistes de Flandre font tout pour garder au conflit une apparence linguistique. Ils ne veulent que le dialogue de ‘Communauté à Communauté’. Car celui-ci gomme Bruxelles ‘en stoemelinks’ et préfigure un arrangement à deux – partis flamands d’un côté et partis francophones de l’autre – dans lequel les Bruxellois n'auront guère voix au chapitre. Car ce dialogue de Communauté à Communauté entretient la confusion entre ce qui appartient à la noble histoire d’une émancipation linguistique et ce qui constitue aujourd’hui une revendication régionaliste aux dépens d’une Région voisine. En renforçant leur musculation francophone, les quatre partis traditionnels renforcent cette confusion et nourrissent le discours populiste des ultra-nationalistes de Flandre.

Au moment où la Flandre demande de ré-ouvrir le débat institutionnel, il est au contraire essentiel de bien séparer dans ce débat la dimension linguistique de la dimension régionale. Y compris en distinguant le concept de frontière linguistique de celui de frontière régionale : l’une et l’autre correspondent à des réalités et à des objectifs différents, et rien n’impose que l’autre se superpose à l’une (voir précisions dans le document en annexe).

La frontière linguistique actuelle est ardemment défendue par les Flamands au nom d’un passé qui fut injuste pour leur culture. Son tracé a fait l’objet de longs et minutieux débats, études, et finalement compromis et accords impliquant les communautés linguistiques concernées. Dans l’état actuel des sensibilités, il ne semble pas réaliste ou souhaitable d'en proposer une remise en question.

Mais si d’aucuns en Flandre veulent aujourd’hui fixer définitivement une frontière régionale voire étatique, ne convient-il pas là aussi d’en établir au mieux le tracé, et cette fois sur la base de critères de nature spécifiquement régionale : économie, gestion, environnement, mobilité, sécurité, géographie, histoire ? Sur ces points, compromis et accords ne doivent-ils pas être recherchés dans un dialogue équitable entre les Régions concernées ? Une telle approche contrasterait avec l’actuel projet des confédéralistes du Nord, brutal à l’égard de la Région bruxelloise : il implique la séparation définitive entre Bruxelles et son hinterland historique et l’annexion de celui-ci à la Flandre ; le territoire qu’il concède à la Région bruxelloise ne vaut en superficie que le centième (!) de celui qu’il revendique pour la Flandre ; il consacre sans la compenser l’injustice fiscale d’une frontière qui sépare les communes riches du rand (dont les habitants profitent de Bruxelles mais paient les impôts en Flandre) des communes pauvres du centre ; enfin, il refuse aux Bruxellois le niveau d’autonomie qu’il exige pour la Flandre.

Le choix posé aujourd’hui aux politiciens attachés à l’avenir de Bruxelles est bien celui-là: poursuivre leur engagement sous l’étendard d’un clan linguistique, ‘mono-francophone’ ou ‘mono-flamand’, et dès lors hâter l’évaporation institutionnelle de Bruxelles au profit des deux Communautés et l’évolution de la Belgique vers un confédéralisme à deux, ou plutôt soutenir Bruxelles dans sa spécificité : ni francophone, ni flamande, mais porteuse de sa riche diversité. Région à part entière dans la Fédération belge.

C‘est dans ce contexte que je salue comme une avancée importante la création d’une force politique bilingue à Bruxelles, Pro Bruxsel (www.probruxsel.be) , et que j’ai accepté de la soutenir en figurant comme candidat indépendant sur leur liste (liste 30, place 72 : voir www.am72.be ).


Alain Maskens
Co-auteur du Manifeste bruxellois (www.manifestobru.be)

04/06/2009

Quel est l’évènement nouveau de cette campagne pour les régionales ?

Bonjour,

Après plusieurs semaine de campagne, où sont les faits vraiment nouveaux de la campagne régionale ?

- Les invectives entre Reynders et Di Rupo ? Vraiment nouveau ?
- L’annoncée vague verte, intéressante certes, mais remake de 1999 ?
- L’intérêt du cdH pour les valeurs humanistes … mais francophones seulement?

N’est-ce pas plutôt le succès d’un petit nombre de citoyens bruxellois courageux et déterminés, qui sont parvenus, contre vents et marées, à mettre sur pied un parti en ordre de marche pour les élections, et cela sur la base d’une idée révolutionnaire dans le système politique belge : un parti régional bilingue à Bruxelles ?

Cette démarche va à totalement contre-courant du « politically correct » (tous les partis « traditionnels » sont communautaires). Pourtant, elle est en phase avec les demandes de la population : la majorité des Bruxellois, dans tous les groupes linguistiques, souhaitent sortir du carcan linguistique. Plus de 50%, dans chacun des groupes linguistiques, souhaitent que les partis Bruxellois soient bilingues ou encore plus largement représentatifs (1). De 69 à 75% d’entre eux, selon les groupes linguistiques, souhaitent un enseignement primaire bilingue (2). Seuls 2% et 7% voient leur avenir dans un rattachement à la Flandre ou à la Wallonie respectivement. Enfin, l’appartenance à une communauté de langue ne constitue le premier sentiment identitaire que pour très peu de Bruxellois, bien après la Belgique, la Région, et, pour les francophones, l’Europe (3). Ces chiffres mettent en doute les thèses visant à créer une "nation francophone" qui intégrerait Bruxelles, ou une "nation flamande" qui digérerait notre ville. Au contraire, ils suggèrent que l'appartenance régionale constitue la base de la citoyenneté – et celle-ci doit donc constituer le socle légitime sur lequel fonder les politiques à Bruxelles.

Les quatre partis traditionnels, organisés sur la base de l’appartenance à une seule langue, préfèrent que de larges pans de la cité restent sous le contrôle des Communautés, flamande et française. Et, pour créer la nécessaire cohérence de matières telles la culture ou l’enseignement au sein de la Région bruxelloises, ils prônent plutôt les accords de Communauté à Communauté.

Attendre sur Bruxelles une concertation significative entre deux Communautés politiques qui ne dialoguent guère n’est pas réaliste. Plus grave, les Bruxellois sont peu ou pas représentés directement dans les parlements qui contrôlent ces Communautés.

Ainsi, les décisions relatives à une matière aussi cruciale pour Bruxelles que son enseignement se prennent dans le gouvernement de la Flandre et dans le gouvernement de la Communauté française, contrôlés respectivement par le parlement flamand et par le parlement de la Communauté française. Dans le premier, seuls 6 élus des Bruxellois néerlandophones sont présents, à côté de 119 représentants de la Flandre. Dans le second, les Bruxellois n’ont aucun élu direct. C’est la composante francophone du parlement bruxellois (entendez : les chefs des partis francophones) qui choisit en son sein 19 membres pour y siéger, à côté des 75 députés wallons.

Comment espérer que ces deux instances, qui ont chacune leur agenda propre (et pas nécessairement angélique par rapport à Bruxelles), élaborent en concertation une solution harmonieuse et bien adaptée à Bruxelles ? Si c’était possible, ce serait déjà fait, et l’enseignement Bruxellois ne serait pas un des plus médiocres et des plus inégalitaires parmi les pays de l’OCDE.

Le pouvoir communautaire francophone vient d’ailleurs de prouver son incurie : réfléchissant à son avenir dans le cadre du Groupe Wallonie-Bruxelles, il a été incapable de sortir la moindre proposition commune dans le domaine de l’enseignement obligatoire, pourtant problème le plus important et le plus urgent pour les Bruxellois.

Quant à la Communauté flamande, elle répète à l’envi que tout va bien dans les écoles néerlandophones à Bruxelles. Comme s’il n’en allait pas de même dans de nombreuses écoles francophones élitaires, ou encore dans les écoles européennes : en fait, pour résoudre les problèmes aigus de l’enseignement, il y a lieu de mobiliser TOUS les acteurs bruxellois au bénéfice de TOUS les enfants bruxellois.

Ce sont ces considérations et bien d’autres encore qui ont amené des citoyens bruxellois à fonder le parti bilingue Pro Bruxsel, plantant ainsi les fondations d’une citoyenneté bruxelloise incluant tous les habitants de la Région et compétente dans tous les domaines de la construction sociétale.

Sans moyens financiers, souffrant des limites de temps d’antenne alloués aux petits partis, Pro Bruxsel ne pourra faire un score électoral d’emblée important. Toutefois, l’engagement des citoyens bruxellois de toutes origines qui ont eu le courage de monter ce parti bilingue constitue un tournant important dans notre système politique. La qualité de leur campagne, loin de tout populisme ou simplisme, force le respect (voir www.probruxsel.be).

Tourtes ces raisons justifient et confortent la décision que j’ai prise il y a peu de soutenir leur campagne, en m’inscrivant comme candidat indépendant sur la dernière place de leur liste (francophone – il est encore toujours interdit de déposer des listes bilingues). .

Bien à vous,

Alain Maskens,
citoyen bruxellois,
co-auteur des manifestes bruxellois

www.am72.be
am-probruxsel@hotmail.be


(1) Rudi Janssens : Van Brussel Gesproken. Taalgebruik, taalverschuivingen et taalidentiteit in het Brussels Hooofdstedelijk Gewest (Taalbarometer II) : Busselse Thema’s 15, VUB press, 2007, p 141.
(2) Rudi Janssens : Van Brussel Gesproken. Taalgebruik, taalverschuivingen et taalidentiteit in het Brussels Hooofdstedelijk Gewest (Taalbarometer II) : Busselse Thema’s 15, VUB press, 2007, p 82.
(3) Rudi Janssens : Van Brussel Gesproken. Taalgebruik, taalverschuivingen et taalidentiteit in het Brussels Hooofdstedelijk Gewest (Taalbarometer II) : Busselse Thema’s 15, VUB press, 2007. pp 132-133.

03/06/2009

Pro Bruxsel dans le Journal de Télé Bruxelles

02/06/2009

Pro Bruxsel dans le JT de 19:30 (La Une RTBF)

01/06/2009

Invitation

L'asbl "Les amis en de vrienden van PRO BRUXSEL" vous invite à une dernière, mais ô combien passionante conférence-débat avant les élections du 7 juin.
Ce débat aura comme sujet "Diversité culturelle et Citoyenneté régionale"

Les orateurs seront :
  • Mark Dubrulle, Président du FORUM EUROPE des CULTURES (www.europofcultures.org )
  • Tony Mary, Administrateur du VOKA Brussel et Président de B+ (www.bplus.be )
  • Alain Maskens, co-fondateur de Manifesto, auteur et co-auteur de nombreuses publications sur Bruxelles dont les deux manifestes bruxellois (www.manifestobru.be )
  • Philippe Van Parijs, Professeur à l’UCL et Harvard, co-initiateur du groupe Pavia ( www.paviagroup.be ) et de l'initiative RE-BEL (www.rethinkingbelgium.eu)
Les quatre orateurs, tous Bruxellois, s’exprimeront tant en français qu’en néerlandais, comme cela doit être dans une région bilingue. Le débat sera modéré par Derek Blyth, rédacteur en chef de la revue The Bulletin, fin observateur de la vie Bruxelloise.

La conférence-débat se déroulera le vendredi 5 juin à 19 :30 heures à l'IHECS,
rue du Poinçon, à Bruxelles (à 100 mètres du Manneken pis) et sera suivie du verre de l'amitié.

L'entrée est gratuite, mais il vous est demandé de confirmer votre présence par mail à:
Thierry Vanhecke : Thierry.Vanhecke@gmail.comCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Didier Mathieu-Dabois : didier_mathieu83@yahoo.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Au plaisir de vous y rencontrer.

Uitnodiging

De vzw « Les amis en de vrienden van PRO BRUXSEL » nodigt u uit voor een laatste debat voor de verkiezingen van 7 juni, debat dat bijzonder veelbelovend oogt.

Thema van dit debat is "Culturele diversiteit en gewestelijke Burgerzin".

Gastsprekers zijn:
  • Mark Dubrulle, Voorzitter van het FORUM EUROPE des CULTURES (www.europofcultures.org )
  • Tony Mary, Beheerer van VOKA Brussel en Voorzitter van B+ (www.bplus.be )
  • Alain Maskens, mede-stichter van de vzw Manifesto, auteur van talloze publikaties omtrent Brussel, tevens mede-auteur van de brusselse manifesten (www.manifestobru.be )
  • Philippe Van Parijs, Hoogleraar aan de l’UCL et aan Harvard, medestichter van de Pavia-groep ( www.paviagroup.be ), auteur van vele artikels en van het RE-BEL- initiatief (www.rethinkingbelgium.eu)

De vier sprekers, allen Brusselaars, zullen zich tot het publiek richten in het Nederlands en het Frans, zoals het hoort in een tweetalig gewest. Moderator van het debat is Derek Blyth, hoofdredacteur van het weekblad The Bulletin; Brussel-watcher sinds vele jaren.

Het debat zal plaatsvinden in de gebouwen van het IHECS (Drukpersstraat, op een honderdtal meters van Manneken Pis) op 5 juni aanstaande om 19u30; daarna volgt een drankje onder vrienden.

Toegang is gratis, maar we verzoeken u om uw aanwezigheid te bevestigen per mail bij:
Thierry Vanhecke: Thierry.Vanhecke@gmail.comDeze mail is beveiligd tegen automatische copieersystemen voor mails, uw navigator moet echter Javascript aanvaarden om dit te kunnen zien of
Didier Mathieu-Dabois: didier_mathieu83@yahoo.fr

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Graag tot dan!

28/05/2009

Pro Bruxsel dans Matin Première (RTBF radio)

Pro Bruxsel était représenté par son président Philippe Delstanche, tête de liste du côté francophone, ce matin sur La Première RTBF, dans un Matin Première consacré aux "petits" partis.

Pro Bruxsel was, bij monde van Philippe Delstansche, lijsttrekker (F), te gast in Matin Première op La Première RTBF, dat deze morgen de zogenaamd kleinere partijen aan het woord liet.

27/05/2009

Pro Bruxsel, "seul parti bilingue" (RTBF info)

Coup d'œil sur "Pro Bruxsel", nouveau parti résolument bruxellois qui se présente pour le première fois aux élections, le 7 juin, et dans les deux langues. Sur son site internet il se décrit comme le seul parti de Belgique véritablement bilingue.

Les partis traditionnels regardent Pro Bruxsel avec un mélange de condescendance et d'irritation. C'est un ovni dans le paysage politique. Un nouveau parti né de la cogitation d'universitaires et de membres d'associations.

Il se veut avant tout défenseur de la région bruxelloise. Les autres partis, dit Pro Bruxsel, sont trop tenus par leur électorat wallon et flamand pour renforcer la 3eme région, la refinancer par exemple. Philippe Destanche, président, explique : "Est-ce que vous trouvez normal qu'une région qui produit 15% des emplois du pays, et qui produit 20% de la richesse à un budget global inférieur à 1% de l'ensemble du budget du pays ?"

Pro Bruxsel veut donc refinancer Bruxelles mais aussi régionaliser l'enseignement, que la région Bruxelloise gère elle-même ses écoles, et qu'elles soient plus souvent bilingues voire multilingues. Les langues c'est d'ailleurs l'autre cheval de bataille de ce parti: "On a dans notre pays, utilisé la langue comme un outil de discrimination. Réutilisons la langue pour ce qu'elle est, pour communiquer".

Les gens de la capitale sont devenus très multilingues et mélangés, estime Pro Bruxsel. Pourquoi alors maintenir un clivage artificiel francophone/néerlandophone, dans toute la structure politique de la région? Le parti redessinerait bien tout cela, rien de moins.

Cette identité Bruxelloise existe-t-elle? Quel score fera Pro Bruxsel? Et s'il décroche des sièges quelle part du programme est réalisable? Les partis traditionnels guetteront les résultats du coin de l'œil.

(M. Baele)

http://www.rtbf.be/info/elections/pro-bruxsel-seul-parti-bilingue-111762

21/05/2009

Partijportret op brusselkiest.be



http://www.brusselkiest.be/2009/05/20/partijportretten-pro-bruxsel-n/

19/05/2009

Réponse de Pro Bruxsel à la Plateforme "Logements Vides – Vide Verdoemme"

La Plateforme "Logements Vides – Vide Verdoemme" a demandé à Pro Bruxsel de réagir à ses propositions. Voici notre réponse.

Pro Bruxsel ne répondra pas séparément à toutes les propositions, dans la mesure où nous sommes presqu'entièrement d'accord avec celles-ci et qu'elles figurent pratiquement comme telles dans notre programme.

La lutte contre les logements inoccupés est d'autant plus à l'ordre du jour à Bruxelles que les indicateurs démographiques font état d'une croissance importante de la population de la cité dans les 10 années à venir, avec tout ce que cela comporte comme implications au niveau du logement.

Pour notre part, nous ajouterions à ces propositions une révision (modification) des outils existants (PRD,PDI,...) afin de permettre une politique plus volontariste en matière de rénovation urbaine et de lutte contre les logements inoccupés.

Une réflexion sur le nombre (33) des SISP, leur taille et leur mode de fonctionnement devrait également être initiée.

Le fait qu'un Bouwmeester (Maître-Bâtisseur) devrait être nommé dans les mois (???) qui viennent devrait permettre de rehausser également la qualité du bâti public, entre autres pour ce qui concerne les différents bâtiments publics laissés actuellement en l'état.

Pro Bruxsel estime également qu'en la matière, ce soit le secteur public qui donne l'exemple: il serait inacceptable de prendre des (lourdes) sanctions à l'encontre des particuliers qui laissent leurs bâtiments vides si le secteur public fait de même sans risquer d'être sanctionné.

Pro Bruxsel souhaite par ailleurs que dans le cadre d'opérations de rénovations (et d'occupation d'immeubles de bureaux), on applique au maximum les méthodes douces et favorables à l'environnement (solaire actif et passif, toits et murs verts,...).

Enfin, notre parti accorde beaucoup d'importance à la qualité architecturale en urbanistique qui est actuellement bien souvent oubliée au détriment du nombre de nouveaux logements, et au niveau urbanistique. Nous voulons éviter le retour à la construction d'immeubles-tours dans le processus de densification actuel, tout en accordant une place importance aux espaces publics et verts qui doivent impérativement être protégés.

> http://www.rbdh-bbrow.be

17/05/2009

Pro Bruxsel dans Mise au Point (RTBF)

Pro Bruxsel était représenté par son président Philippe Delstanche, tête de liste du côté francophone, au débat hebdomadaire de la RTBF, Mise au Point, consacré ce dimanche aux "petits" partis.

Pro Bruxsel was, bij monde van Philippe Delstansche, lijsttrekker (F), te gast in het wekelijks politieke programma van de RTBF, "Mise au Point", dat vandaag de zogenaamd kleinere partijen aan het woord liet.

11/05/2009

ProBruxsel se présentera bien à Bruxelles (DH)

Le nouveau parti a dû adapter son nom pour cela

BRUXELLES La formation ProBruxsel, qui aurait souhaité pouvoir présenter une liste bilingue dans la capitale a finalement reçu le feu vert du Bureau électoral du tribunal de Première instance pour se présenter dans les deux rôles linguistiques en Région bruxelloise, mais elle devra le faire en présentant une dénomination légèrement différente: Pro Bruxsel (F) et Pro Bruxsel (N).

Les responsables de ce nouveau venu, composé de citoyens bruxellois d'origines linguistiques et sociales diverses, ont comparé leur dépôt de liste, samedi dernier, à un "voyage en 'Absurdistan'".
Pour contourner l'interdiction de présenter une liste bilingue à l'élection du parlement de la Région bruxelloise, dans la seule région bilingue du pays, Pro Bruxsel avait décidé de déposer deux listes simultanément: une francophone et une autre néerlandophone.

Selon ses responsables, ce dépôt a cependant été refusé, le président du bureau principal invoquant l'interdiction légale de présenter deux listes avec la même dénomination, et le caractère simultané du dépôt d'une liste francophone et d'une autre néerlandophone.

Seule la première liste peut porter le nom de Pro Bruxsel.
Pro Bruxsel a refusé de choisir laquelle des deux listes devait être déposée en premier, procédant sur place un tirage au sort, lequel a désigné, artificiellement, la liste néerlandophone comme déposée avant la liste francophone.

Pour ne marquer aucune différence entre Bruxellois néerlandophones et francophones, Pro Bruxsel a alors décidé de modifier le nom des deux listes en "PRO BRUXSEL (N)" pour la liste néerlandophone et "PRO BRUXSEL (F)" pour la liste francophone.
Cette formule a été acceptée par le Président du bureau, et confirmée lundi par le bureau au complet, a indiqué lundi Philippe Delstanche, président de Pro Bruxsel.

http://www.dhnet.be/infos/elections-2009/article/262407/probruxsel-se-presentera-bien-a-bruxelles.html

10/05/2009

Voyage en « Absurdistan » : le sort des Bruxellois joué à pile ou face !

On savait déjà qu’il est interdit de présenter une liste bilingue à l’élection du Parlement de la Région bruxelloise, seule région bilingue du pays. La seule possibilité pour Pro Bruxsel de représenter tous les Bruxellois quelle que soit la langue qu’ils parlent : présenter deux listes, l’une néerlandophone, l’autre francophone.

Samedi après-midi, le 9 mai, Pro Bruxsel a donc déposé ces deux listes simultanément, au Bureau principal de la circonscription électorale.

Ce dépôt a été refusé car, affirme le Président du bureau principal, la loi interdit de présenter deux listes avec la même dénomination, mais en outre, le dépôt simultané d’une liste francophone et néerlandophone est également refusé. Seule la première liste déposée peut porter la dénomination « PRO BRUXSEL ».

Pro Bruxsel ayant refusé logiquement de choisir laquelle des deux listes devait être déposée en premier, c’est à pile ou face que le sort a désigné, artificiellement, la liste néerlandophone comme déposée avant la liste francophone, contrairement à la réalité consignée par écrit par le fonctionnaire qui nous a accueillis dans le bureau en indiquant l’heure du dépôt des deux listes : 16 heures !

La seconde liste ne pouvant, selon la loi, porter le nom « PRO BRUXSEL », il a été alors proposé à notre parti de modifier la dénomination de la liste francophone.
Fidèle à sa volonté de ne marquer aucune différence entre Bruxellois néerlandophones et francophones, Pro Bruxsel a alors décidé de modifier le nom des deux listes en « PRO BRUXSEL (N) » pour la liste néerlandophone et « PRO BRUXSEL (F) » pour la liste francophone.

Les deux listes ont été acceptées par le Président du bureau, sous réserve de la confirmation par le bureau au complet qui ne sera communiquée que lundi en fin de journée.

Pro Bruxsel tient cependant à remercier le Président et les membres du Bureau qui ont fait preuve de compréhension et de sympathie à l’égard de notre situation. Ils n’ont fait qu’appliquer des règles absurdes et obscures rendant leur travail très compliqué.

Cet épisode dramatico-burlesque montre avec éclat le sort fait aux Bruxellois que les lois de ce pays traitent avec d’inacceptables discriminations notamment sur la base de la langue qu’ils parlent, leur refusant le droit de choisir eux-mêmes leur identité qu’ils revendiquent multiple.

Plus que jamais, Pro Bruxsel, seul parti véritablement bilingue, défendant tous les Bruxellois, est indispensable pour tous ceux qui ne veulent plus voir leur sort dépendre du hasard et des contraintes imposées par les partis politiques communautaires.

Pro Bruxsel, la voix des Bruxellois !

Reis door “Absurdistan”: het lot van de Brusselaars werd bepaald door loterij!

We wisten reeds op voorhand dat het verboden was om een tweetalige lijst voor te stellen bij de Brusselse Gewestverkiezingen in de enige tweetalige regio van het land.

De enige mogelijkheid voor Pro Bruxsel om alle Brusselaars te vertegenwoordigen, ongeacht de taal die ze spreken was: twee lijsten indienen nl. één Nederlandstalige en één Franstalige.

Op zaterdag 9 mei heeft Pro Bruxsel dus beide lijsten gemeenschappelijk en op hetzelfde moment neergelegd op het Hoofdbureau van het kiesdistrict.

Het neerleggen werd geweigerd daar volgens de Voorzitter van het Hoofdbureau de wet verbiedt twee lijsten met eenzelfde naam neer te leggen. Daarenboven wordt het gelijktijdig neerleggen van een Nederlandstalige- en een Franstalige lijst ook geweigerd.

Daar Pro Bruxsel logischerwijze zelf weigerde te kiezen welke van de twee lijsten als eerste zou worden neergelegd is het dus kop of munt geworden. Het lot besliste op artificiële wijze dat de Nederlandstalige lijst voor de Franstalige lijst zou ingediend worden. Dit alles in tegenstelling met de werkelijkheid waar de ambtenaar die ons ontving op zijn bureel noteerde dat om 16u de beide lijsten werden neegelegd.

Er werd dan aan Pro Bruxsel voorgesteld om de naam van de Franstalige lijst te wijzigen. Enkel de eerst neergelegde lijst mocht de naam PRO BRUXSEL behouden. Trouw aan zijn wil om geen enkel verschil tussen Nederlandstalige- en Franstalige Brusselaars te maken heeft Pro Bruxsel dan besloten de naam van de twee lijsten te wijzigen in “PRO BRUXSEL (N)” voor de Nederlandstalige lijst en “PRO BRUXSEL (F)” voor de Franstalige lijst.

Deze twee lijsten werden dan aanvaard door de Voorzitter van het Bureau onder voorbehoud van bevestiging van het voltallige Bureau, dat slechts op maandag in de late namiddag zijn beslissing zal mededelen.

Pro Bruxsel houdt er aan om de Voorzitter en de leden van het Bureau te bedanken voor hun begrip en sympathie voor de situatie waarin wij ons bevinden. Zij konden niets anders dan de absurde en duistere regels die hun werk zo ingewikkeld maken, toepassen.
Deze dramatisch-burleske episode toont op een harde manier aan hoe de wet op een onaanvaardbare wijze de Brusselaars behandeld, nl. op basis van de taal die ze spreken. Hen wordt hier het recht geweigerd om zelf te kiezen voor hun identiteit. Een identiteit die ze liefst als “meervoudig” zien.

Meer dan ooit is Pro Bruxsel de enige en echte tweetalige partij die alle Brusselaars verdedigd, onmisbaar voor al degenen die niet meer willen dat hun lot afhangt van het toeval en van de dwang hen opgelegd door de communautaire partijen.

Pro Bruxsel, de stem van de Brusselaars!

09/05/2009

Pro Bruxsel finalise ses listes pour les élections régionales !

Déplorant l’interdiction de présenter une liste bilingue aux élections régionales en Région bruxelloise, Pro Bruxsel a donc finalisé les deux listes qu’il présentera aux élections du 7 juin prochain, une néerlandophone de 17 candidats effectifs et une francophone de 72 candidats effectifs.

La tête de liste néerlandophone, par ailleurs déjà connue depuis plusieurs semaines, est Jan Verbeke, conseiller communal à Watermael-Boitsfort. La liste sera « poussée » par Gerrit Six, éditorialiste flamand bien connu dans les milieux flamands de Bruxelles et fervent défenseur des rapprochements culturels et linguistiques ; il enseigne d’ailleurs le néerlandais dans une école francophone.

Le président de Pro Bruxsel, Philippe Delstanche, tirera la liste francophone, suivi de Chantal Liesse, personnalité connue pour sa combativité dans le dossier du survol de Bruxelles et très active au sein des mouvements de parents opposés au décret mixité et à son application aveugle et inhumaine en Région bruxelloise.

A la 72e et dernière place de la liste francophone, on retrouvera une des figures emblématiques de la société civile bruxelloise en la personne d’Alain Maskens, citoyen préoccupé depuis de nombreuses années par la montée des nationalismes identitaires. Il a rédigé plusieurs essais et articles sur ce thème dans le contexte belge et bruxellois. Il est co-auteur du Manifeste bruxellois et ex-président de l’asbl Manifesto dont l’objectif est de promouvoir « un débat démocratique sur l’avenir de Bruxelles ».

Pro Bruxsel-lijsten voor gewestverkiezingen 7 juni zijn rond!

Pro Bruxsel is verbolgen over het feit dat er geen tweetalige lijsten voor de nakende gewestverkiezingen in het tweetalige Brussels Gewest mogen ingediend worden. De partij heeft inmiddels de laatste hand gelegd aan de twee lijsten die ze zal voordragen: een Nederlandstalige met 17 effectieve kandidaten en een Franstalige met 72 effectieve kandidaten.

De Nederlandstalige lijst zal, zoals reeds medegedeeld, aangevoerd worden door Jan Verbeke, gemeenteraadslid in Watermaal-Bosvoorde. Deze lijst zal geduwd worden door Gerrit Six, welbekend Vlaams columnist en verwoed verdediger van wederzijdse toenadering zowel op taalkundig als op cultuureel vlak in ons Gewest tussen gemeenschappen.

De Voorzitter van Pro Bruxsel, Philippe Delstanche, zal de franstalige lijst trekken. Tweede op deze lijst is Chantal Liesse, gekend voor haar inzet in het nachtvluchtendossier boven Brussel en tevens aktief binnen de ouderbewegingen die zich verzetten tegen het « Lotto »-onderwijsdekreet en de blindelingse, absurde toepassing ervan.

Op de 72e en laatste plaats van de Franstalige lijst staat een van de meest markante figuren van de Brusselse civiele maatschappij, met name Alain Maskens. Alain Maskens bekommerkt zich sinds vele jaren om de opkomst van « identitaire nationalismen » in Brussel en België en publiceerde daarover tal van artikels en werkdocumenten. Hij is mede-auteur van het Brussels Manifest en past president van de vzw Manifesto die zich tot doel stelt het « democratisch debat over de toekomst van Brussel » aan te zwengelen.

08/05/2009

Alain Maskens sera candidat (Le Soir)

Le fondateur (démissionnaire) de Manifesto rejoint ProBruxsel

Si la plupart des listes électorales sont clôturées, tel n’était pas le cas pour ProBruxsel. Nouveau venu sur la scène régionale, le parti a confié sa 72e place à Alain Maskens.

Fondateur de l’ASBL Manifesto, auteur de trois Manifestes bruxellois, ce cancérologue a activement contribué à secouer la société civile bruxelloise, ces dernières années.

Convaincu que les Bruxellois doivent prendre leur avenir en mains, en revendiquant, pour leur Région, davantage de compétences, Alain Maskens a, au fil des mois, porté la cause régional(ist)e bruxelloise dans tous les cénacles. « Un exemple : l’enseignement ; il faut que Bruxelles puisse gérer ses écoles, sans dépendre des Communautés française et flamande. Pour prendre en compte nos spécificités, comme la nécessité d’un bilinguisme poussé français/flamand ou de programmes intégrant mieux la diversité. »

Depuis 2003, date du premier Manifeste, le message a pris corps. Autour de Manifesto puis d’Aula Magna, des représentants de la société civile se sont investis dans les Etats généraux. Qui ont fait naître « un sentiment d’appartenance à Bruxelles, davantage qu’une identité bruxelloise », se félicite Alain Maskens. Un parti, aussi, ProBruxsel qui a, voici plusieurs mois, fait le constat que les partis démocratiques pensaient encore souvent la Belgique (et sa capitale) comme la réunion de deux Communautés. Alain Maskens, lui, a tenté jusqu’au bout de convaincre les partis traditionnels. En vain. « Je rejoins donc ProBruxsel, comme indépendant », annoncera-t-il officiellement ce matin.

Non sans avoir longuement hésité. Parce qu’il ne nourrit guère d’ambition politique. « Mais j’ai le sentiment que beaucoup de choses ont bougé, ces derniers mois à Bruxelles, c’est fort ce qui s’est passé. On a une opportunité, il faut la saisir. Alors, je franchis le pas. En espérant planter une petite graine qui, un jour, sera un arbre. » Celui d’une Région largement maîtresse de son destin.

Véronique Lamquin

http://archives.lesoir.be/politique-le-fondateur-demissionnaire-de-manifesto_t-20090508-00MYJH.html?query=maskens&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=maskens&pos=0&all=52&nav=1

01/05/2009

Interview RTBF

Journal télévisé de 19:30 (La Une).

28/04/2009

Une petite pièce pour Bruxelles ?

Plus d’un million de Bruxellois mendient depuis des années pour avoir plus d’argent pour financer leur Région. Nos hommes politiques ont bien tenté de réclamer plus de deniers pour la capitale du pays mais leurs demandes ont rarement été satisfaites ni même relayées par les instances de leurs partis communautarisés. Résultat : Bruxelles souffre d’un manque de moyens criant. Et les victimes ? Ce sont les Bruxellois, bien entendu…

De maigres refinancements en soutiens insuffisants, Bruxelles a donc du grandir et tenir le rôle de capitale nationale et internationale. Elle a beau produire 20% de la richesse de ce pays, elle ne reçoit au final qu’un faible soutien de la part de l’Etat fédéral ou des autres entités fédérées. L’absence d’un financement équitable de notre Région pose tous les jours de nouveaux problèmes et empêche d’avoir des projets ambitieux. Les multiples arcanes institutionnels dans lesquelles la Région bruxelloise est embourbée représentent qui plus est un gaspillage d’argent dédié à des organes qui servent à tout sauf à Bruxelles et aux Bruxellois. Les besoins, en matière d’éducation, de formation, de remise à l’emploi, de gestion des infrastructures, sont immenses. Ce rôle de capitale coûte aux Bruxellois beaucoup d’énergie et d’argent. Hélas, ces efforts sont peu récompensés.

Pro Bruxsel est persuadé qu’il existe des façons équilibrées et justes de financer cette Région. Nous ne voulons pas régler nos problèmes en en créant d’autres ailleurs. Mais la solidarité nationale et le juste équilibre fédéral passent par une revalorisation du budget accordé aux Bruxellois. Avec plus d’argent, non seulement, la Région bruxelloise pourra enfin régler des problèmes chroniques mais elle pourra aussi servir de vitrine exceptionnelle pour la Belgique entière et offrir aux milliers de navetteurs un cadre de vie et de travail bien plus agréable.

Ces solutions, nous les avons compilés dans un livre disponible chez Filigranes. Elles sont également reprises dans notre programme. Vous trouverez également quelques propositions dans cette Newsletter. Tous les hommes politiques s’accordent pour offrir aux Bruxellois une meilleure qualité de vie. Encore faut-il savoir comment financer ces projets… En tant qu’unique force politique 100% bruxelloise, Pro Bruxsel veut proposer un projet ambitieux tout en rappelant, sans tabou et sans crainte, qu’il faudra le financer. Des solutions existent, il faut oser les appliquer. Ce changement, nous le voulons tout autant que vous,

ENSEMBLE, SAMEN, TOGETHER !

Een beetje geld voor Brussel?

Meer dan één miljoen Brusselaars vragen sinds jaar en dag meer geld om hun regio te financieren. Onze politiekers hebben al verscheidene keren geprobeerd om voor meer geld te zorgen voor de hoofdstad van dit land maar tevergeefs. Het resultaat is een Brussel dat met enorme financiële problemen te kampen heeft. En wie is hier het eerste slachtoffer van? De inwoners van de hoofdstad, de Brusselaars.

Ze mag dan nog 20% van de inkomsten van dit land genereren, toch wordt de Brusselse productiviteit niet in dank afgenomen door de federale staat en de andere federale instanties aangezien er maar heel weinig van die middelen terugvloeit naar Brussel. De magere financiële steun en de te lage herfinanciering van de laatste jaren hebben een belangrijke invloed op de stad die een nationale en een internationale rol te spelen heeft. De onderfinanciering van de regio brengt op dagelijkse basis grote problemen met zich mee. Daar komt dan nog eens bij dat de regio zich niet ten volle kan ontplooien zoals dat van een regio zoals Brussel zou verwacht worden. Het kluwen van verschillende instanties die door de andere regio’s worden beheerd maakt het moeilijk een goed beheer voor de stad te voorzien. Er wordt hierdoor onnodig veel geld verspilt door de naburige regio’s die Brussel gebruiken en misbruiken als uithangbord. De noden op gebied van onderwijs, werkgelegenheid, beheer van de infrastructuren zijn enorm groot. De rol van dubbele hoofdstad die Brussel met zich heeft meegekregen kosten veel energie en geld maar wordt niet ten volle vergoed.

Pro Bruxsel gelooft dat er een betere manier bestaat om deze Regio van middelen te voorzien. Wij willen geen problemen oplossen door ergens anders nieuwe problemen te creëren. De nationale solidariteit heeft zijn grenzen en daarom moet er in de eerste plaats terug gekeken worden naar de noden alvorens budgetten worden verdeeld. Vanuit dat principe kan Brussel dan een verhoogde en daardoor evenwichtig verdeelde financiering genieten. De chronische problemen kunnen op termijn weggewerkt worden waardoor de inwoners, de pendelaars en de bezoekers van een beter leefbaar en aangenamer Brussel kunnen genieten.

De studie die uitgevoerd is door Pro Bruxsel over de herfinanciering van Brussel is verschenen in een boekformaat en is te koop bij Filigranes. De hoofdpunten worden ook beschreven in ons programma dat kan ingekeken worden via de website van Pro Bruxsel. In deze Newsletter worden ook een aantal van deze thema’s aangehaald. De huidige politiek mag dan wel voorstellen naar voren brengen aangaande de verbetering van de regio Brussel maar er moet gekeken worden naar de uitvoerbaarheid. Pro Bruxsel, als enige echte Brusselse partij, maakt zich geen illusies en komt er voor uit dat zich daardoor een grondige herfinanciering opdringt om alle projecten te kunnen bekostigen. De oplossingen bestaan maar moeten durven gerealiseerd worden. Wij willen verandering omdat de bevolking dat ook wil!

ENSEMBLE, SAMEN, TOGETHER!

27/04/2009

Pourquoi pas à Bruxelles ?

Comme Oslo, Londres ou Singapour, Stockholm possède depuis plus de deux ans un système de péage pour accéder au centre-ville en voiture. En quelques mois seulement, la différence était impressionnante. Il y a moins d’embouteillages et l’environnement s’est sensiblement amélioré.

D’abord très réticents, après une période d’essai de plusieurs mois, les habitants de Stockholm ont finalement approuvé le projet de péage via un referendum organisé par les autorités. Le système est simple. De 6h30 à 18h30, les habitants doivent payer pour entrer en ville ou en sortir. Le weekend et les jours fériés, c’est gratuit. La taxe varie de 10 à 20 couronnes suédoises, selon le moment de la journée (environ 1 à 2 euros), avec un plafond de 60 couronnes par jour. Certains véhicules prioritaires, commerciaux ou plus écologiques sont dispensés de taxe. Les plaques des véhicules sont photographiées à leur passage au péage et les habitants peuvent ensuite s’acquitter de la taxe dans des bornes placées dans toute la ville.

Le réseau de transport en commun a été amélioré grâce à la manne financière que représente le péage urbain. Stockholm a réduit la congestion automobile, il y a plus de places de parking dans le centre ville, les temps de trajet sont plus courts et les habitants sont aujourd’hui tout à fait favorables.

Alors, pourquoi ne pas organiser un tel système ici ? Avec certaines adaptations à la situation bruxelloise, Pro Bruxsel est persuadé qu’un péage urbain serait être un plus non négligeable pour notre Région. En matière d’environnement, les pics de pollution sont de plus en plus fréquents à Bruxelles. Une diminution du trafic aiderait notre pays à atteindre les objectifs fixés par le protocole de Kyoto et l’Union Européenne. Qui plus est, tous les jours, le Ring est le théâtre d’immenses embouteillages qui ralentissent l’activité économique.

Financièrement aussi, ce système est un avantage. Actuellement, les Bruxellois financent seuls les infrastructures routières et les transports en commun qui profitent également aux autres habitants du Royaume. Le péage offrirait un ballon d’oxygène financier et permettrait d’organiser un système de transport en commun plus performant pour tous et moins cher. Un dialogue efficace et ouvert avec nos régions voisines et les associations impliquées permettrait de trouver une solution raisonnable afin de doter Bruxelles d’un outil indispensable pour une meilleure qualité de vie pour tous.

Waarom niet in Brussel?

Net als Oslo, Londen of Singapore, bezit Stockholm sinds meer dan twee jaar een tolsysteem om het centrum van de stad met de auto te bereiken. Het bleek dat reeds binnen enkele maanden het verschil indrukwekkend was. Er zijn minder opstoppingen en de luchtkwaliteit is aanzienlijk verbeterd.

Hoewel ze aanvankelijk erg sceptisch waren hebben de bewoners van Stockholm uiteindelijk het tolproject via een door de overheid georganiseerd referendum goedgekeurd. Het systeem is simpel. Tussen 06.30 tot 18.30 uur moet iedereen betalen om de stad binnen of buiten te rijden. Tijdens het weekend en de feestdagen is dat gratis. Afhangend van het tijdstip varieert de belasting tussen de 10 en 20 Zweedse kronen (ongeveer 1 à 2 euro) met een plafond van 60 Zweedse kronen per dag. Sommige prioritaire, commerciële of meer ecologische voertuigen zijn vrijgesteld van de belasting. De nummerplaten van de auto’s worden gefotografeerd bij het passeren van de tol en men kan de belasting vervolgens betalen aan palen die overal in de stad zijn neergezet.

Het netwerk van het openbaar vervoer is verbeterd dankzij de financiële opbrengst die de stadstol oplevert. Stockholm heeft de verkeersopstoppingen verminderd, er zijn nu meer parkeerplaatsen in het centrum van de stad beschikbaar, het traject neemt minder tijd in en de inwoners zijn vandaag absolute voorstanders.

Dus, waarom zouden we een dergelijk systeem niet hier organiseren? Pro Bruxsel is ervan overtuigd dat een stadstolheffing, mits een aantal aanpassingen, een niet te verwaarlozen pluspunt voor onze Regio zou zijn. Op het gebied van luchtkwaliteit worden de vervuilingspieken met de dag frequenter in Brussel. Ons land zou via een vermindering van het verkeer de doelstellingen die werden vastgelegd in het Kyoto akkoord en met de Europese Unie kunnen behalen. Bovendien is de Ring dagelijks het toneel van enorme opstoppingen die de economische activiteit aanzienlijk vertragen.


Financieel levert dit systeem ook een voordeel op. Op dit ogenblik financieren de Brusselaars de weginfrastructuur en het openbaar vervoer helemaal zelf, terwijl de andere inwoners van het koninkrijk ook profiteren van deze infrastructuur. De tolheffing levert een financiële ademruimte op die ons de mogelijkheid geeft om het openbaar vervoer zo te organiseren dat het voor iedereen performanter en minder duur wordt. Via een efficiënte en open dialoog met onze buurregio’s en met de betreffende instellingen zouden we een redelijke oplossing moeten kunnen vinden om Brussel dat werktuig te geven dat onontbeerlijk is voor een betere levenskwaliteit voor ons allen.

23/04/2009

Priorité n°1 : un meilleur financement !

Loin d’être une légende urbaine, on entend pourtant cette vieille rengaine depuis des années : La Région bruxelloise est sous-financée. Et celle-ci a beau être l’une des régions les plus productrices de richesse au monde, ceux qui nous gouvernent n’ont jamais su se mettre d’accord pour donner à Bruxelles le financement nécessaire pour assumer les problèmes de ses habitants.

Actuellement, le budget de la Région pour 2009 a été établi à 2.594.264 milliers d’euros. Il représente 1% du budget de l’Etat, alors même que Bruxelles, qui compte 10% de la population du pays, fournit 15% de ses emplois et 20% de son PIB. Si 55% des recettes proviennent de la fiscalité régionale, une partie de ces rentrées est non récurrente (secteur immobilier, successions…) ; la part de l’IPP national ristournée par l’Etat n’est que de 8% et le manque à gagner de la mainmorte sur l’immobilier des pouvoirs publics et des institutions internationales s’élève à 3,5 millions d’euros.

Les coûts additionnés des transports en commun et de la mobilité - 708 millions d’euros - représente 25 % du budget. Ces facilités profitent également aux 380.000 navetteurs qui travaillent dans la capitale et aux 200.000 autres visiteurs quotidiens, alors que leurs coûts sont supportés par les seuls Bruxellois. La paupérisation croissante de la population exige de la Région un soutien à ses communes et par ailleurs les 6% de son budget sont insuffisants pour répondre aux 30.000 demandes d’habitations sociales et à la nécessité d’assainir l’habitat. S’ajoutent 10% du budget exigés par les structures mono ou bicommunautaires qu’il est urgent de simplifier.

Du fait de ces contraintes, la part des ressources de Bruxelles consacrée à l’activité et au développement économiques - 4% - est dramatiquement insuffisante, de même que les 8% (233 millions d’euros) consacrés à la remise au travail des chômeurs.

En simulant un budget de 3.800.000 milliers d’euros (3.792.833) supérieur de 46% au budget prévu pour 2009 ,on atteint un montant plus équitable qui est loin d’être exagéré, compte tenu du rôle tenu par la Région bruxelloise dans le contexte national.

Les augmentations prévues dans cette projection proviennent principalement de l’octroi à la Région de l’IPP des navetteurs travaillant à Bruxelles (713.934 millions d’euros) et du péage urbain (254.000 millions d’euros). Le renforcement légitime des ressources financières de Bruxelles doit lui permettre d’agir plus efficacement dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’économie, de l’emploi, de la santé et du rayonnement international.

Dans tous ces domaines, les besoins sont immenses. Et les partis communautarisés vendent pour le moment leurs idées pour combler ces manques. Trop souvent cependant, ils omettent que sans un financement fort, il sera impossible de répondre aux grandes attentes des citoyens. Pro Bruxsel, unique parti composé à 100% de bruxellois, n’aura pas peur de faire le forcing afin d’obtenir enfin les moyens nécessaires pour appliquer toutes ses politiques ambitieuses.

Prioriteit n°1: een betere financiering!!

Het is alles behalve een typische stadslegende: men hoort sinds jaren hetzelfde afgezaagde oude liedje: De Brusselse Regio is ondergefinancierd. En dan mag ze al één van de meest productieve regio’s ter wereld zijn, zij die ons besturen zijn er nooit in geslaagd overeenstemming bereiken om Brussel de noodzakelijke financiering toe te kennen om de problemen van de inwoners aan te pakken.

De begroting van het Gewest voor 2009 is vastgesteld op 2.594.264 miljoen euro. Dit vertegenwoordigt 1% van de begroting van de Staat, terwijl Brussel 10% van de bevolking van het land huisvest, 15% van de werkgelegenheid verschaft en 20% van het BBP. Al komt 55% van de inkomsten uit de regionale belastingen, een deel ervan is eenmalig (de immobiliënsector, erfenissen...). Van het BBP wordt door de Staat jaarlijks slechts 8% teruggestort terwijl men, door het stelsel van de “dode hand”, Brussel ook nog eens de mogelijkheid ontnomen heeft inkomsten te genereren uit het onroerend goed van de publieke overheid en de internationale instellingen. Dit bedrag loopt op tot 3,5 miljoen euro.

De gezamelijke kosten van het openbaar vervoer en de mobiliteit in zijn geheel lopen op tot 708 miljoen euro – dit vertegenwoordigt 25% van de totale begroting. De 380.000 pendelaars die in de hoofdstad werken en de 200.000 anderen die Brussel dagelijks bezoeken profiteren mee van deze faciliteiten terwijl de totale kosten hiervan in hun geheel worden gedragen door de Brusselaars zelf. De alsmaar stijgende verarming van haar bevolking verplicht het Gewest een extra ondersteuning te geven aan de gemeentes maar de 6% van de begroting die hiervoor beschikbaar is is natuurlijk totaal ontoereikend om de 30.000 aanvragers voor sociale woningen tegemoet te komen en aan de noodzaak het woningaanbod te saneren te voldoen. Binnen deze situatie is het schrijnend te moeten constateren dat 10% van de begroting bestemd is voor de verschillende mono- en bi-communautaire structuren – hier dient men de zaken dringend te vereenvoudigen. Door al deze verplichtingen is dat deel van de beschikbare middelen dat kan worden aangewend voor de economische activiteit en haar ontwikkeling – 4% - werkelijk dramatisch ontoereikend te noemen, net zoals de 8% (233 miljoen euro) dat bestemd is om werkzoekenden weer aan het werk te helpen.

Als we een begrotingssimulatie zouden maken van 3.800.000 duizend euro (3.792.833), 46% hoger dan de voor 2009 voorziene begroting, dan komen we aan een bedrag dat heel wat evenwichtiger is en allesbehalve overdreven, zeker als men rekening houdt met de rol van het Brussels Gewest binnen de nationale context. De verhogingen in dit voorstel komen voornamelijk uit de toekenning aan het Gewest van personenbelasting van de pendelaars die in Brussel werken (713.934 miljoen euro) en van de stadstol (254.000 miljoen euro). Deze zonder meer gewettigde versterking van de financiële middelen zal Brussel de mogelijkheid geven om veel doeltreffender op te treden in domeinen zoals mobiliteit, huisvesting, economie, werkgelegenheid, gezondheidszorg en internationale uitstraling.

In al deze domeinen zijn de noden immens. Dus de communautaire partijen leuren op het ogenblik met hun ideeën om deze leemtes op te vullen. Te vaak laten ze echter buiten beschouwing dat, zonder een adequate financiering, het totaal onmogelijk is aan de hoge verwachtingen van de burgers tegemoet te komen. Pro Bruxsel, deze unieke partij die voor 100% uit Brusselaars bestaat, zal daarentegen niet bang zijn om druk uit te oefenen om de noodzakelijke middelen te verkrijgen om al deze ambitieuze politieke ideeën te verwezenlijken.

22/04/2009

Pro Bruxsel joue la carte régionale plutôt que communautaire (7 sur 7)

Bruxelles, capitale de la Flandre, de la Belgique et de l'Europe, souffre d'une maladie chronique importée en son sein par les conflits politico-communautaires qui pourrissent la vie politique du pays.

Sortir du schéma communautaire
Or, les relations entre francophones et flamands dans la capitale sont plus que cordiales, et de nombreux Bruxellois ne veulent plus se laisser enfermer par ce schéma communautaire imbécile qui leur est imposé de l'extérieur : partis francophones et flamands n'ont de cesse de faire de la musculation électorale à grands coups de discours démagogiques, biaisant tout le débat politique autour d'enjeux qui ne concernent, dans leur grande majorité, que ceux qui veulent bien se sentir concernés.

Et la communautarisation de la politique constitue un des principaux freins au passage du pays vers une maturité politique dont certains disent qu'elle ne viendra jamais, alimentant les thèses séparatistes. Quelques Bruxellois, francophones, flamands, voire allochtones, ont décidé de ne plus accepter cette situation grotesque pour remettre Bruxelles à sa place : au centre du pays, en tant que Région à part entière, bilingue et indépendante des conflits de voisinage indécents de leurs voisins. Ils ont donc créé un parti, Pro Bruxsel, qui veut tenter de jeter aux oubliettes les accrocs linguistiques et autres grotesqueries du même acabit pour se concentrer sur ce qui compte vraiment : l'autonomie, la viabilité et l'avenir de la Région bruxelloise.

De l'ambition pour Bruxelles
Pro Bruxsel est donc un parti bilingue, ce qui est assez rare, voire unique, pour déjà constituer un atout. Son leitmotiv est : avoir de l'ambition pour Bruxelles, et le parti a pour objectif de rendre à Bruxelles son rayonnement international, en dehors de sa qualité de siège de nombreuses institutions internationales et européennes. Parmi les grandes lignes du parti, on retrouve des idées pas forcément neuves mais que les partis traditionnels, enfermés dans leur logique électoraliste communautaire, n'ont jamais défendues suffisamment : le prélèvement du précompte professionnel sur le lieu de travail, la reconnaissance de la Région bruxelloise comme entité indépendante et respectée sur le plan national, et la suppression des discriminations entre Bruxellois sur base de leur appartenance linguistique. Et la responsabilité environnementale est également omniprésente, le but étant de rendre Bruxelles plus respirable et vivable.

Pro Bruxsel a développé son programme autour de six grands axes :

1) Démocratie et institutions : les Bruxellois doivent pouvoir gérer leur Région en toute indépendance. Il faut donc mettre un terme à la tutelle insultante des communautés et des commissions communautaires qui ne sont qu'un moyen pour la Flandre et la Wallonie de conserver leur mainmise sur la capitale. Le droit de vote des étrangers venant de l'UE aux élections régionales et la mise en place de méthodes de citoyenneté participative devraient contribuer à l'indépendance et à la reconnaissance de la Région bruxelloise.

2) Enseignement, formation, emploi : ces trois éléments sont liés, c'est pourquoi Pro Bruxsel veut régionaliser l'enseignement, qui deviendrait bilingue, dès le fondamental, en poussant à une connaissance des langues élargie à une 3e voire une 4e langue. La formation professionnelle et l'enseignement seraient regroupés au sein d'un seul ministère. Un guichet unique serait créé à destination des immigrants pour favoriser leur insertion sociale, linguistique et culturelle. Une collaboration entre Bruxelles et son hinterland économique devrait aussi procurer de l'emploi à de nombreux Bruxellois inactifs.

3) Financement régional : pour être maître de ses propres moyens financiers, il est nécessaire de réformer les sources de financement actuelles. Cela passerait par une harmonisation des taxes régionales et communales existantes, le paiement du précompte professionnel sur le lieu de travail et une taxe sur les navetteurs automobilistes. Une contribution financière de l'UE à la Région devrait également être négociée.

4) Mobilité : Bruxelles doit privilégier les transports propres, mais pour cela il lui faut réformer toute la politique bruxelloise du transport, ce qui implique une collaboration avec la périphérie. La gratuité des transports en commun et le réaménagement des voiries participeraient à cet objectif. Une police de la mobilité serait mise en place et le réseau de la STIB serait renforcé.

5) Logement : Bruxelles doit redevenir accessible aux faibles et moyens revenus, qui constituent l'essentiel de sa population. La lutte contre les chancres urbains et les logements insalubres, la réhabilitation des biens immobiliers inoccupés, la rationalisation et le renforcement des agences immobilières sociales vont dans ce sens. Des aides comme le fonds du logement doivent être renforcées ainsi que les normes de salubrité et d'économie d'énergie.

6) Culture et sport : les politiques culturelles et sportives doivent être régionalisées. Il faut également supprimer le critère d'appartenance linguistique et rationaliser les politiques régionales et communales pour en faire un tout cohérent. Le but est de redonner à la culture bruxelloise un rayonnement international qui rejaillirait sur les Bruxellois ainsi que de profiter de l'amélioration des infrastructures et des politiques sportives pour en faire un véritable élément du lien social.

Le bon sens aura-t-il raison de la gabegie et du cynisme?
Que de bonnes intentions... et de bon sens. Mais le jeu politique tellement cynique dans ce pays que ce bon sens et ces bonnes intentions risquent en fait de se muer en naïveté politique, seuls les requins parvenant à leurs fins dans ce pays, et leurs fins ne vont qu'exceptionnellement (ou par hasard) dans le sens de l'intérêt général. Malheureusement, le manque de visibilité de ce parti risque de se faire sentir le soir des élections, car malheureusement, la pensée unique, la démagogie, les habitudes électorales et l'émotion sont beaucoup plus rentables en termes électoraux.

Quant aux médias, ils ne s'intéressent pas à ce parti, cadenassés dans la logique des familles politiques, et préférant les scandales et débats partisans houleux (bien que stériles) aux vrais débats d'idées et aux solutions qui ne prennent pas en compte le confort financier et la soif de pouvoir des politiciens. Espérons néanmoins que les mouvements tels que Pro Bruxsel grandissent un peu partout en Belgique et aident les Belges à devenir civiquement et politiquement adultes. On peut toujours rêver, non ?

Thomas Halter (7 sur 7)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/827880/2009/04/22/Pro-Bruxsel-joue-la-carte-regionale-plutot-que-communautaire.dhtml

09/04/2009

Philippe Delstanche : "L'enseignement bilingue partout à Bruxelles" (RTL info)

Parmi les candidats qui succèdent dans le studio du "Talk Elections", RTL Info a décidé de convier également les représentants de petites formations politiques. C'est le cas de Philippe Delstanche (Pro Bruxsel).

Pro Bruxsel est une nouvelle formation politique bilingue lancée dans la capitale il y a deux ans. Ses fondateurs reprochent aux autres partis leur désintérêt pour la capitale. Une ville constamment prise en otage lors des marchandages institutionnels. Pro Bruxsel exige de vrais moyens pour Bruxelles afin de mieux répondre à ses nombreuses missions.

Invité du "Talk Elections", son président Philippe Delstanche se pronconce pour un enseignement bilingue dans la capitale. Cette solution permettrait, selon lui, de combattre le chômage chez les jeunes Bruxellois, souvent unilingues francophones.

En revanche, l'élargissement de Bruxelles ne fait pas partie des priorités de Pro Bruxsel.

Une interview réalisée dans le studio de RTL info par Grégory Goethals.

08/04/2009

Bulletin de l’enseignement à Bruxelles : de mieux en mieux !

Par manque de prévoyance et d’intérêt, les élus des partis communautaires ont déjà imposé bien des brimades aux parents bruxellois ou à ceux qui confient leurs enfants à l’enseignement bruxellois : manque de places de qualité, files pour les néerlandophones, loterie pour les francophones, abonnements scolaires gratuits pour les néerlandophones mais pas pour les francophones, écoles dualisées, …

Pourtant, la Communauté française vient encore de frapper fort en annonçant sa volonté de réduire à Bruxelles le nombre d’heures de cours de néerlandais dans les écoles francophones pour les 2 dernières années des humanités.

A l’heure donc de l’internationalisation de Bruxelles, capitale de l’Europe, voilà une bien curieuse mesure pour préparer les petits Bruxellois à trouver de l’emploi ! Ils sont pourtant déjà 30 % de jeunes chômeurs dont une majorité d’unilingues à se rendre compte que le bilinguisme est une nécessité. Et la crise économique actuelle ne fera qu’accentuer leurs difficultés à trouver de l’emploi.

Par ailleurs souvenez-vous que la décision a récemment été prise par la communauté française de dispenser des cours de conduite théorique en dernière année d’humanités à des jeunes qui auront de plus en plus difficile de trouver de l’emploi - et donc de se payer une voiture - et ce dans une société censée promouvoir le transport en commun et des modes de déplacement plus écologiques.

De qui se moque t’on ?

Cela fait 20 ans que la Communauté française et la Communauté flamande se moquent de la qualité de l’enseignement qu’elles offrent sans aucune concertation aux Bruxellois.

Il est temps pour les Bruxellois de revendiquer la régionalisation de l’enseignement !

Onderwijsrapport te Brussel: hoe langer hoe beter!

Door een gebrek aan toekomstvisie en belangstelling hebben de verkozenen van de communautaire partijen de Brusselse ouders en anderen die hun kinderen aan het Brusselse onderwijs toevertrouwen aan al heel wat pesterijen blootgesteld: een gebrek aan plaatsen met kwalitatief goed onderwijs, (bij de inschrijvingen) files voor de Nederlandstaligen en een loterij voor de Franstaligen, gratis schoolabonnementen voor de Nederlands- maar niet voor de Franstaligen, gedualiseerde scholen .......

En ondanks dat komt de Franstalige Gemeenschap nog eens flink aan de deur kloppen, dit maal met de mededeling dat men het aantal uren Nederlands in de franstalige scholen in Brussel de laatste twee jaren van het middelbaar onderwijs wil verminderen.

Dus op het ogenblik dat Brussel een echt internationale stad wordt, de hoofdstad van Europa, komt er een waarlijk byzarre maatregel om de jonge Brusselaars goed voor te bereiden op de arbeidsmarkt. Er zijn nochtans al bijna 30% jonge, voor het merendeel eentalige, werklozen die zich nu realiseren dat tweetaligheid een absolute noodzaak is. En de huidige economische crisis benadrukt die moeilijkheden alleen maar in hun pogingen werk te vinden.

Herinnert u zich overigens de onlangs genomen beslissing van de Franstalige Gemeenschap om de jongeren, die hoe langer hoe meer moeite hebben om een baan te vinden, tijdens het laatste jaar middelbaar theoretische rijlessen ter beschikking te stellen zodat ze zich een auto kunnen veroorloven – en dat in een samenleving die geacht is het openbaar vervoer en andere, meer ecologische, verplaatsingsmogelijkheden te promoten.

Wie houdt men nu eigenlijk voor de gek?

Het duurt inmiddels al 20 jaar dat de Franse en Vlaamse Gemeenschap klagen over de kwaliteit van het onderwijs dat ze zonder enig overleg met de Brusselaars zelf aanbieden.

Het is hoog tijd dat de Brusselaars de regionalisering van het onderwijs opeisen!

29/03/2009

Olivier Kayomo : “Mampaka fait de l’opportunisme primaire” (Parlamento.com)

D’origine congolaise, le 9e candidat du parti régionaliste Pro Bruxsel, Olivier Kayomo n’est pas tendre avec le député-échevin d’origine congolaise du CDH Bertin Mampaka : “Il vient de publier un livre sur Obama en pleine campagne électorale. C’est vraiment de l’opportunisme primaire en période électorale car il court au secours d’une victoire déjà consommée. Au lieu de faire sans cesse des discours, il devrait plutôt venir secourir le quartier Matongé à Ixelles car on est en train de le perdre. Je pense aussi qu’il y aura (...)

Lisez la suite de cet article en cliquant sur ce lien.

23/03/2009

Congrès de Pro Bruxsel

Pro Bruxsel en marche pour plus de justice pour les Bruxellois !

Ce 22 mars 2009, Pro Bruxsel, seul parti citoyen bilingue bruxellois a tenu son congrès d’ouverture de campagne à l’IHECS.

Pro Bruxsel a rappelé ses combats prioritaires :
- un financement équitable pour la Région bruxelloise
- un enseignement multilingue
- des logements de qualité financièrement accessibles.

Ensuite le plan d’actions a été présenté et les listes de candidats ont été soumises au vote de confiance des membres.

En Région bruxelloise, la seule région bilingue du pays, la loi interdit le dépôt d’une liste bilingue. Pro Bruxsel, parti bilingue, présentera donc deux listes - une dans le régime linguistique néerlandais et une dans le régime linguistique français - pour les élections régionales du 7 juin prochain.

Pour pouvoir présenter ses listes, Pro Bruxsel a déjà récolté les cinq cents signatures d’électeurs requises dans chaque régime linguistique.

La liste néerlandophone sera tirée par Jan Verbeke et la liste francophone par Philippe Delstanche.

Pro Bruxsel veut dénoncer l’injustice faite à la capitale de l’Europe qui ne peut envoyer un élu bruxellois au Parlement européen. Seules les Communautés peuvent élire leurs représentants à l’Europe. Les Bruxellois sont donc obligés de choisir soit un représentant de la Communauté française, soit de la Communauté flamande. C’est pourquoi, Pro Bruxsel a sollicité la signature de parlementaires fédéraux pour pouvoir déposer une liste de candidats à l’élection du Parlement européen. Nous attendons leurs réactions et espérons que cinq d’entre eux, au moins, auront à cœur de permettre à Pro Bruxsel d’être également présent sur la scène européenne.

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Congres Pro Bruxsel

Pro Bruxsel heeft haar verkiezingscongres gehouden onder het motto : 'rechtvaardigheid voor alle Brusselaars'.

Vandaag 22 maart 2009 heeft Pro Bruxsel, enige tweetalige Brusselse partij van de burgers tijdens haar Congres het startschot gegeven van haar verkiezingscampagne in het IHECS te Brussel.

Pro Bruxsel heeft daarbij haar prioriteiten voorgesteld:
– een rechtvaardige financiering voor het Brussels Gewest
– een meertalig onderwijs
– kwaliteitsvolle, betaalbare woningen.

Daarna werd het actieprogramma voor de komende weken voorgesteld aan de leden.
De ontwerplijst van kandidaten voor de verkiezingen werd aan de leden voorgesteld en deze werd ter stemming voorgelegd en goedgekeurd.
In het Brussels Gewest - het enige tweetalige gewest van het land - is het bij wet onmogelijk om tweetalige lijsten in te dienen. De tweetalige partij Pro Bruxsel zal daarom twee lijsten indienen voor de verkiezingen van 7 juni aanstaande; een voor de Nederlandstalige taalrol en een voor de Franstalige.

Om deze lijsten te mogen indienen was het noodzakelijk om per taalrol telkens 500 handtekeningen van burgers in te zamelen, wat inmiddels gebeurd is.
De Franstalige lijst wordt aangevoerd door Philippe Delstanche, de Nederlandstalige door Jan Verbeke.

Tevens stelt Pro Bruxsel de Europese verkiezingsconstructie aan de kaak, die er verantwoordelijk is voor het feit dat geen Brusselaar het Gewest vertegenwoordigt in het europees Parlement. Enkel de Gemeenschappen kunnen inderdaad vertegenwoordigers afvaardigen voor Europa, wat betekent dat Brusselaars verplicht worden om te kiezen voor een vertegenwoordiger uit de Vlaamse of Franse Gemeenschap. Pro Bruxsel vraagt inmiddels aan vijf federale parlementsleden om de lijst te willen steunen met een handtekening, waardoor vooralsnog onze partij een lijst zou kunnen indienen voor deze Europese verkiezingen. Wij wachten met spanning hun reactie af en hopen dat er ten minste vijf onder gevoelig zullen zijn voor deze kwestie, zodat Pro Bruxsel ten minste kan deelnemen aan de Europese verkiezingen.

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22/03/2009

Congrès de Pro Bruxsel avec une Dani Klein toujours indécise (Actu 24)

Le parti bruxellois Pro Bruxsel a tenu dimanche son congrès pré-électoral. Il a confirmé son intention de déposer une liste francophone et une liste flamande dans la capitale et présenté ses têtes de liste. La chanteuse du groupe Vaya con Dios, Dani Klein, n'a en revanche pas dévoilé ses intentions pour les prochaines élections.

Pro Bruxsel est né il y a près d'un an, dans le sillage de divers mouvements d'affirmation de l'identité bruxelloise tels qu'Aula Magna, Manifesto et Brussels Forum. Le nouveau parti a choisi la voie régionaliste et réclame une reconnaissance de Bruxelles comme Région à part entière. Il milite en faveur d'un refinancement de la Région bruxelloise, équitable par rapport aux autres entités fédérées, une plus grande implication de la Région dans l'enseignement, un enseignement véritablement bilingue, voire trilingue, une politique du logement ambitieuse dans la capitale, etc.

Le président de Pro Bruxsel, Philippe Delstanche, occupera la tête de liste francophone, suivi de Chantal Liesse, militante de la première heure de l'association de lutte contre les nuisances sonores des avions Bruxelles Air Libre. Du côté flamand, Thierry Vanhecke occupera la première place, suivi de Rose Windels. Le journaliste Gerrit Six fermera la marche.

Dani Klein a rejoint le mouvement mais, tiraillée entre son identité flamande et francophone, elle n'a pas encore décidé si elle figurerait sur les listes de Pro Bruxsel.

"Ca me pose vraiment un problème de devoir choisir. A Bruxelles, on ne peut pas présenter des listes bilingues: on est obligé de choisir un camp. C'est une aberration. Moi, je suis Bruxelloise. Si je suis sur une liste flamande, je trahis la part francophone qui est en moi et, si je suis sur une liste francophone, je trahis la part flamande qui est en moi. Comment est-ce que je peux synthétiser cette schizophrénie? A ce stade-ci, je préfère marrainer le projet", a-t-elle expliqué.

09/03/2009

Un financement équitable pour la Région bruxelloise

Pro Bruxsel est un parti politique sans clivage linguistique ou communautaire fondé par des Bruxellois pour faire de Bruxelles une région à part entière dans le cadre institutionnel belge.
Le premier objectif de la démarche est d’assurer à la Région les moyens financiers dont elle manque depuis sa création, afin d’assurer le bien-être de ses habitants et son double rôle de capitale nationale et européenne.
De nombreuses études on dénoncé le financement insuffisant de Bruxelles, mais aucune piste n'a été réellement exploitée. Il importe donc de rappeler cette situation aux Bruxellois de façon claire et pertinente et de mettre en lumière les moyens de l’améliorer.
Le budget de la Région de 2009 a été établi à 2.594.264 milliers d’euros. Il représente 1% du budget de l’Etat, alors même que Bruxelles, qui compte 10% de la population du pays, fournit 15% de ses emplois et 20% de son PIB.
Si 55% des recettes proviennent de la fiscalité régionale, une partie de ces rentrées est non récurrente (secteur immobilier, successions…) ; la part de l’IPP national ristournée par l’Etat n’est que de 8% et le manque à gagner de la main-morte sur l’immobilier des pouvoirs publics et des institutions internationales s’élève à 3,5 millions d’euros.
La mobilité budgétivore
Les coûts additionnés des transports en commun et de la mobilité - 708 millions d’euros - représente 25 % du budget. Ces facilités profitent également aux 380.000 navetteurs qui travaillent dans la capitale et aux 200.000 autres visiteurs quotidiens, alors que leurs coûts sont supportés par les seuls Bruxellois.
La paupérisation croissante de la population exige de la Région un soutien à ses communes et par ailleurs les 6% de son budget sont insuffisants pour répondre aux 30.000 demandes d’habitations sociales et à la nécessité d’assainir l’habitat.

S’ajoutent 10% du budget exigés par les structures mono ou bi-communautaires qu’il est urgent de simplifier.
Du fait de ces contraintes, la part des ressources de Bruxelles consacrée à l’activité et au développement économiques - 4% - est dramatiquement insuffisante, de même que les 8% (233 millions d’euros) consacrés à la remise au travail des chômeurs.
Il est urgent de sortir la Région de ces impasses, de réduire sa dépendance de l’Etat central comme du bon vouloir des autres régions ou des communautés et de la doter d’un budget équitable.
Ressources renforcées
En simulant un budget de 3.800.000 milliers d’euros (3.792.833) supérieur de 46% au budget prévu pour 2009, on atteint un montant plus équitable qui est loin d’être exagéré, compte tenu du rôle tenu par la Région bruxelloise dans le contexte national.
Les augmentations prévues dans cette projection proviennent principalement de l’octroi à la Région de l’IPP des navetteurs travaillant à Bruxelles (713.934 millions d’euros) et du péage urbain (254.000 millions d’euros).

Le renforcement légitime des ressources financières de Bruxelles doit lui permettre d’agir plus efficacement dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’économie, de l’emploi, de la santé et du rayonnement international.

Financer correctement la Région bruxelloise constitue un rééquilibrage logique de la coopération inter-régionale et sera profitable à la Flandre et à la Wallonie, car les Bruxellois sont les mieux à même de présenter au Monde une synthèse de la Belgique et des multiples atouts de ses régions.

Etude complète disponible sur demande

Een evenwichtig financiering voor het Brussels Gewest

Pro Bruxsel is een politieke partij zonder tegenstellingen op taalkundig of communautair vlak en is opgericht door Brusselaars die van Brussel binnen het Belgische institutionele kader een volwaardig gewest willen maken.

Sinds haar onstaan in 1989 kampt het Brussels Gewest met een structurele onderfinanciering.

Het eerste doel van deze studie was dan ook het vinden van de financiële middelen die ervoor zouden zorgen dat het Gewest borg kan staan voor het welzijn van haar inwoners en haar dubbele rol als nationale en Europese hoofdstad kan verzekeren.

Talloze studies hebben dit gebrek aan financiële middelen aan de kaak gesteld maar geen enkele piste die naar voren werd geschoven is ooit echt volledig onderzocht. Het is daarom belangrijk dit gegeven over Brussel nog eens op een duidelijke en adequate manier in de verf te zetten en om de mogelijkheden om één en ander te verbeteren naar voren te brengen.

De begroting van het Gewest voor 2009 is vastgesteld op 2.594.264 miljoen euro. Dit vertegenwoordigt 1% van de begroting van de Staat, terwijl Brussel 10% van de bevolking van het land huisvest, 15% van de werkgelegenheid verschaft en 20% van het BBP.

Al komt 55% van de inkomsten uit de regionale belastingen, een deel ervan is eenmalig (de immobiliënsector, erfenissen...). Van het BBP wordt door de Staat jaarlijks slechts 8% teruggestort terwijl men, door het stelsel van de “dode hand”, Brussel ook nog eens de mogelijkheid ontnomen heeft inkomsten te genereren uit het onroerend goed van de publieke overheid en de internationale instellingen. Dit bedrag loopt op tot 3,5 miljoen euro.

De budgetaire veelvraat genaamd mobiliteit

De gezamelijke kosten van het openbaar vervoer en de mobiliteit in zijn geheel lopen op tot 708 miljoen euro – dit vertegenwoordigt 25% van de totale begroting. De 380.000 pendelaars die in de hoofdstad werken en de 200.000 anderen die Brussel dagelijks bezoeken profiteren mee van deze faciliteiten terwijl de totale kosten hiervan in hun geheel worden gedragen door de Brusselaars zelf.

De alsmaar stijgende verarming van haar bevolking verplicht het Gewest een extra ondersteuning te geven aan de gemeentes maar de 6% van de begroting die hiervoor beschikbaar is is natuurlijk totaal ontoereikend om de 30.000 aanvragers voor sociale woningen tegemoet te komen en aan de noodzaak het woningaanbod te saneren te voldoen.

Binnen deze situatie is het schrijnend te moeten constateren dat 10% van de begroting bestemd is voor de verschillende mono- en bi-communautaire structuren – hier dient men de zaken dringend te vereenvoudigen.

Door al deze verplichtingen is dat deel van de beschikbare middelen dat kan worden aangewend voor de economische activiteit en haar ontwikkeling – 4% -
werkelijk dramatisch ontoereikend te noemen, net zoals de 8% (233 miljoen euro) dat bestemd is om werkzoekenden weer aan het werk te helpen.

Het is daarom hoogdringend om het Gewest uit deze impasses te halen, om de afhankelijkheid van Brussel, zowel van de centrale Staat als van de goede wil van de andere Gewesten of Gemeenschappen, te verminderen en haar een begroting toe te kennen die evenwichtig is.

Versterkte bestaansmiddelen

Als we een begrotingssimulatie zouden maken van 3.800.000 duizend euro (3.792.833), 46% hoger dan de voor 2009 voorziene begroting, dan komen we aan een bedrag dat heel wat evenwichtiger is en allesbehalve overdreven, zeker als men rekening houdt met de rol van het Brussels Gewest binnen de nationale context. De verhogingen in dit voorstel komen voornamelijk uit de toekenning aan het Gewest van personenbelasting van de pendelaars die in Brussel werken (713.934 miljoen euro) en van de stadstol (254.000 miljoen euro).

Deze zonder meer gewettigde versterking van de financiële middelen zal Brussel de mogelijkheid geven om veel doeltreffender op te treden in domeinen zoals mobiliteit, huisvesting, economie, werkgelegenheid, gezondheidszorg en internationale uitstraling.

Een correcte financiering van het Brussels Gewest is een integraal onderdeel van een logische herbalancering van de samenwerking tussen de gewesten, wat trouwens ten voordele van Vlaanderen en Wallonië zou zijn want Brussel is, als men de wereld een samenvatting wil laten zien van België en de vele troeven van haar gewesten, waarschijnlijk daartoe het meest geschikt.

Volledige tekst beschikbaar op aanvraag.

07/03/2009

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06/03/2009

Pro Bruxsel dénonce le sous-financement de la Région bruxelloise (Actu24)

Le nouveau parti politique "Pro Bruxsel" constitué de francophones et de néerlandophones en vue de défendre "une identité régionale qui transcende les clivages linguistiques" a présenté jeudi ses propositions en matière de refinancement de la Région bruxelloise. Un programme basé sur l'idée d'un financement équitable par rapport aux autres entités fédérées.


"Il n'y a aucun pays au monde qui traite sa capitale comme on traite Bruxelles en Belgique", s'est exclamé Philippe Delstanche, président de Pro Bruxsel. "Il est urgent de comprendre que si l'on donne réellement à Bruxelles les moyens de se développer, c'est tout le pays qui en bénéficiera."

Chiffres à l'appui, M. Delstanche a détaillé les recettes et les dépenses du budget bruxellois. Bruxelles, qui compte 10pc de la population, fournit 15 pc de ses emplois et 20pc de son PIB, souffre d'un profond problème de sous-financement, a expliqué le président de ProBruxsel. "Avec 2.594.264 milliers d'euros, le budget 2009 de la région représente 0,7 pc du budget total de l'Etat."

Au niveau des dépenses, 600 millions d'euro, soit près d'un cinquième du budget régional, sert à financer la Stib. "Seul 4pc est injecté dans la politique économique qui est, faut-il le rappeler, l'une des principales compétences des régions", s'est insurgé M. Destanche. "C'est aussi peu que les 8pc du budget consacrés à la remise au travail des chômeurs. Est-ce avec si peu de moyens qu'on espère propulser la Région dans le XXIe siècle?"

Pour donner à la Région de nouveaux moyens, Pro Bruxsel plaide essentiellement pour une réévaluation de la part de l'Impôt des personnes physiques (IPP) reversée à la Région, afin de tenir compte des 380.000 navetteurs quotidiens qui profitent eux-aussi des infrastructures régionales. Pro Bruxsel plaide également en faveur d'une compensation pour non-perception de l'IPP auprès des fonctionnaires internationaux habitant Bruxelles et pour une compensation sur la non-perception du précompte immobilier sur les bâtiments occupés par des institutions étrangères, comme par exemple le Parlement européen.

A l'instar de Londres ou de Stockholm, Bruxelles devrait également se doter d'un péage urbain qui pourrait ramener à lui-seul 254 millions d'euros par an, estime Pro Bruxsel.

Le budget régional, ainsi réévalué, pourrait peser 3.800 millions d'euros, soit 46 pc de plus que l'enveloppe actuelle, indique Pro Bruxsel qui publiera bientôt toutes ces propositions.

Pro Bruxsel pleit voor meer middelen voor Brussels Gewest (FM Brussel)

Brussel - Volgens de nieuwe Brusselse partij Pro Bruxsel krijgt het Brussels Gewest veel te weinig middelen. De hoofdstad moet compensaties krijgen voor de vele pendelaars die het dagelijks ontvangt en voor alle internationale ambtenaren die er wonen zonder belasting te betalen, zo zegt de partij.

Brussel wordt als hoofdstad niet correct behandeld door België, vindt Pro Bruxsel, en ondergefinancierd. Ze vraagt nu dat de berekening van de inkomsten, die het Brussels Gewest krijgt uit de personenbelasting, herbekeken wordt en dat er daarbij rekening gehouden wordt met de 380.000 pendelaars die iedere dag naar de hoofdstad komen.

Ook de aanwezigheid van de internationale instellingen in de hoofdstad pleit voor extra middelen voor Brussel. De vele internationale ambtenaren wonen en werken wel in Brussel, maar moeten er geen belasting betalen. En ook op de gebouwen van de internationale instellingen kan er nu geen voorheffing geïnd worden.

Tot slot moet het Brussels Gewest ook inkomsten kunnen halen uit de invoering van een stadstol voor automobilisten-pendelaars. Zo'n tol zou het Gewest jaarlijks 254 miljoen euro kunnen opleveren, aldus Pro Bruxsel.

28/02/2009

Pro Bruxsel on TVBrussel

video

Pro Bruxsel à la chasse aux signatures.
Pro Bruxsel op jacht naar handtekeningen.

23/02/2009

WANTED

PRO BRUXSEL

Parti de citoyens bruxellois ouverts à toutes les communautés

Cherche, pour son développement et en préparation d’une retentissante victoire aux prochaines élections régionales de juin 2009 :

- des collaborateurs motivés qui osent se lancer dans une réflexion et collaborer à la réalisation d’un projet de ville novateur pour construire la Bruxsel de demain
- des Internautes qui veulent communiquer avec les Bruxsellois du vingt et unième siècle.
- candidats, aimant la politique, qui veulent représenter leurs concitoyens et qui se sentent forts pour porter ce projet et le réaliser
- des électeurs, donateurs, sympathisants bruxsellois qui attendant depuis plus de vingt ans un projet mobilisateur pour tous les Bruxsellois.

Nous n’offrons pas de salaires, il s’agit de travail bénévole. Cependant nous garantissons d’excellentes perspectives d’avenir pour Bruxsel et tous ses habitants, un environnement de travail agréable et une réelle chance de mettre fin à l’immobilisme politique.

Vous pourrez trouver davantage d’information sur ces emplois vacants sur notre site Internet www.probruxsel.be

Adressez votre candidature avec lettre de motivation à info@probruxsel.be ou à l’attention de notre secrétariat avenue Wannecouter, 28 à 1020 Bruxelles

Nous vous garantissons un traitement rapide et une totale discrétion.
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PRO BRUXSEL

Brusselse Gewestpartij van de Burger open tot alle gemeenschappen

Zoekt voor de uitbouw van haar werking en voor de voorbereiding van een klinkende verkiezingsoverwinning in juni '09:

- Gemotiveerde medewerkers die durven mee te werken aan en mee te denken over de totstandkoming van een innoverend stadsproject voor het Bruxsel van morgen.
- Internauten die dit stadsproject op een hedendaagse manier mee willen communiceren met alle Bruxselaars.
- Politici in spe die willen gaan voor dit project, die sterk zijn in het overbrengen van een goed verhaal.
- Bruxselse kiezers, donateurs, sympathisanten, ... die zitten te wachten op een project voor alle Bruxselaars!

Wat we niet te bieden hebben zijn salarissen - het gaat om vrijwilligerswerk.
We bieden wel een fijn perspectief voor Brussel en haar inwoners, een aangename werkomgeving en een kans om echt iets te doen aan het politiek immobilisme. Meer info betreffende deze vacatures vind je op onze website (www.probruxsel.be).

Gelieve je kandidatuur, voorzien van een inspirerende motivatiebrief te versturen naar: info@probruxsel.com
Adres: Wannekouterlaan, 28 op 1020 Bruxsel

We verzekeren alle geïnteresseerden ervan dat er met absolute discretie omgegaan wordt met hun vragen.

19/02/2009

Jan Verbeke, conseiller communal (Watermael-Boitsfort) rejoint Pro Bruxsel.

Jan Verbeke, conseiller communal à Watermael-Boitsfort, a rejoint avec enthousiasme et détermination le nouveau parti Pro Bruxsel et figurera sur les listes de ce parti lors des élections régionales de juin 2009.

Jan est engagé politiquement au niveau communal depuis plus de quinze ans ; il veut poursuivre son engagement au niveau de la Région en se ralliant au seul parti non-communautaire qui veut défendre les intérêts de tous les Bruxellois.

Jan a, dans le passé, été élu au sein du conseil du CPAS. Ce parfait bilingue Bruxellois s'est engagé, depuis des nombreuses années, à travailler à une meilleure entente entre les communautés linguistiques dans sa commune et au niveau régional.

Il est vétérinaire de profession et également très actif au niveau touristique et culturel dans la commune via l'asbl CTWB (Culture et Tourisme Watermael-Boitsfort).

Ses chevaux de bataille politiques sont principalement: le logement, la santé, la propreté et la sécurité. Au sein de Pro Bruxsel, Jan veut poursuivre son engagement en faveur de tout se qui touche à la culture au niveau communal en soutenant les initiatives existantes et en participant au développement des démarches nouvelles.

> http://jverbeke-probruxsel.blogspot.com

Gemeenteraadslid (Watermaal-Bosvoorde) Jan Verbeke treedt toe tot Pro Bruxsel

Jan Verbeke, gemeenteraadslid in Watermaal-Bosvoorde, heeft enthousiast de stap gezet naar Pro Bruxsel toe en zal deelnemen aan de gewestverkiezingen in juni 2009 op onze lijst.

Hij is politiek aktief op gemeentelijk vlak sinds meer dan 15 jaar en wil zich verder inzetten voor ons Gewest via de enige niet communautair gebonden partij die de belangen van alle Brusselaars wil behartigen.

Eerder was hij verkozen als OCMW-raadslid. Jan is een perfect tweetalig Brusselaar die zich al jaren inzet voor de betere verstandhouding tussen de verschillende taalgemeenschappen in zijn gemeente en in ons Gewest.

Hij is dierenarts van beroep en is bijzonder aktief in de toeristisch-culturele sector in zijn gemeente oa met zijn v.z.w. CTWB (Cultuur et Toerisme Watermaal-Bosvoorde).

Zijn politieke stokpaardjes zijn voornamelijk: huisvesting, gezondheid, netheid en veiligheid. Binnen Pro Bruxsel wil Jan zich ook verder inzetten om kultuur in al haar vormen op gewestelijk en gemeentelijk vlak te ondersteunen via de bestaande en nieuwe uit te denken wegen.

> http://jverbeke-probruxsel.blogspot.com

13/02/2009

Récolte de signatures

Pour pouvoir présenter des listes à ces prochaines élections régionales et aux élections au Parlement européen du 7 juin prochain, Pro Bruxsel comme nouveau parti, doit récolter des signatures d’électeurs.

Pour la collecte de ces signatures, vous devrez utiliser, pour chaque signataire, un document que vous copierez du modèle que vous pouvez télécharger en cliquant sur les liens ci-dessous en fonction de vos contacts. Il y a trois documents, l’un qui comprend deux formulaires en néerlandais pour la présentation de la liste néerlandophone à Bruxelles, un deuxième qui comprend deux formulaires en français pour la présentation de la liste francophone à Bruxelles et un troisième deux formulaires en français pour la présentation de la liste au Parlement européen.

Ces formulaires remplis – un par signataire – seront envoyés, au plus tard le 1er mars, par poste ou déposés chez les différents responsables locaux, que vous pourrez également appeler pour organiser la collecte de la manière la plus adéquate.

Lorsque tous les formulaires remplis auront été collectés, Pro Bruxsel se chargera de récolter les cachets des différentes communes. Vous ne devez donc pas vous en occuper.

Ci-dessous, la liste des adresses des responsables locaux auxquels vous pouvez vous adresser :

Benjamin Vella : Rue du Houblon, 5, 1000 Bruxelles
Chantal Liesse :avenue Wannecouter, 28, 1020 Bruxelles
Guy Cornet : rue du Villageois, 113, 1160 Bruxelles
Catherine Vanlangendonck : Avenue Jean Jaures, 1030 Bruxelles
Nicolas Vandernoot : Avenue du Dirigeable, 6A, 1170 Bruxelles
Philippe Delstanche : 148, rue Victor Hugo, 1030 Bruxelles
Sanjiv (Bitou) Bhasin : Avenue Besme 92, 1190 Bruxelles


Pour les élections régionales, il faut récolter 500 signatures d’électeurs dans chaque collège électoral :

Pour le collège électoral français (liste francophone)

500 signatures d’électeurs âgés de dix-huit ans au plus tard le jour de l’élection, domiciliés – au moins depuis le 7 décembre 2008 - dans l’une des 19 communes bruxelloises et disposant d’une carte d’identité en français.

Le document peut être téléchargé en cliquant sur ce lien.


Pour le collège électoral néerlandais (liste néerlandophone)

500 signatures d’électeurs âgés de dix-huit ans au plus tard le jour de l’élection, domiciliés – au moins depuis le 7 décembre 2008 - dans l’une des 19 communes bruxelloises et disposant d’une carte d’identité en néerlandais.

Le document peut être téléchargé en cliquant sur ce lien.


Il sera évidemment plus facile pour un francophone de récolter des signatures auprès des francophones et pour des néerlandophones auprès d’autres néerlandophones. Cependant, pour marquer son caractère bilingue et ouvert à toutes les communautés, Pro Bruxsel veut présenter deux listes, l’une francophone et l’autre néerlandophone – il est en effet interdit à Bruxelles de présenter une liste bilingue, ce que nous revendiquons -. C’est pourquoi, nous demandons à chacun de récolter autant que possible de signatures dans les 2 groupes linguistiques. Il est donc particulièrement important que les francophones puissent récolter des signatures également auprès de Bruxellois néerlandophones.

Pour les élections européennes, il faut récolter 5.000 signatures d’électeurs domiciliés – au moins depuis le 7 décembre 2008 - dans une des 19 communes bruxelloise, d’une nationalité de l’un des 27 pays membres de l’Union Européenne, âgés de 18 ans au plus tard le jour de l’élection (7 juin 2009).

Le document peut être téléchargé en cliquant sur ce lien.

Inzameling van handtekeningen

Teneinde op 7 juni haar lijsten voor de regionale verkiezingen en de verkiezingen voor het Europese Parlement te kunnen voorstellen, moet Pro Bruxsel, als nieuwe partij, een aantal handtekeningen van kiezers inzamelen.

Voor de inzameling van de handtekeningen moet u, voor elke ondertekenaar, een document gebruiken, dat u kunt downloaden door een klik op een van de hierbovenvermelde links, afhankelijk van uw contact. In feite gaat het over drie documenten :
- een document met twee Nederlandstalige formulieren voor de Nederlandstalige Brusselse lijst (voor de regionale verkiezingen),
- een tweede document met twee Franstalige formulieren voor de Franstalige Brusselse lijst (voor de regionale verkiezingen),
- een derde document met twee formulieren in het Frans voor de lijst voor het Europese parlement.

Eens het formulier is ingevuld – één per ondertekenaar – moet dit vóór 1 maart verzonden worden per post of neergelegd worden op het adres van de lokale verantwoordelijke. Deze laatste kunt u eveneens contacteren om met hem (of haar) de meest adaquate manier te bespreken voor de organisatie van de inzameling.

Toen al de ingevulde formulieren zullen verzameld worden, zal Pro Bruxsel voor de stempels van de verschillende gemeenten zorgen. Julie moeten dus niet voor zorgen.

Hieronder vindt u een lijst van adressen van lokale verantwoordelijken waar u terecht kunt :

Benjamin Vella : Hopstraat, 5, 1000 Brussel
Chantal Liesse : Wannecouterlaan, 28, 1020 Brussel
Guy Cornet : Dorpelingstraat, 113, 1160 Brussel
Catherine Vanlangendonck : Jean Jaureslaan, 1030 Brussel
Nicolas Vandernoot : Luchtschiplaan, 6A, 1170 Brussel
Philippe Delstanche : Victor Hugo straat, 148, 1030 Brussel
Sanjiv (Bitou) Bhasin : Besmelaan 92, 1190 Brussel


Voor de regionale verkiezingen moeten er 500 handtekeningen van kiezers ingezameld worden en dit voor beide kiescolleges :

Voor het Franstalige kiescollege (Franstalige lijst)

500 handtekeningen van kiezers, 18 jaar of ouder op de dag van de verkiezingen, woonachtig in één van de 19 Brusselse gemeentes sinds tenminste 7 december 2008 en in het bezit van een identiteitskaart opgemaakt in het Frans.

Het document kan gedownload worden door een klik op deze link.


Voor het Nederlandstalige kiescollege (Nederlandstalige lijst)

500 handtekeningen van kiezers, 18 jaar of ouder op de dag van de verkiezingen, woonachtig in één van de 19 Brusselse gemeentes sinds tenminste 7 december 2008 en in het bezit van een identiteitskaart opgemaakt in het Nederlands.

Het document kan gedownload worden door een klik op deze link.


Het spreekt vanzelf dat voor een Franstalige het veel gemakkelijker is handtekeningen in te zamelen bij andere Franstaligen zoals dit ook het geval is voor een Nederlandstalige om dit te doen bij andere Nederlandstaligen. Om echter haar tweetalige identiteit en haar openheid naar de andere gemeenschappen duidelijk in het licht te stellen, wil Pro Bruxsel twee lijsten naar voor brengen, een Franstalige- en een Nederlandstalige lijst. Wij zouden natuurlijk liever gaan voor een zuiver tweetalige lijst, tenandere één van onze eisen, maar dit is bij wet verboden in Brussel. Daarom vragen we aan elk van u om zoveel mogelijk handtekeningen in te zamelen bij de twee taalgroepen. Het is dus bijzonder belangrijk dat Franstaligen ook handtekeningen trachten te bekomen bij Nederlandstalige Brusselaars.

Voor de Europese verkiezingen, zijn er 5.000 handtekeningen nodig van kiezers, woonachtig in één van de 19 Brusselse gemeentes sinds tenminste 7 december 2008, die 18 jaar of ouder zijn op de dag van de verkiezing (7 juni 2009) en de nationaliteit bezitten van één van de 27 lidstaten van de Europese Gemeenschap.

Het document kan gedownload worden door een klik op deze link.

14/01/2009

Pro Bruxsel, een nieuwe partij voor 2009 (BDW)

Brussel - Het tweetalige Hoofdstedelijk Gewest bestaat twintig jaar, maar de partijen zijn nog altijd op landelijke leest geschoeid: ze zijn Frans- óf Nederlandstalig. Pro Bruxsel wil daar wat aan doen en richtte vorig jaar een partij op die opkomt voor de Brusselse belangen. Dat is een primeur. "We bestaan zolang we nodig zijn," zegt Thierry Vanhecke, de Nederlandstalige voorman van de partij.

A fspreken doen we in de Sint-Gorikshallen, waar anderhalf jaar geleden Pro Bruxsel werd opgericht. Intussen heeft die beweging de steun heeft gekregen van zangeres Dani Klein van Vaya con Dios. Het is voorlopig de enige grote naam waarop Pro Bruxsel kan bogen, maar dat doet niets af aan het jeugdige enthousiasme waarmee de partij naar de kiezer trekt. In verspreide slagorde dan wel: er komt een lijst aan Nederlandstalige kant en een lijst aan Franstalige kant. Zo wil de wetgever het.

Het is meteen een van de Brusselse ongerijmdheden die Pro Bruxsel aan de kaak wil stellen. "Maar we hebben veel meer te bieden," zegt Vanhecke. "We zijn een divers team met specialisten in onderwijs, toerisme, mobiliteit, leefmilieu, die allemaal met dezelfde visie naar deze stad kijken. Een miniregering, als het ware."


Waarom is uw partij nodig?

Thierry Vanhecke: "De traditionele partijen vertrekken niet vanuit een Brusselse identiteit. Ze worden geleid vanuit de landelijke hoofdkwartieren en kijken door een Franstalige of Vlaamse bril. We weten ondertussen dat er een Brusselse identiteit de kop opsteekt, in meningen die door geen enkele partij vertolkt worden. De Vlaamse Brusselaars bijvoorbeeld raken helemaal ontvoogd, ze weten dat ze baat hebben bij hulp uit Vlaanderen, maar ze willen kunnen opkomen voor hun eigenheid als Brusselse Vlaming. En dan zijn er de Franstaligen, die vinden dat er meer moet gebeuren dan het op de voorgrond brengen van het Frans."

"Men noemt ons weleens de Brusselse N-VA, maar dat zijn we niet. We zijn geen zweeppartij. We willen de aspiraties van de meeste Brusselaars vertegenwoordigen. We willen zeggen: zoals het nu gaat, werkt het niet langer."


Misschien is Pro Bruxsel geen zweeppartij, maar dan wel een one-issuepartij, zonder achterliggende ideologie?

Vanhecke: "Dat kun je zo stellen. Brussel op de kaart zetten, op voet van gelijkheid brengen met de twee andere gewesten, en met een correcte financiering, daar staan we voor. We zijn geen sociaal-democratische, christendemocratische of liberale partij. Als je er toch iets op wilt kleven, dan zou ik het een conviviale partij noemen zoals Ivan Illich (radicale cultuurfilosoof, SVG/DV) dat in de jaren 1960 formuleerde."


U hebt een hekel aan nationalisme, maar propageert u zelf geen Brussels nationalisme?

Vanhecke: "Neen. We willen geen onafhankelijk Brussel. We appelleren aan een Brussels gevoel. We hebben zelfs Nederlandstalige leden die niet in Brussel wonen, maar zich wel Brussels voelen. Die realiteit willen we tot uiting brengen. We tellen ook al heel wat Nederlanders onder onze leden. Het valt op hoe zij op een totaal complexloze manier over de stad nadenken."


Is een interne reorganisatie van Brussel nodig?

Vanhecke: "Het Gewest oefent de voogdij uit over de negentien gemeenten, maar de gemeenten kunnen zonder probleem het beleid van het Gewest counteren. Omgekeerd kan de Brusselse regering een aantal gemeenten die haar politiek goedgezind zijn, bevoordelen. Gewest en gemeenten zouden dezelfde belangen moeten dienen. Ik ben geen voorstander van de afschaffing van de negentien – Antwerpen heeft bewezen dat dit geen goed idee is –, maar we zouden bijvoorbeeld naar een nieuwe stadsindeling kunnen gaan, met een centrumstad en vier of vijf andere delen."


Een nadeel aan een Brusselse gemeenschap, waar u voor staat, is dat de Nederlandstaligen helemaal in de minderheid raken.

Vanhecke: "Dat debat zijn we voorbij. De tweetaligheid is een must, en als we dan toch een Europese hoofdstad zijn, waarom dan ook niet Engels erbij als adminis­tratieve taal?"


Philippe Van Parijs (UCL, Harvard) zegt: taalminderheden verdwijnen, tenzij ze op hun strepen staan.

Vanhecke: "Dat gevaar bestaat, maar Van Parijs denkt na als filosoof en heeft visies op termijnen van dertig, veertig jaar. Dat is heel interessant, maar wat ons bekommert, is de leefbaarheid van de stad voor alle gemeenschappen, hier en nu. En dan volstaat het niet om een flamand de service aan te stellen. Maar je moet nu ook weer niet alles lam leggen omdat er geen tweetalig personeel gevonden wordt."

"Er bestaat wel een ander gevaar bij een staatshervorming waarbij de gewesten meer gewicht krijgen. Vlaanderen, dat een grote meerderheid heeft in dit land, komt dan tegenover twee gewesten te staan die overwegend Franstalig zijn. Als die twee één lijn trekken, dan veroorzaakt dat een democratisch tekort, omdat een minderheid dan de meerderheid dicteert. We willen uit die logica stappen. Het Brussels Gewest is niet Vlaams, niet Waals, maar Brussels. Met openheid naar de andere gemeenschappen en in evenwaardigheid en respect voor de Duitse gemeenschap willen we komen tot een model waarbij we niet telkens in een gevecht van man tot man verzeild geraken. Want die permanente spanning maakt het onmogelijk om de echte problemen aan te pakken."

"Pro Bruxsel mag wat mij betreft na verloop van tijd verdwijnen. Als de Brusselaar een volwaardig gewest heeft, dan hoeft Pro Bruxsel misschien niet meer."


Kunt u niet terecht bij de klassieke Vlaamse partijen? De geschiedenis heeft bewezen dat nieuwe partijen vaak geen lang leven beschoren zijn.

Vanhecke: "Ik heb de beste contacten met mensen van SP.A, Groen! en Open VLD. Ik vind overigens dat Agalev indertijd een historische kans gemist heeft om in Brussel samen met Ecolo een partij te vormen. Maar we komen met een eigen partij op, precies omdat de klassieke partijen met handen en voeten gebonden zijn aan de Vlaamse of Franstalige partijstructuren."


Wie is Thierry Vanhecke?

De tweetalige Thierry Vanhecke is een Antwerpenaar die in Brussel bleef wonen na zijn studie sociologie aan de VUB. Hij woont hier intussen meer dan dertig jaar en noemt zich "meer Brusselaar dan Antwerpenaar". Hij werkte als hoofdredacteur van het architectuurtijdschrift A+, was opdrachthouder voor de Vlaamse regering in stads- en dorpsontwikkeling en werkte ook als consultant op het kabinet van toenmalig minister Jos Chabert (CD&V). Vandaag is hij in het Brussels parlement hoofdredacteur bij de dienst Verslaggeving.

Steven Van Garsse & Danny Vileyn © Brussel Deze Week

12/01/2009

Bon anniversaire Bruxelles.

Messieurs Moureaux et Dehaene, vous n’avez pas achevé le travail…

Dans toute la presse s’étale votre mutuelle (auto)satisfaction : vous avez réussi, contre toute attente, à donner naissance à la Région bruxelloise. C’est bien, et les Bruxellois vous remercient de leur avoir donné l’occasion d’exister.

Bien sûr ce fût difficile, ce fût long. L’accouchement ne requit pas une césarienne mais la durée exceptionnelle de la gestation justifia l’emploi des forceps laissant de lourdes séquelles telles qu’une extrême faiblesse (financière) congénitale et une incapacité de se gérer sans l’aide toujours «bienveillante», voire condescendante, de ses tuteurs. D’aucuns se plaisent à croire que cette situation de dépendance est irréversible.

Cependant, même les enfants fragiles grandissent et atteignent un âge auquel il est naturel de se lever, de se rebeller, de s’opposer à l’autorité de tutelle, de marcher seul, parfois en boitant, mais seul, sans vouloir demander de l’aide. Par fierté sans doute, mais surtout parce que l’enfant, sortant de l’adolescence veut voler de ses propres ailes, revendique la part d’héritage à laquelle il a droit. L’enfant, même le cadet, le faible, le moins bien doté a droit à la même considération que ses frères et sœurs mieux nés qui ont sans doute bénéficié de plus d’attention des parents.

Chacun s’affranchit de l’autorité parentale trop contraignante. Chacun veut montrer que, disposant des mêmes conditions que les autres, il peut être la fierté des siens et leur apporter sans doute davantage même que ce qu’il a reçu.

Aujourd’hui, la Région bruxelloise a vingt ans, elle sort de l’adolescence et aborde sa vie d’adulte. Elle réclame sa place autour de la table familiale, pas un strapontin, une chaise comme les autres et veut s’exprimer car elle a des choses à dire ; elle sa vie à faire à côté de ses sœurs - les Régions flamande et wallonne -. Pour cela il faut lui donner les mêmes moyens au moins en fonction de ce qu’elle apporte de joie et de satisfaction à la famille.

Le Région bruxelloise veut son autonomie et sa reconnaissance, en psychologie cela s’appelle «tuer le père», alors Messieurs Moureaux et Dehaene n’ayez crainte ce n’est qu’une expression, mais pensez aujourd’hui à ce petit être chétif que vous avez fait naître il y a vingt ans et posez-vous la question : n’est-il pas temps de lui donner enfin ce dont on l’a privé pendant si longtemps ?

Gelukkige verjaardag, Brussel!

Mijnheer Dehaene, mijnheer Moureaux, jullie hebben de opdracht niet afgewerkt…

Vandaag lezen we in alle kranten en tijdschriften hoe tevreden jullie wel zijn over het verrichtte werk en om, tegen alle verwachtingen in, een Brussels Gewest in het leven geroepen te hebben. Goed zo; de Brusselaars danken jullie van harte hen de kans gegeven te hebben om te bestaan.

Het was inderdaad een lange lijdensweg. De geboorte vergde geen keizersnede maar de ezelsdracht zorgde er wel voor dat er een verlostang nodig was die tal van blijvende letsels veroorzaakte: de extreme, aangeboren (financiële) zwakte van de boreling en de onmogelijkheid om zich te bestieren zonder de nodige “minzame” (of neerbuigende?) hulp van de voogden. Sommigen waren de mening toegedaan dat deze afhankelijkheidssituatie onomkeerbaar is.

Desalniettemin groeien zelfs tengere kinderen op en halen de leeftijd waarop het normaal is om het hoofd te heffen, zich te verzetten tegen het ouderlijk gezag, te rebelleren; om alleen verder door het leven te willen gaan, met vallen en opstaan.

Dit gebeurt wellicht vanuit een fierheidsgevoel; hoe dan ook, de tiener wil zijn eigen weg gaan zoals anderen hem dat hebben voorgedaan. De jongste, de laatstgeborene, de als zwak aanziene heeft hoe dan ook recht op respect en aanzien van de oudere broers en zussen die wellicht meer aandacht genoten van de ouders.

Elk kind zet zich vroeg of laat af tegen ouderlijke betutteling. Elkeen wil aantonen dat hij of zij, mits over dezelfde middelen te beschikken als de anderen, eveneens de fierheid van de groep of familie kunnen zijn en wellicht meer bijbrengen dan dat hij of zij zelf ontvangen in den beginne heeft.

Vandaag viert het Brussels Gewest zijn twintigste verjaardag, de adolescente jaren zijn voorbij en de jaren van volwassenheid zijn aangebroken. Het Gewest claimt een volwaardige plek aan de tafel: geen klapstoeltje maar een èchte zit zoals de anderen, want het heeft heel wat te vertellen en wil zich een toekomst verzekeren naast de grotere broers, het Vlaams en het Waals Gewest. Het heeft dan ook recht op dezelfde aandacht en dezelfde middelen als de anderen, des te meer wanneer het instaat voor taken en opdrachten die het alleen moet waarmaken.

Het Brussels Gewest eist zijn volwaardige erkenning en autonomie op. Psychologen noemen dit ‘de noodzakelijke vadermoord”. Mijnheer Dehaene, mijnheer Moureaux, dit is enkel beeldspraak, maar bekommer u even om dit kleine, nietige wezen dat jullie in het leven hebben geroepen en stel u daarna de vraag of de tijd niet gekomen is om het Gewest die zaken te bezorgen waarop het de facto recht had, maar tot hiertoe geen aanspraak mocht maken.

01/01/2009

Bonne année 2009 !

Pro Bruxsel vous souhaite une excellente année 2009 et plus particulièrement une Région bruxelloise à part entière et correctement financée pour le mieux être de tous les Bruxellois.

Gelukkige Nieuwjaar !

Pro Bruxsel wenst U een schitterend 2009 toe, wensen die eveneens gaan naar een volwaardig en rechtmatig gefinancieerd Brussels Gewest dat zal opkomen voor het welzijn van, en meer welvaart voor alle Brusselaars.

15/12/2008

Pour un fédéralisme des Régions

Les évolutions institutionnelles que notre pays a connues depuis les années soixante ont progressivement conduit à transformer la Belgique en un Etat fédéral communautaire dont le fonctionnement est aujourd’hui totalement bloqué.
Cette évolution n’est en fait que le résultat logique d’une ambiguïté soigneusement entretenue par des politiciens habiles des deux grandes communautés linguistiques de ce pays aux vues étriquées et égocentriques.
En effet, les Wallons, et singulièrement les fédéralistes de la première heure, dont André Renard sera le porte-parole le plus connu, voulaient plus d’autonomie économique pour pouvoir tirer seuls les bénéfices de la florissante industrie du sud du pays. Ils ne voyaient pas que la mondialisation allait rapidement avoir raison d’une industrie sidérurgique nombriliste qui, aveugle, ignorait la réalité des marchés, centrée qu’elle était sur le produit plutôt que sur l’évolution de la demande et des besoins.
Les Flamands, par contre, n’en pouvant plus de supporter ce qu’ils ressentaient comme une frustration et humiliation culturelles au cours des décennies précédentes, revendiquaient une autonomie culturelle, rendant à leur langue sa dignité et la place qu’elle aurait du avoir dès la création de l’Etat belge. Ils ignoraient encore que le déclin rapide de l’industrie lourde en Wallonie allait leur donner un avantage économique majeur sur leurs anciens « maîtres », ces bourgeois arrogants qui les regardaient du haut de leur suffisance culturelle.
Peu à peu, le fossé s’est creusé entre une Wallonie en déclin et une Flandre florissante exacerbant le sentiment national flamand qui ne demandait qu’à éclore et grandir.
A chaque réforme institutionnelle, la Flandre exigeait davantage d’autonomie culturelle, la Wallonie voulait davantage d’autonomie économique et les compromis se réalisaient de plus en plus grâce à des marchandages financiers, sur le dos de l’Etat fédéral de plus en plus dépouillé. Cette évolution n’a jamais véritablement pris en considération la région centrale du pays, Bruxelles, que tout naturellement, les uns – les Flamands – et les autres – les Wallons – considéraient comme leur appartenant. La Flandre recevait le plus souvent ce qu’elle demandait, la Wallonie obtenait davantage de moyens financiers.
L’ambiguïté Région/Communauté subsista jusqu'à ce que la Flandre décide de fusionner la Région flamande avec la Communauté flamande. Tout à coup, les Wallons se sont souvenus qu’ils étaient francophones et on parla de plus en plus du front des francophones. Pourtant, qui aurait pu oublier que si à Bruxelles, on parle majoritairement le français, la Région est officiellement bilingue. La Communauté flamande y exerce par ailleurs ses compétences en matière d’enseignement et de culture, tout comme la Communauté française.
Tentant d’imposer un dialogue dit « de Communauté à Communauté », les responsables politiques actuels nient la réalité de terrain, celle bien concrète, celle de la vraie vie qui a des racines dans la région où l’on vit, indépendamment de la langue que l’on parle. On entend davantage parler le français à Coxyde qu’à Durbuy où le néerlandais est la langue la plus employée. Cette réalité, c’est celle de l’économique et du social. Ce sont les gens qui sont la réalité, non les règlements et les lois imaginés par quelques manipulateurs défendant des positions lucratives durement acquises à force de fausses promesses et de clientélisme facile.
L’Europe, dans laquelle tant d’espoirs sont mis, a bien compris que, si elle s’est construite initialement sur les Etats, elle se fondera de plus en plus sur les Régions et non pas sur des Communautés. On y trouve d’ailleurs un Conseil des Régions mais pas des Communautés.
Pour ces raisons évidentes, Pro Bruxsel veut un fédéralisme fondé exclusivement sur les Régions et réclame donc le transfert aux Régions de toutes les compétences actuellement confiées aux Communautés. Cela permettra ainsi à chaque Région de mener des politiques qui prennent mieux en compte les spécificités de tous les habitants d’une Région quelle que soit la langue qu’ils parlent, leur origine, leur religion ou leur culture.
Une telle organisation fédérale de l’Etat articulée autour des Régions aura le mérite d’une plus grande clarté institutionnelle, ce sera plus compréhensible pour le citoyen et les administrations auront des objectifs mieux définis.
Bien entendu, cela ne sera possible que dans la mesure où chaque Région sera reconnue de manière autonome et égale aux autres. Il devient évident que la Belgique, dans une telle perspective, sera constituée de quatre Régions : la Région flamande, la Région wallonne, la Région bruxelloise et la Région germanophone.
La solidarité interpersonnelle indispensable devra être garantie par un Etat fédéral gérant des compétences résiduelles fortes telles que les finances, la défense, les relations extérieures et, bien entendu, la sécurité sociale, en ce compris les pensions, les soins de santé et l’aide aux plus démunis. Pour assurer le financement des Régions, la partie de l’impôt des personnes physiques prélevée sur les revenus du travail sera perçue dans la Région dans laquelle le revenu du travail est généré. Des mécanismes de solidarité interrégionale devront être mis en place et garantis par l’Etat fédéral.
Le pays et ses institutions sont en panne ! Le gouvernement fédéral n’a pu dénouer les fils de cet imbroglio dans lequel il s’est enfermé. L’Octopus est mort-né et les deux grandes communautés linguistiques ont pris la main sans montrer un quelconque signe de progrès.
Le fédéralisme « communautaire » a clairement montré ses limites. Nous avons pu éviter jusqu’ici des affrontements violents irréversibles. Il est temps de passer à un fédéralisme adulte : celui des Régions.

13/12/2008

Interviews Dani Klein

Interview Tvbrussel

Ne ratez pas l'interview de notre célèbre membre Danielle Schoovaerts (Dani Klein, de Vaya Con Dios) dans l'émission politique hebdomadaire de Gui Polspoel.

Interview van onze beroemde lid Danielle Schoovaerts (Dani Klein, uit Vaya Con Dios) in de politieke reeks van Gui Polspoel is zeker niet te missen !
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Interview Brussel Deze Week (20 nov. 2008)
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"Ik ken niets van politiek, ik heb nooit gedacht dat ik me bij een partij zou aansluiten. Toch ben ik lid geworden van Pro Bruxsel, dat ik Brussel eindelijk erkend wil zien als volwaardig gewest. De Brusselaar moet zelf over zijn toekomst kunnen beslissen. Onafhankelijk van de Vlamingen en de Welen. En daarvoor wil ik nog eens vechten, omdat deze stad, dit gewest me in het bloed zit. Tvbrussel en Télé Bruxelles hebben ons eerste congres gecoverd, maar voor de rest krijgen we geen media-aandacht. Zo neutraal als ze zelf beweren, zijn ze dus niet." Dani Klein (54) is frontvrouw van Vaya Con Dios.

[...]

Een hart voor Brussel dus, en daarom sluit Dani Klein zich aan bij Pro Bruxsel, een nieuwe politieke partij, de enige tweetalige van het land. “Wij willen dat Brussel als en volwaardige regio wordt behandeld. Zo kan het niet verder, we moeten iets doen ; de Brusselaar moet zelf over zijn toekomst kunnen beslissen. Want de afhankelijkheid die er nu is creëert een opbod. Neem nu de goedkope tramabonnementen van de Vlaamse Gemeenschap voor Vlaamse studenten, terwijl de Franstalige studenten in de kou blijven staan. Dat de Vlamingen zo manifest tonen dat ze geld hebben, begint zo’n beetje indécent te worden : ‘Zie eens wat wij kunnen en jullie niet.’ Ik sta altijd aan de kant van les opprimés, de verdrukten : als de Vlamingen slecht behandeld worden door de Franstaligen, dan sta ik aan de kant van de Vlamingen – en omgekeerd. Ik voel mij een echte Brusseles, en ik vind nu dat het genoeg is geweest. Iedereen heft hier een identiteitskaart waarop staat dat hij Frans- dan wel Nederlanstalig is. Je kunt er niet voor kiesen Brusselaar te zijn. Dat is toch te gek om los te lopen.”

“En dan kun je zagen en klagen, maar op een gegeven moment moet je echt iets concreets doen. Levert het iets op, des te beter; levert het niets op, dan heb ik ten minste toch een gerust geweten.”

“Voor de dingen die we in Brussel willen verwezenlijken, hebben we geld nodig. Veel geld. Het zou dan ook niet meer dan eerlijk zijn als de mensen die hier hun kost komen verdienen, ten minste een deel van hun belastingen aan het Gewest zouden betalen. Iedereen die hier zijn geld komt verdienen en het op een ander gaat opdoen, dat kunnen wij toch niet blijven dragen. Er moet dus een beetje een revolutie komen, een zachte revolutie, geen gewelddadige.
Une revolution de la mentalité, om de mensen te leren anders te gaan nadenken.”

“Als ik zie hoe de communautaire tegenstellingen de klok rond gevoed worden, dan loop ik de muren op. Tvbrussel en Télé Bruxelles, die zouden samen moeten werken. Amnesty international heeft een Franstalig bureau en een Nederlandstalig. Dat is toch allemaan geldverspilling, dat dubbele. En dan gaan ze wel zeggen hoe de mensen in Myanmar behandeld moeten worden. Hallo!? Het is en blijft een beetje een surrealistisch, absurd land zoals de dingen hier gaan. Daar kan op termijn niets goeds van komen. Dat politieke opportunisme is een ramp. De mensen zouden eens met z’n allen moeten zeggen : ‘Als dit blijft duren, betalen we onze belastingen niet meer.’”

in Brussel Deze Week van Donderdag 20 november 2008 - nr 1157, p. 17.
http://www.brusselnieuws.be/artikels/stadsleven/wonen-in-brussel-dani-klein-54/

12/12/2008

Lancement de «Wallonie-Bruxelles International» : une fois de plus, Bruxelles est mise sous tutelle !

Cette fois, c’est la Région wallonne et la Communauté française qui annexent Bruxelles. En effet, on annonce la naissance de « Wallonie-Bruxelles International »« Les Relations internationales de la Région wallonne et de la Communauté française enfin fusionnées ». On crée donc un nouvel organisme d’intérêt public, qui résulte de la fusion du CGRI (Communauté française) et de la DRI (Région wallonne). Celui-ci sera, dès le 1er janvier prochain, la première entité administrative fusionnée dépendant de ces deux pouvoirs.

Tous les politiques s’intéressent à Bruxelles, ils se moquent des Bruxellois.

Par un tour de passe-passe extraordinaire, la Communauté française englobe ici d'office la région bruxelloise en présentant la Wallonie comme le seul partenaire de Bruxelles. Bruxelles n’a besoin de personne pour être présente à l’étranger. La Région dispose d'un ministre compétent en matière de Relations Extérieures et internationales.

Sans doute nos « frères » wallons croient-ils nous aider à mener une meilleure politique de présence internationale que nous serions incapable de supporter avec les maigres moyens financiers qu’on nous accorde. Mais n’est-ce pas plutôt la Wallonie qui a un criant besoin d’une véritable ouverture sur le monde que seule Bruxelles peut lui apporter !
C’est une nouvelle arnaque, après la « claque » que nous ont infligés les Ministres Flamands et Wallons de l'Emploi, Vandenbroecke et Marcourt, en lançant leur «Appel» tout en évitant d'y associer le ministre de l'Emploi bruxellois, d’un autre parti, il est vrai – les élections ne sont pas loin -.
Pro Bruxsel invite les Bruxellois à faire entendre leur voix lors des prochaines élections régionales. Pro Bruxsel exige la reconnaissance de la Région bruxelloise sur un pied d’égalité avec les autres régions et la mise en place d'une vraie collaboration entre Régions prenant en compte le million de Bruxellois.

Enfin, en appelant ce nouvel organe pour les Relations internationales «Wallonie-Bruxelles», les initiateurs exploitent l'image de marque de Bruxelles, sans y associer le pouvoir bruxellois et même sans … lui payer de royalties pour l'exploitation de son nom !

Lancering van « Wallonie-Bruxelles International”: eens te meer wordt Brussel genegeerd!

Met het ontstaan, vandaag, van “Wallonie-Bruxelles International” wordt aldus een nieuw overheidsorganisme in het leven geroepen, een vehikel dat voorvloeit uit het samengaan van de vroegere departementen voor Internationale Betrekkingen CGRI (Franse Gemeenschap) en de DRI (Waals Gewest). Het zou moeten operationeel zijn vanaf 1 januari aanstaande en is meteen de eerste gefuseerde entiteit die zal afhangen van de twee hogervermelde machten (Gewest en Gemeenschap).
De politici van de traditionele partijen hebben dus duidelijk belangstelling voor Brussel, maar helemaal niet voor de Brusselaars!
Door een meesterlijke truc lukt het de Franse Gemeenschap erin Brussel in te pikken en Wallonië voor te stellen als natuurlijke en enige partner van bij het Brussels Gewest. De realiteit is anders : Brussel heeft geen andere instanties nodig om op de kaart te staan in het buitenland; het Gewest heeft trouwens een Minister bevoegd voor Externe Betrekkingen, internationale relaties inclusief!
Wellicht gaan onze Waalse « broeders » uit van de veronderstelling dat wij niet bij machte zijn, met de luttele financiële middelen die ons worden toebedeeld, om een coherente aanwezigheidspolitiek in het buitenland te voeren.
Na de “klap” die we maandag nog kregen van de Vlaamse en Waalse Ministers van Werk, Vandenbroecke en Marcourt, die maandag samen een “oproep” tot de bevolking deden, waarbij de bevoegde Brusselse minister gewoon aan de zijlijn werd gelaten (hij is wel van een andere politieke strekking en de verkiezingen staan voor de deur), wordt met dit initiatief alweer een stap in de verkeerde richting gezet.
Pro Bruxsel eist dat de Brusselse politici van bij het begin hun stem laten horen in alle materies die hen toekomen.
Pro Bruxsel eist de erkenning van het Brussels Gewest op gelijke voet met de twee andere Gewesten en komt op voor een evenwaardige samenwerking tussen de Gewesten, waarbij het miljoen Brusselaars eindelijk zullen meetellen.
Tenslotte zou men kunnen stellen dat de initiatiefnemers voor de oprichting van het orgaan voor Internationale Betrekkingen « Wallonie-Bruxelles International” gebruik maken van het merkimago “Brussel” zonder de Brusselse overheid bij het initiatief te betrekken en zonder ook maar een euro “royalties” neer te tellen voor het gebruik van de merknaam “Brussel”!

08/12/2008

Rien aux Communautés, tout aux Régions (Metro)

BRUXELLES Ce ne sont pas des professionnels de la politique mais de «simples» citoyens. Leur bataille : défendre les intérêts de Bruxelles, aujourd’hui rabaissée au statut de «sous-Région», disent-ils. Alors Pro Bruxsel va-t-il essaimer ? Le timing est serré. Les élections se profilent à l’horizon de juin 2009. Philippe Delstanche, président, nous dégage les lignes de force du parti bilingue.

Pourquoi avoir lancé ce parti ?

«Toute une série de problèmes se posent à la Région bruxelloise. Elle est moins bien traitée que les deux autres Régions du pays. Mais les partis traditionnels n’en tiennent pas compte. Car contrairement à ce qu’on nous dit, la Belgique est un pays fédéral essentiellement basé sur des Communautés. Or les partis sont communautaires. Donc, ils privilégient les Flamands et les Wallons aux dépens des Bruxellois.»

Pourtant ces partis traditionnels font du pied aux Bruxellois.

«En réalité non. Quand ils disent qu’ils n’abandonneront pas Bruxelles, ils pensent à l’usage économique qu’ils pourront faire de la capitale mais leur raisonnement ne tient pas compte des Bruxellois eux-mêmes. Pour la Flandre, Bruxelles c’est une vitrine sur le reste du monde, sans
quoi elle n’existe pas. Au sud, se rapprocher de Bruxelles, signifie tactiquement adjoindre 900.000 francophones aux 3,5 millions de Wallons. Ça pèse davantage face aux 6 millions de Flamands. Et puis quand on voit combien la Région est largement sousfinancée... Les partis traditionnels l’ont voulu comme tel pour garder la mainmise. La Région produit 20% des richesses du PIB mais n’est subsidiée qu’à hauteur de 8 à 9 %.»

Vous affichez une couleur politique ?

«Savoir si on est à gauche, à droite ou au centre, c’est un débat qui n’a plus lieu d’être. On ne peut pas mener une politique qui va exclusivement soutenir des initiatives privées. Ou à l’opposé, venir en aide aux seuls démunis, sans prendre en compte l’économie de marché. On vit la crise d’un capitalisme sauvage. Et tous les partis y sont mêlés. N’oublions pas qu’Elio Di Rupo fut pendant très longtemps administrateur chez Dexia, notamment quand on a pris la décision d’acheter FSA (filiale américaine d’assurances dont Dexia s’est séparée en pleine crise financière). Donc il faut favoriser la liberté individuelle mais aussi permettre aux pouvoirs publics d’exercer un contrôle et de dresser un cadre législatif.»

Vous insistez sur le caractère bilingue de votre parti.

«Oui, nous ne réfléchissons pas en termes de Flamand ou francophone, cela n’a pas de sens. La plupart des habitants s’identifient en tant que Bruxellois, point. Même les Bruxellois néerlandophones se sentent de moins en moins Flamands de Flandre. Pas mal d’études démontrent qu’il y a 40% de familles francophones à Bruxelles. Le reste, c’est mélangé. Donc construire une identité sur la base d’une langue, c’est ridicule. Aussi, nous revendiquons unenseignement bilingue (voir multilingue) régionalisé. En tant que capitale de l’Europe c’est le minimum. A côté de chez nous, le Luxembourg pratique déjà ce type d’enseignement. Résultat? Les élèves sortent trilingues: luxembourgeois, allemand, français. Du coup, ils ont le choix d’aller entamer des études supérieures en France, en Belgique ou en Allemagne.»

Quelles sont vos priorités ?

«D’abord donner une autonomie à la région bruxelloise, renforcer ses pouvoirs. Ce qui implique une réforme du système. Arrêtons de nous mettre la tête dans le sable. L’Etat ne fonctionne pas. Il faut supprimer les Communautés et donner le pouvoir aux Régions. Même si les compétences comme la défense, la représentation internationale ou la sécurité sociale doivent demeurer centralisées, fédérales.»

Et en matière d’emploi ?

«On sait que la capitale a généré 880.000 postes. 380.000 d’entre eux sont occupés par des non-Bruxellois. Tant mieux, mais ces navetteurs utilisent des infrastructures comme la STIB (1/3 du budget de la Région) que seuls les Bruxellois financent. Il serait logique que les navetteurs participent aux dépenses. C’est pourquoi nous sommes en faveur d’un prélèvementdu précompte professionnel sur le lieu de travail plutôt que celui du domicile. Un autre point qui nous occupe, c’est la répartition inadéquate des pouvoirs entre la Région et les communes. Loin de nous l’idée de supprimer les communes, ce serait d’une stupidité absolue. Elles sont proches des citoyens et gèrent les matières du quotidien. Par contre, il y a des aberrations. La mobilité ou l’urbanisme en matière des grands travaux, par exemple, devraient échoir à la Région. De même tout le monde devrait s’entendre sur la construction d’un centre de Congrès aux dimensions XL. Bruxelles est la capitale de l’Europe, il faut se donner les moyens de ses ambitions. »

Comment combattre le chômage à Bruxelles ?

«Il y a 90.000 chômeurs à Bruxelles. Essentiellement parce qu’ils sont mal formés et non-bilingues. Donc on propose de rassembler la compétence de l’enseignement et la formation sous une même autorité, la Région. D’après nous il ne sert à rien de couper les allocations de chômage ou les diminuer drastiquement après un certain nombre d’années. On ne ferait que reporter le problème. Puisqu’on renverrait les chômeurs vers les CPAS où les communes allongeraient les subsides.»

L’élargissement de Bruxelles, vous êtes pour ?

«Cela ne résoudrait rien, ni la paupérisation du centre-ville, ni le problème des chômeurs, ni la mauvaise gestion d’Actiris (l’Office régional bruxellois de l’emploi) etc. Il y a d’autres débats bien plus urgents.»

Que pensez-vous de la non-nomination des trois bourgmestres de la périphérie ?

«Chacune des régions détermine son mode de désignation des bourgmestres. Alors bien sûr Marino Keulen a le droit avec lui, mais cela ne doit pas le dispenser de toute réflexion intelligente, de bon sens et de respect vis-à-vis du reste de la population. Cela dit, nous pensons que nous, Bruxellois, n’avons pas à nous mêler de ce genre de situation. On devrait dégonfler tout ça, arrêter ce cirque. Alors évidemment, cela ferait perdre de la visibilité à certains. D’abord Marino Keulen qui essaie de se positionner par rapport à ces camarades du CD&V et SP.A. Il tente de récupérer des voix au Vlaams Belang et à la Lijst Dedecker. Quant à Olivier Maingain, si on scinde BHV, il perd la moitié de son électorat. Donc, il y a des gens qui s’arrangent très bien de cette situation. Elle sert leur intérêt personnel.»

Weg met de gemeenschappen, alle macht aan de gewesten (Metro)

BRUSSEL Voorzitter Philippe Delstanche van het pro-Belgische Brusselse partijtje ProBruxsel vraagt aandacht voor de verzuchtingen van de hoofdstad in een mogelijke nieuwe ronde staatshervorming. «In het huidige België, dat rond de gemeenschappen draait, zijn de traditionele partijen niet geïnteresseerd in Brussel. Vlaanderen ziet het als zijn economisch uitstalraam voor de rest van de wereld, terwijl de Walen lonken naar de 900.000 Brusselse Franstaligen om sterker te staan tegenover de Vlamingen.» Dat kan volgens Delstanche alleen veranderen door Brussel een volwaardig statuut van autonoom gewest te geven. «Schaf daarom de gemeenschappen af en geef alle macht aan de drie verschillende gewesten.»

04/12/2008

Pro Bruxsel charge Olivier Maingain (DH)

"La nomination des bourgmestres dépend de la Région flamande"

BRUXELLES La nouvelle formation politique bilingue Pro Bruxsel a dénoncé, hier lundi, la stratégie des partis traditionnels, francophones et néerlandophones, qui ont fait, à ses yeux, de la nomination des élus au poste de bourgmestre de certaines communes à facilités de la périphérie bruxelloise une question de principe conditionnant l'avenir institutionnel du pays.

Pour Pro Bruxsel, la question de la nomination ou non des bourgmestres dépend juridiquement exclusivement du pouvoir régional, flamand en l'occurrence, qui a choisi démocratiquement une règle de nomination différente de celle en vigueur dans les deux autres régions.

Le transfert de la compétence de la tutelle sur les communes a été voté démocratiquement par le parlement fédéral - en ce compris la majorité des francophones wallons et bruxellois, a rappelé le parti bilingue.

Soulignant que le droit d'appliquer la législation régionale en vigueur ne dispensait personne - "pas même un ministre en quête de voix pour les futures élections régionales" - de bon sens, sinon de respect pour l'expression de la volonté populaire, Pro Bruxsel a tenu à "réaffirmer avec force le droit des minorités, quelles qu'elles soient d'être traitées correctement et avec dignité".

C'est vrai pour les Bruxellois néerlandophones vivant dans une région bilingue, comme pour les francophones des communes à facilités, a encore dit la formation bruxelloise bilingue.

Pour la nouvelle formation politique bilingue, tout cela ne pourra être réellement mis en œuvre qu'une fois les questions institutionnelles réglées et l'autonomie de Bruxelles reconnue et assurée.

01/12/2008

Pro Bruxsel renvoie flamands et francophones dos à dos (LLB)

Belga
Mis en ligne le 01/12/2008
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Pour Pro Bruxsel, la question de la nomination ou non des bourgmestres dépend juridiquement exclusivement du pouvoir régional, flamand en l'occurrence, qui a choisi démocratiquement une règle de nomination différente de celle en vigueur dans les deux autres régions.
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La nouvelle formation politique bilingue Pro Bruxsel a dénoncé lundi la stratégie des partis traditionnels, francophones et néerlandophones, qui ont fait, à ses yeux, de la nomination des élus au poste de bourgmestre de certaines communes à facilités de la périphérie bruxelloise une question de principe conditionnant l'avenir institutionnel du pays.
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Pour Pro Bruxsel, la question de la nomination ou non des bourgmestres dépend juridiquement exclusivement du pouvoir régional, flamand en l'occurrence, qui a choisi démocratiquement une règle de nomination différente de celle en vigueur dans les deux autres régions. Le transfert de la compétence de la tutelle sur les communes a été voté démocratiquement par le parlement fédéral - en ce compris la majorité des francophones wallons et bruxellois, a rappelé le parti bilingue.
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Soulignant que le droit d'appliquer la législation régionale en vigueur ne dispensait personne, "pas même un ministre en quête de voix pour les futures élections régionales", de bon sens, sinon de respect pour l'expression de la volonté populaire, Pro Bruxsel a tenu à "réaffirmer avec force le droit des minorités, quelles qu'elles soient d'être traitées correctement et avec dignité".
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C'est vrai pour les bruxellois néerlandophones vivant dans une région bilingue, comme pour les francophones des communes à facilités, a encore dit la formation bruxelloise bilingue. Pour elle, tout cela ne pourra être réellement mis en oeuvre qu'une fois les questions institutionnelles réglées et l'autonomie de Bruxelles reconnue et assurée.

25/11/2008

Que cessent les provocations ! Bruxelles mérite mieux !

Pro Bruxsel dénonce la stratégie des partis traditionnels, francophones et néerlandophones, qui ont fait de la nomination des élus au poste de bourgmestre de certaines communes de la périphérie bruxelloise une question de principe conditionnant l'avenir institutionnel du pays.

Faire de la nomination des bourgmestres une condition préalable à tout dialogue institutionnel, c'est de la provocation, et ça arrange bien ceux qui se font une rente de ces questions. Tant qu'on s'occupe de l'accessoire, on ne s'intéresse pas à l'essentiel !

Pro Bruxsel dénonce l'impasse dans laquelle ce bras de fer politique stérile et inutile nous mène.

La nomination (ou non) des Bourgmestres dépend juridiquement exclusivement du pouvoir régional, flamand en l’occurrence, qui a choisi démocratiquement une règle de nomination différente de celle en vigueur dans les deux autres régions.

Le transfert de la compétence de la tutelle sur les communes – et partant la capacité de déterminer le mode de désignation des Bourgmestres - a été voté démocratiquement par le parlement fédéral – en ce compris la majorité des francophones wallons et bruxellois -.

Bien entendu, le droit d’appliquer la législation régionale en vigueur ne dispense personne, pas même un ministre en quête de voix pour les futures élections régionales, de bon sens et d’écoute, sinon de respect pour l’expression de la volonté populaire.

Pro Bruxsel veut réaffirmer avec force le droit des minorités, quelles qu’elles soient, et dans quelque région qu’elles soient, d’être traitées correctement et avec dignité. C’est vrai pour les bruxellois néerlandophones vivant dans une région bilingue, comme pour les francophones des communes à facilités.

Pro Bruxsel veut respecter la démocratie et garantir le respect des lois en vigueur, même si nous pouvons les juger inadéquates ou imparfaites. C’est démocratiquement qu’il faudra les adapter.

Ne nous trompons cependant pas, les questions institutionnelles qui hantent la Belgique depuis des décennies ne sont pas des questions de second ordre.

En effet, la relance économique, la stabilisation du sytème financier, la lutte contre le chômage, la précarité, la pauvreté, l'accès à l'enseignement, au logement, la protection de l'environnement, la santé, les transports, la manière de rationaliser une région comme Bruxelles, de redistribuer les compétences afin de rendre leur exercice plus efficace et économique sont les priorités.

Tout cela, qui demande de la part des politiques des efforts à court, moyen et long termes, ne pourra être réellement mis en oeuvre qu'une fois les questions institutionnelles réglées et l'autonomie de Bruxelles reconnue et assurée.

Le combat de Pro Bruxsel est donc, avant tout, la reconnaissance à part entière de la Région bruxelloise sur le même pied que les autres régions. Nous revendiquons pour Bruxelles un juste financement et les compétences qui lui permettront de se gérer dignement dans le respect et le mieux être de chacun, quelle que soit sa langue ou ses origines.

Résoudre courageusement et intelligemment la question de Bruxelles, c'est résoudre durablement la question de l'avenir de la Belgique en tant qu'Etat fédéral, au bénéfice de tous.

Genoeg provocaties! Brussel is meer waard.

Pro Bruxsel klaagt de strategie aan van de traditionele politieke partijen, Franstalige en Nederlandstalige, die van de benoeming van hun verkozenen voor het ambt van burgemeester in bepaalde Brusselse randgemeenten, misbruik maken om druk uit te oefenen op de institutionele onderhandelingen over de toekomst van het land.

De benoeming tot burgemeester onvoorwaardelijk vooropstellen aan elke institutionele dialoog, is zuivere provocatie die enkel ten goede komt aan diegenen die voordeel halen uit dit type probleemstelling. Zolang de aandacht gaat naar “kleinigheden”, blijft men uit de buurt van het essentiële !

Pro Bruxsel verzet zich dan ook met klem tegen deze inerte en nutteloze stoerdoenerij.

De benoeming (of niet-benoeming) van de burgemeesters behoort tot de exclusieve bevoegdheden van de regionale overheid, de Vlaamse overheid in dit geval, die democratisch gekozen heeft om een andere vorm van benoeming te handhaven dan die welke gangbaar is in de twee andere gewesten.

De overdracht van de voogdijbevoegdheid naar de gemeentes – en meer bepaald het recht om de wijze waarop de benoeming van de burgemeesters gebeurt – werd democratisch gestemd door het federale parlement– of m.a.w de meerderheid van Franstalige Walen en – Brusselaars.

Het spreekt voor zich dat niemand, ook niet degene belast met de uitvoering van de actuele regionale wetgeving, weze het een Minister op zoek naar stemmen voor de komende regionale verkiezingen, aan het gezond verstand mag laten vallen of mag verzaken aan het nodige respect voor de verzuchtingen van de burgers.

Pro Bruxsel wil eens te meer en met kracht het recht van de minderheden op een waardige en juiste behandeling onderlijnen, wie die ook mogen zijn en ongeacht het gewest. Dit geldt zowel voor de Nederlandstalige Brusselaars die in een tweetalig gewest wonen als voor de Franstaligen in de faciliteitengemeentes.

Pro Bruxsel wil eerbied voor de democratie en wil borg staan voor het naleven van de huidige wetgeving, zelfs al blijken ze inefficiënt of onvolmaakt. Een democratische aanpak blijft de enige aanvaardbare manier om bijsturingen door te voeren.

Laat ons echter duidelijk zijn, de institutionele kwesties die België sinds tientallen jaren kwellen, zijn niet van secondair belang.

Kwesties als de economische heropleving, de stabilisatie van het financiële systeem, de strijd tegen de werkloosheid, de onzekerheid, de armoede, de toegang tot het onderwijs, het recht op huisvesting, de gezondheidszorg, het openbaar vervoer, de bescherming van het leefmilieu, de manier waarop een gewest als Brussel gerationaliseerd dient te worden en de herverdeling van de bevoegdheden met als doel een beter efficiënt en economisch beleid, zijn immers de ware prioriteiten.

Om hiervoor oplossingen te vinden worden de politici aangemaand om inspanningen te leveren op korte, middellange en lange termijn. Dit kan echter alleen maar wanneer de institutionele problemen geregeld zijn en de autonomie van Brussel erkend en verzekerd is.

Pro Bruxsel wil zich dus bovenal blijven inzetten voor de volledige erkenning van het Brussels Gewest, op gelijke voet met de twee andere Gewesten. Wij eisen voor Brussel een juiste financiering en de bevoegdheden die ons in staat zullen stellen een waardig beleid te voeren met eerbied en welzijn voor allen, ongeacht taal of oorsprong.

De Brusselse problemen moedig benaderen en intelligent oplossen, betekent een duurzame oplossing geven aan de toekomst van België als federale staat en ijveren voor het welzijn van ons allen.

01/11/2008

Pour une régionalisation de l’enseignement à Bruxelles.

En ce début de période d’inscription dans les écoles secondaires de la Communauté française, de nombreux parents et élèves, principalement bruxellois, sont désemparés.
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En effet, à Bruxelles, plus que partout ailleurs en Communauté française, de nombreuses écoles sont déjà complètes. Ce qui réduit fortement la possibilité pour le père de famille d’exercer son libre choix d’école comme le lui garantit la constitution. Bien sûr, le Ministre Dupont, élu majoritairement par des Wallons, aime qualifier ce problème de « marginal ».
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Le problème s’aggrave encore dans les écoles de la Ville de Bruxelles qui a unilatéralement modifié les règles en supprimant la possibilité d’inscription prioritaire d’enfants scolarisés dans des écoles primaires, préparatoires aux lycées et athénées de la Ville.
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En réponse aux inquiétudes, tous les partis présents à la Communauté française, majorité et opposition, reconnaissent que les inscriptions multiples vont poser problème mais aucun n’avance de solution pour les Bruxellois.
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Le décret mixité, comme avant lui, le décret inscription, est un mauvais décret parce qu’il ne s’attaque pas au vrai problème: il faut supprimer les écoles à discrimination positive et relever la qualité de l’enseignement pour tous.
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La mixité sociale en soi n’est pas un objectif, mais une réalité de notre société (et plus particulièrement de la société bruxelloise), qu’il est impératif de prendre en compte dans toutes les facettes de notre vie - y compris l’enseignement.
La mixité sociale ne se décrète pas, mais si on n’y prend garde des ghettos se formeront naturellement. Les inégalités sont intolérables et les systèmes qui la perpétuent le sont encore davantage.
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Or on n’améliore pas une mauvaise situation en tentant d’en soigner les symptômes, mais en en changeant fondamentalement les causes.
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Le problème de l’enseignement à Bruxelles, c’est son inacceptable dualisation entre « bonnes » et « mauvaises » écoles.
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Quelles solutions y apporter ?
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. Priorité N°1 : transférer la compétence de l’enseignement à la Région bruxelloise et supprimer totalement l’ingérence tant de la Communauté flamande que de la Communauté française dans l’enseignement fondamental et secondaire en Région bruxelloise.
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. Transférer les moyens financiers actuellement consacrés par la Communauté flamande et la Communauté française pour l’enseignement fondamental et secondaire en Région bruxelloise.
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. Mettre en œuvre un financement variable des écoles sur base de chaque élève individuellement en fonction du niveau socio-économico-culturel de l’élève
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. Mettre au programme de formation des enseignants de tous niveaux des cours relatifs à la spécificité de l’enseignement multiculturel
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. Idéalement à terme, proposer une formation universitaire pour tous les enseignants quel que soit le niveau auquel ils enseignent.
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. Revaloriser pécuniairement les fonctions de l’enseignement et réduire les différences barémiques entre les niveaux d’enseignement
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. Octroyer des avantages barémiques significatifs (grâce au financement différencié exposé plus haut) aux enseignants des écoles à plus grande mixité socio-économico-culturelle. Favoriser dans ces écoles l’engagement d’enseignants expérimentés et qualifiés. Arrêtons d’envoyer les jeunes diplômés inexpérimentés dans les écoles difficiles au risque de les voir se détourner à tout jamais de l’enseignement.
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. Enfin, parce que l’enseignement doit être bi- et multilingue à Bruxelles, former spécifiquement les futurs enseignants à l’enseignement multilingue et introduire dès le plus jeune âge des cours de langues des pays d’origine des élèves non francophones ou non néerlandophones.
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En attaquant la source du problème il ne sera plus nécessaire de devoir régulièrement adapter des décrets pour tenter de (mal) corriger une situation intenable à terme.
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Mais en attendant, que faire ?
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Toute évolution doit se faire dans le respect des uns et des autres et les changements doivent être annoncés suffisamment à l’avance pour que les structures et les citoyens puissent s’y préparer.
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Il faut donc établir un plan pluriannuel permettant d’atteindre les objectifs déclinés plus haut avec des délais et des obligations de résultats. Parallèlement, une évaluation permanente des avancées et des risques doit être faite.
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Dans la période intermédiaire, les choses doivent pouvoir rester dans l’état et les contrats passés entre Pouvoirs Organisateurs et les Parents et enfants doivent être respectés.
Cet état intermédiaire ne peut être que temporaire et la durée ne doit dépendre que de la progressive mise en place du modèle proposé plus haut.
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La liberté constitutionnelle du père de famille doit être garantie et le choix d’un projet pédagogique doit être respecté.
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En Région bruxelloise, nous avons tout pour organiser un enseignement de qualité.
Or il est piquant de constater que les écoles francophones manquent cruellement de professeurs de néerlandais alors que la Région compte plusieurs dizaines d’écoles néerlandophones. Une « dé communautarisation » de l’enseignement mettrait fin à des frontières absurdes et placerait enfin tous les Bruxellois sur pied d’égalité en matière d’enseignement et de chances à l’emploi (indépendamment de leur langue véhiculaire).
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Il est urgent de prendre les actions qui s’imposent pour fournir de vraies solutions et garantir un avenir à nos enfants ; une augmentation effective de la qualité de toutes les écoles et la revalorisation des métiers de l’enseignement. Ces actions ne peuvent être menées à bien que par une Région bruxelloise maître de son enseignement.
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Au fond, si nous décrétions la qualité pour tous et de préférence sans loterie?
Régionalisons l’enseignement et offrons un autre avenir à nos enfants que cet intolérable record : 30 % de jeunes chômeurs à Bruxelles.

30/10/2008

Campus 2

Les Bruxellois peuvent-ils se passer des Communautés française et flamande ?

Interviendront :

. Pr Philippe Van Parijs, Docteur en Sciences Sociales et en Philosophie. Professeur à l’UCL, titulaire de la Chaire Hoover d'éthique économique et sociale. Il est membre du groupe Pavia et de Aula Magna, entre autre ;

. Bernard Delvaux, Sociologue, membre permanent du staff de recherche du Groupe interdisciplinaire de Recherche sur la Socialisation, l'Education et la Formation (GIRSEF).


Kunnen de Brusselaars zonder de Vlaamse en Franstalige Gemeenschappen verder?

Zullen het woord voeren :

. Pr Philippe Van Parijs, Doctor in de Sociale Wetenschappen en Philosophie. Professor aan het UCL, hoogleraar aan het “Chaire Hoover voor economische en sociale ethiek”. Hij is onder andere lid van de Pavia Groep en Aula Magna ;

. Bernard Delvaux, Socioloog, permanent lid van het onderzoeksteam van de Interdisciplinaire Groep voor Onderzoek naar Maatschappelijke Aanpassing, Onderwijs en Vorming (GIRSEF).

06/10/2008

Premier Congrès de Pro Bruxsel

Ce dimanche 5 octobre 2008 s’est tenu, à Bruxelles, le premier Congrès du nouveau parti 100% Bruxellois et non communautaire Pro Bruxsel.

Près d’une centaine de membres y ont approuvé les statuts, ont adopté les axes politiques du parti et ont élu les membres du Bureau exécutif ainsi que le Président et le Vice-Président.

Le Président élu est Philippe Delstanche, membre fondateur, Bruxellois de la troisième génération, élevé en français parlant également le néerlandais. Après diverses fonctions de management dans diverses entreprises privées, Philippe Delstanche est actif dans le domaine du Développement durable et chargé de cours dans plusieurs Hautes Ecoles et Universités.

Le Vice-président de Pro Bruxsel est un Bruxellois néerlandophone, parfait bilingue, Thierry Vanhecke - formation en sociologie et communication -. Il a été actif dans le domaine de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire et, en cette qualité, a été membre de plusieurs cabinets ministériels. Il est actuellement fonctionnaire.

Les autres membres élus du Bureau sont : Chantal Liesse, employée dans une société privée, qui lança l’appel à la création d’un parti bruxellois, en septembre 2007, Michel Hughes, chef d’entreprise dans la communication, Eddy Van Cleemputte, Bruxellois néerlandophone, conseiller de police à Schaerbeek, Jean-François Mayence, juriste, fonctionnaire fédéral, Nicolas Vandernoot, ingénieur, auditeur énergétique, Catherine Van Langendonck, traductrice, Yakup Yurt, Bruxellois d’origine turque, traducteur juré auprès des tribunaux, Benjamin Vella, jeune Bruxellois bilingue, futur instituteur et Rachid Boutahar, ingénieur, Bruxellois d’origine marocaine.

Pro Bruxsel est également fier de pouvoir accueillir, en son sein, Dani Klein, chanteuse du groupe Vaya con Dios qui, bien que faisant une carrière internationale, est une Bruxelloise très attachée à son identité bilingue. Elle a choisi de s’investir dans la lutte pour la reconnaissance de Bruxelles et la défense des intérêts de tous les Bruxellois.

Ce premier Congrès confirme officiellement la naissance de Pro Bruxsel qui a pour ambition de présenter des candidats aux prochaines élections régionales bruxelloises de juin prochain et ce tant au collège néerlandophone qu’au collège francophone. Ces deux listes seront présentées sous le même nom et avec le même programme.

Stichtingscongres Pro Bruxsel

Zondag 5 oktober 2008 vond te Brussel het eerste Congres plaats van de 100% Brusselse, a-communautaire nieuwe partij Pro Bruxsel.

Een honderdtal aanwezige leden heeft de statuten goedgekeurd, de krachtlijnen bevestigd en tenslotte de leden van het Uitvoerend Bureau evenals een Voorzitter en een Vice-Voorzitter verkozen.

De nieuw gekozen Voorzitter is Philippe Delstanche, stichtend lid, Brusselaar van de derde generatie, opgegroeid in het Frans en zich vlot in het Nederlands uitdrukt. Philippe Delstanche oefende managementfuncties uit bij verschillende privé-ondernemingen; nu is hij vooral actief op het vlak van Duurzame Ontwikkeling en tevens docent aan verschillende Hogescholen en Universiteiten.

De Vice-Voorzitter van Pro Bruxsel is een Nederlandstalige Brusselaar, Thierry Vanhecke; hij is meertalig en genoot een opleiding sociologie en communicatiewetenschappen. Hij is vooral actief geweest op het vlak van ruimtelijke ordening en stadsvernieuwing en maakte deel uit van verschillende ministeriële kabinetten. Vandaag is hij ambtenaar.

De andere voor het Uitvoerend Bureau verkozen leden zijn Chantal Liesse, werkzaam voor een privé-onderneming ; zij was het die in september 2007 de oproep de wereld instuurde ter oprichting van een Brusselse partij. De andere leden zijn Michel Hughes, ondernemer en hoofd van een communicatiebedrijf, Jean-François Mayence, jurist; federaal ambtenaar, Eddy Van Cleemputte, Nederlandstalig Brusselaar, lid van de Politieraad van Schaarbeek, Nicolas Vandernoot, ingenieur en energie-auditeur, Catherine Van Langendonck, vertaalster, Yakup Yurt, Brusselaar van Turkse herkomst, beëdigd tolk bij de rechtbanken, Benjamin Vella, een jonge, tweetalige Brusselaar en toekomstig onderwijzer en tenslotte Rachid Boutahar, ingenieur, Brusselaar van Marokkaanse herkomst.

Pro Bruxsel is tevens bijzonder fier om Dani Klein, zangeres van de groep Vaya con Dios tot haar leden te mogen tellen. Alhoewel ze haar internationale carrière verderzet is Dani een Brusselse in hart en nieren, zeer gehecht aan haar Brusselse tweetalige identiteit. We verheugen er ons over dat zij zich wil inzetten voor de volwaardige erkenning van Brussel en voor de zovele zaken die belangrijk voor de Brusselaars.

Dit eerste Congres geeft dus definitief gestalte aan de nieuwe partij Pro Bruxsel, die wil deelnemen aan de komende Brusselse Gewestverkiezingen (juni 2009) en die kandidaten zal voordragen voor zowel de Nederlandstalige als Franstalige Colleges. De twee lijsten gaan scheep onder dezelfde naam en met dezelfde programmapunten.

05/10/2008

Campus 1

L'enseignement bruxellois produit-il des chômeurs ?
Nous aurons le plaisir d'accueillir :

. Alex Housen, docteur en Philologie et Lettres (VUB) et Master of Arts in Applied Linguistics & English as a Second Language (UCLA). Depuis 2003, Alex Housen est enseignant en Philologie Anglaise, Bilinguisme, Acquisition de la deuxième langue, associé au Groupe spécialisé Philologie et Lettres de la Vrije Universiteit Brussel, et est également vice-président du Centre de Linguistique (CLIN). Alex Housen a été (co-)promoteur de divers projets de recherche sur le plurilinguisme et les aspects d'acquisition de la langue.

. Luc Weisser, régent en sciences et morale. Luc Weisser a enseigné au Sacré Coeur de Linthout, à Ganenou et enseigne actuellement à Ernest Richard, école à discrimination positive.


Produceert het Brusselse onderwijs werklozen ?
Wij hebben het genoegen er volgende personaliteiten te mogen ontvangen :

. Alex Housen, doctor in Philologie en Litteratuur (VUB) en Master of Arts in Applied Linguistics & English as a Second Language (UCLA). Sinds 2003 onderwijst Alex Housen Engelse Philologie, Tweetaligheid en Kennis verwerven van een tweede taal. Hij is verbonden aan de gespecialiseerde Werkgroep Philologie en Litteratuur van de Vrije Universiteit Brussel, en bovendien vice-président van het 'Centre de Linguistique' (CLIN).
Alex Housen is (co-)promotor geweest van diverse opzoekingsprojecten m.b.t. meertaligheid en de aspecten voor het verwerven van taalkennis.
. Luc Weisser, regent Wetenschappen en Moraalleer.Voormalig leraar van het Sacré Coeur de Lindthoudt-instituut, van Ganenou et heden lerrar verbonden aan de Ernest Richard-school (School met positieve discriminatie)

15/09/2008

Réponses de Pro Bruxsel à quelques questions sensibles posées soit par des citoyens, soit par des journalistes


Pourquoi voulez-vous créer un parti politique bruxellois ?


Nous sommes un groupe de citoyens bruxellois de toutes origines, francophones, néerlandophones, européens, préoccupés par le sort qui est fait et risque encore plus d’être fait à Bruxelles. Notre groupe, totalement informel et constitué spontanément d’individus qui ne représentent qu’eux-mêmes et issus des différentes couches de la société bruxelloise, réfléchit et discute de la situation actuelle et des possibles conséquences pour Bruxelles d’une future réforme de l’Etat envisagée par les responsables politiques flamands et wallons. Nous sommes inquiets de l’absence des responsables politiques bruxellois actuels dans le débat et du lourd silence sur la problématique de Bruxelles ainsi que du sort qui sera réservé aux habitants de notre Ville-Région. Notre groupe représente un groupe de Bruxellois parmi d’autres qui ne peuvent plus supporter la situation actuelle, qui se sont déjà manifestés par diverses actions ces derniers temps et sont déterminés à poursuivre leurs efforts sur le seul terrain qui peut faire évoluer les choses en profondeur : la politique.


Vous voulez défendre les intérêts des Bruxellois, n’est-ce pas, en fait, un repli sur soi et une attitude égoïste vis-à-vis des autres régions ?

Absolument pas. La Belgique fédérale est constituée de trois Régions comme stipulé dans l’article 3 de la Constitution (Art. 3 La Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise.). Or, il est démontré par de multiples études que la Région bruxelloise ne jouit pas des mêmes droits et prérogatives que les deux autres Régions et que Bruxelles ne bénéfice pas d’un juste retour de sa contribution à l’essor de l’ensemble du pays. Ce traitement discriminatoire n’est pas normal et doit être dénoncé. Cependant, tous les habitants de ce pays ont à gagner d’une Région bruxelloise forte car Bruxelles est la seule véritable vitrine internationale de la Belgique. Nous souhaitons donc simplement que Bruxelles soit considérée au même titre que les deux autres Régions et qu’un dialogue constructif soit mené à trois pour le plus grand bénéfice de tous mais sans exploitation d’une des Régions par les autres. Les Bruxellois sont majeurs et ne veulent plus subir l’injustice d’une tutelle des deux autres Régions. Nous voulons rendre notre Région bruxelloise plus chaleureuse pour ses habitants et lui permettre un réel essor économique et social.


Vous plaidez donc pour un confédéralisme et de ce point de vue, vous êtes l’allié objectif de la NVA de Bart De Wever et de Filip Dewinter du Vlaams Belang ?

Nous sommes à l'opposé des partis extrémistes ou séparatistes. Nous ne voulons pas nous enfermer dans une querelle sémantique stérile. La Belgique est un Etat fédéral avec trois Régions. En réalité, Bruxelles n’est reconnue ni par la Région flamande, ni par la Région wallonne comme une Région à part entière. Il faut que ce fédéralisme fonctionne réellement et démocratiquement. Tout le monde l’admet aujourd’hui, des erreurs ont été commises, notamment dans la création d’une Région bruxelloise que l’on a artificiellement confiné géographiquement, à laquelle on a donné des institutions complexes, non adaptées à la réalité sociodémographique et difficiles à gérés. Cette situation est le résultat de compromis entre Flamands et Wallons qui ne se sont pas souciés du sort des Bruxellois, croyant ainsi pouvoir garder la main sur cette Région dont, en réalité, ni les uns ni les autres ne se préoccupent vraiment, mais que ni les uns ni les autres ne veulent céder. Nous disons simplement aujourd’hui, regardons la réalité, Bruxelles fait plus pour la Flandre et la Wallonie que ces deux Régions pour Bruxelles. Bruxelles doit se prendre en main et gérer elle-même toutes les compétences pour le plus grand bénéfice des Bruxellois et pour ce faire veut disposer des moyens institutionnels, législatifs et financiers qui lui reviennent. Bruxelles revendique la place qui lui revient, c'est-à-dire, une des trois places à la table de négociation d’une réforme de l’Etat bénéfique pour tous, sans repli identitaire, mais sans dénigrement, dans un vrai respect mutuel. La Belgique fédérale, et partant chacune des trois Régions qui la composent, ne sera forte que si les Régions fédérées seront fortes et capables de vivre dans une relative autonomie tout en entretenant une constructive collaboration les unes avec les autres, sans exclusive et sans discrimination basée sur la langue. Une relation équilibrée entre Régions adultes.


Quel rôle aurait l’Etat fédéral dans votre vision des choses ?

Nous sommes pour un fédéralisme à trois dans lequel chaque Région porte sa propre responsabilité et dans lequel l’Etat fédéral joue pleinement son rôle fédérateur et exerce les compétences propres qui restent les siennes et en particulier, la défense, la justice, la représentation extérieure y compris la coopération et le commerce extérieur. L’Etat fédéral doit également être le garant de la solidarité interpersonnelle et interrégionale grâce à un mécanisme d’arbitrage, éventuellement dévolu à un Sénat dans lequel seraient représentées paritairement les trois Régions.


Vous remettez en cause les pouvoirs exercés sur la Région bruxelloise de la Communauté flamande et la Communauté française ?

Nous pensons qu’il est temps que l’on reconnaisse à Bruxelles ses spécificités et que, en conséquence, on permette aux Bruxellois de gérer eux-mêmes – sans intervention d’autres entités fédérées, qu’elles soient Régions ou Communautés -, également les matières qui touchent à la culture, à l’enseignement et aux personnes. Nous souhaitons pour Bruxelles une totale maîtrise sur la formation et l’enseignement permettant ainsi de construire un outil qui répondra plus efficacement et plus justement aux besoins particuliers des Bruxellois dans la Belgique, l’Europe et le monde de demain. Il en va de même au niveau culturel et en matière de formation professionnelle.


En somme, vous revendiquez la création d’une Communauté bruxelloise ?

La division artificielle du Pays en Communautés linguistiques ne marche pas car elle ne correspond pas au vécu des populations ni à la réalité du terrain et bafoue des droits démocratiques élémentaires. Elle ne tient pas compte des spécificités des Régions et particulièrement de la Région bruxelloise qui doit être réellement bilingue, non pas par la pression d’une Communauté mais par la volonté de ses habitants pour leur profit et celui de l’ensemble des citoyens qui y vivent et y travaillent. Or, le plus grand mal dont souffre Bruxelles, le chômage de ses jeunes, souvent peu ou mal formés et principalement non bilingues peut être aisément résolu par l’instauration d’un véritable enseignement bilingue débouchant sur la formation des générations futures prêtes pour le monde essentiellement urbain, multilingue et multiculturel du vingt-et-unième siècle. Nous pensons qu’il faut rejeter le principe de la discrimination des individus sur la seule base de la langue qu’ils parlent. Il faut rendre à la langue sa fonction première qui est celle de la communication qui permettra le dialogue entre les personnes. Ce siècle est le temps du « je » et plus du « nous » ni de la « nation » ni de la « communauté ». Il faut donc donner à chacun sa place dans la société, ce qui implique de donner à chacun les moyens de communiquer, de comprendre l’autre, de créer avec tous les autres, citoyens de langues et de cultures diverses, quelque chose de durable. Il faut donc bannir les différences et les plus faciles à bannir sont celles basées uniquement sur la langue que l’on parle. Bruxelles est multilingue et cosmopolite et le deviendra encore davantage dans le futur. Nous parions sur la capacité des Bruxellois à devenir individuellement fort et ouvert – cela commence par parler la (les) langue(s) de l’autre - pour pouvoir rencontrer l’autre, dialoguer et créer une nouvelle forme de communauté cosmopolite, multilingue et multiculturel produisant une culture urbaine métissée et riche de tous les croisements. La future communauté urbaine bruxelloise doit être la préfiguration, le modèle, de la communauté urbaine universelle vers laquelle le monde d’aujourd’hui tend partout, sous toutes les latitudes.


Vous dites défendre les droits des Bruxellois, vous limitez-vous aux dix-neuf communes ou revendiquez-vous l’extension géographique de la Région bruxelloise ?

L'extension n'est pas un but en soi. Il est clair que dans le monde tel qu’il a évolué les villes ont tendance à étendre leurs activités et leurs influences au-delà des limites géographiques du siècle dernier. Bruxelles n’échappe pas à cette loi naturelle d’expansion. La conséquence est que des problèmes criants ne peuvent plus être résolus dans le cadre étriqué d’une Région limitée à dix-neuf communes. C’est le cas notamment en matière de mobilité, d’environnement, d’urbanisme, de culture, de développement économique et démographique, etc. Il faut trouver ensemble les moyens d’une meilleure gestion démocratique du territoire socio-économique naturellement relié à la Région bruxelloise. La terminologie et les formules importent peu, l’essentiel est dans le dialogue équilibré entre les acteurs concernés.


Et comment allez-vous financer tout cela ?

Le sous-financement de Bruxelles a été organisé par la volonté des politiques flamands et wallons. Il est bon de rappeler que la région bruxelloise représente près de 20 % du PIB pour seulement 10% de la population. Par contre, la Flandre et la Wallonie récupèrent plus de 11% de ces moyens financiers via les impôts. La conséquence majeure en est que les Bruxellois financent en grande partie seuls des services rendus à l’ensemble de la population vivant en Belgique ce qui conduit le contribuable bruxellois à devoir supporter une charge financière plus lourde. En outre des budgets supposés destinés à financer certaines fonctions particulières de la Ville-Région ne sont pas gérés par les Bruxellois, et souvent utilisés sans leur avis. Il y a une très grande dispersion des moyens financiers existants, du fait, notamment de la multiplicité des institutions présentes à Bruxelles qui sont gérées dans des optiques diverses voire contradictoires. De nombreux lieux de décision, des compétences éparses créent une inefficacité des politiques mises en œuvre et des moyens financiers disponibles. Enfin, la perception de l’impôt des personnes physiques sur le lieu de résidence crée une distorsion énorme entre les Régions alors qu’une perception de l’IPP – à tout le moins le précompte professionnel - là où le revenu est généré serait plus juste. Les moyens sont là, il faut davantage rationaliser et réajuster sur des bases plus équitables.


Doit-on comprendre que vous êtes favorables à la fusion des Communes bruxelloises ?

Nous sommes convaincus que les compétences doivent être exercées au niveau de pouvoir le plus utile pour la meilleure gestion des problèmes. Il est donc indispensable que des problèmes de proximité soient gérés au niveau de pouvoir le plus proche des gens. Il est aussi indispensable que les Bruxellois soient consultés à intervalles réguliers pour connaître leurs souhaits. La Commune est certainement un niveau de pouvoir extrêmement utile et doit subsister pour rester proche du citoyen et de ses préoccupations immédiates. Cela dit, certaines problématiques dépassent clairement le niveau local et doivent être gérées soit à un niveau de pouvoir moins local, soit en étroite concertation et collaboration entre différents pouvoirs locaux. Il faut donc davantage de concertation effective et agir plus dans le sens de l’intérêt du citoyen que dans des perspectives électoralistes personnelles. Il apparaît que le découpage des compétences entre Communes et Région n’est pas optimal ; de même que certaines Communes auraient intérêt à travailler davantage en collaboration, voire que d’autres pourraient être utilement redécoupées en plus petites entités. Là encore, le dialogue et la concertation sont indispensables pour atteindre une plus grande efficacité des actions.


Comment vous situez-vous sur l’échiquier politique, à droite, gauche, au centre ?

Nous pensons que ces clivages sont dépassés. Toutes les formations politiques quelles que soient leurs idéologies doivent se donner les moyens de gérer les problèmes de tous les citoyens, les riches et les pauvres. On ne peut plus se contenter de mener des politiques de droite ou de gauche. Le meilleur exemple est le Développement durable, c’est à la fois une démarche éminemment sociale car elle touche tout le monde, riche ou pauvre, une chance extraordinaire de développement économique et un moyen de réaliser de formidables économies dont vont également profiter les moins nantis. Les pouvoirs publics doivent certes jouer un rôle régulateur et stimulateur, mais l’initiative privée trouve sa place dans le développement de la société. La société est multiple et complexe, les gestionnaires publics et les politiques doivent s’y adapter et sortir des clivages anciens qui ne conduisent qu’à la diabolisation. Les valeurs idéologiques et religieuses doivent faire place aux valeurs humanistes dans la conduite des affaires publiques, laissant la religion et les croyances dans la sphère strictement privée.


Vous avez de grandes ambitions pour Bruxelles, mais les questions institutionnelles ne se règleront qu’au niveau fédéral et à la majorité des 2/3. Comment arriverez-vous à vos fins ?

Certes, nous avons conscience que le chemin sera long. Néanmoins, il n’est pas nécessaire d’être ni nombreux, ni à tous les niveaux de pouvoir pour peser sur des décisions. Voyez ce que des « petits » partis tels que la NVA et le FDF peuvent apporter comme poids dans les discussions pour la formation du gouvernement fédéral. Cela ne signifie pas que nous sommes d’accord avec leurs propos, mais cela nous conforte dans l’idée qu’il est possible, même en dehors des cénacles où se prennent les décisions, de jouer un rôle et d’avoir une influence. Nous voulons dans un premier temps, présenter des candidats aux prochaines élections régionales bruxelloises et ce, dans les deux régimes linguistiques puisqu’aujourd’hui il est interdit de présenter des listes bilingues – ce pourquoi nous nous battrons à l’avenir - . Ensuite, en fonction de notre poids politique nous verrons quelle influence nous pourrons avoir sur l’évolution institutionnelle.


Vous vous prétendez un parti bilingue. Combien de néerlandophones comptez-vous dans vos rangs ?

Dès le départ de l’initiative, des Bruxellois néerlandophones ont participé activement à nos travaux, ils sont aujourd’hui bien représentés, plus que proportionnellement à leur nombre effectif dans la population bruxelloise. Ils sont très attachés à leur ville et d’ardents défenseurs de Bruxelles.


La surreprésentation des néerlandophones au Parlement bruxellois et la parité linguistique au gouvernement de la région bruxelloise :

Historiquement, lors de la création de la région bruxelloise en 1989, la parité linguistique au niveau du gouvernement avait été accordée aux néerlandophones de la capitale pour, d’une part « compenser » la parité linguistique accordée préalablement aux francophones (minoritaires) au niveau fédéral et, d’autre part – comme c’est le cas au fédéral – pour protéger la minorité néerlandophone et garantir ses droits dans la région capitale de tous les Belges. Lors de la poussée de l’extrême droite flamande l’arrivée de plusieurs parlementaires Vlaams Blok (à l’époque, devenus Vlaams Belang) le risque était sérieux de voir entrer au gouvernement bruxellois des « extrémistes » - en effet, il faut dégager une majorité dans chaque collège linguistique -. On aurait donc pu avoir un gouvernement bruxellois composé de représentants de partis démocratiques francophones et de représentants de partis du VB néerlandophone. Cela aurait inévitablement conduit au blocage de l’exécutif. C’est la raison pour laquelle, les partis démocratiques FR et NL ont imaginé une formule rendant ce scénario quasi impossible. On a donc augmenté le nombre de représentants au Parlement bruxellois et on a ainsi donné aux partis démocratiques néerlandophones la possibilité de constituer une majorité barrant le chemin du pouvoir régional au VB. C’est ainsi qu’aujourd’hui, il y a 89 élus – 72 FR et 17 NL dont seulement 6 VB qui sont donc minoritaires au sein collège NL. Pro Bruxsel veut garantir le respect des droits des minorités et notamment de la minorité néerlandophone à Bruxelles. Nous avons bien conscience que l’actuelle situation est un arrangement quelque peu artificiel, mais de loin préférable à une situation chaotique qui résulterait de l’entrée d’extrémistes au sein du gouvernement régional. Par ailleurs, Pro Bruxsel est favorable à la cessation de la discrimination des citoyens bruxellois sur base de la langue qu’ils parlent. C’est pourquoi, nous revendiquons un enseignement bilingue dès la maternelle – et multilingue dans le secondaire – afin de « gommer ces différences linguistiques stériles dans une métropole internationale, multilingue et cosmopolite telle que Bruxelles. Pro Bruxsel vise également la suppression de collèges linguistiques séparés pour les élections régionales bruxelloises et revendique le droit de présenter des listes électorales bilingues composées de francophones et de néerlandophones.


La problématique du survol de Bruxelles :

Pro Bruxsel est très clair sur ce point. Nous revendiquons la suppression de l’activité de fret à Brussels Airport et voulons limiter les activités de l’aéroport au transport exclusif de passagers et ce uniquement durant la journée afin de garantir la sécurité et le bien être des habitants. La non exigence du paiement des astreintes par les autorités bruxelloises à l’Etat fédéral et la conséquence visible de la main mise effective des responsables « communautaires » des partis traditionnels qui imposent leurs vues et leurs décisions sans se soucier de l’avis des politiques bruxellois toujours en minorité dans leurs propres partis. Tant que les responsables politiques bruxellois seront « aux ordres » des partis traditionnels dirigés soit par des Wallons, soit par des Flamands, les décisions concernant Bruxelles et les Bruxellois ne seront pas prises ni par des Bruxellois ni dans l’intérêt des Bruxellois. C’est, en grande partie pour cette raison que nous avons décidé de créer un parti bruxellois qui prendra réellement en compte les intérêts de Bruxelles et des Bruxellois sans risquer à tout moment la « censure » ou le « veto » de politiciens flamands ou wallons qui ne voient Bruxelles que comme un moyen de valoriser leur propre région mais qui ne se soucient en rien de l’intérêt ou du bien être des habitants de cette région.


La position de Pro Bruxsel sur l’échiquier politique :

Nous ne voulons ni de la domination des riches et des nantis, ni de la dictature du peuple. Bruxelles est une ville métissée, non seulement sur le plan ethnique, culturel et linguistique, mais également sur le plan matériel : on y rencontre des gens extrêmement fortunés et les plus pauvres. On ne peut mener à Bruxelles une politique exclusivement de droite ou exclusivement de gauche. Il est essentiel de mettre en place des outils permettant la création d’entreprises, créatrices d’emplois et de richesse dont la région a besoin ; mais, dans le même temps, il est tout aussi indispensable d’encadrer les plus démunis et de leur donner des perspectives, notamment pour les 90.000 chômeurs et la proportion de plus en plus grande de familles ou d’isolés vivant à la limite ou sous le seuil de pauvreté. Faire pencher les décisions davantage dans un sens ou dans l’autre serait irresponsable. La plupart des partis politiques dans nos pays démocratiques l‘ont d’ailleurs bien compris. On voit que les « conservateurs » prônent le « libéralisme social » et que les partis « dits de gauche » s’orientent vers une « démocratie sociale » ; les « centristes » - ou du moins ceux que l’on a qualifiés comme tels – se déclarent « humanistes », etc. Personne n’a ni le monopole du cœur, ni de l’humanisme, ni de la libre expression de la pensée, ni de l’esprit d’entreprise. Nous pensons que la gestion publique du troisième millénaire doit s’appuyer sur le respect de l’autre dans toute sa diversité, la garantie absolue de la solidarité interpersonnelle et la création des conditions de la convivialité de la société. Cela implique un cadre sécurisant pour le développement d’initiatives privées et une protection des plus faibles.
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Stratégie en vue des prochaines élections régionales bruxelloises :


Pro Bruxsel veut présenter deux listes aux prochaines élections régionales bruxelloises. En effet, la législation actuelle interdit de présenter une seule liste bilingue – ce que nous revendiquons avec force -. La seule possibilité de se présenter en parti bilingue – ce que nous sommes – est donc de présenter une liste dans le régime linguistique néerlandais et une dans le régime linguistique français. Ces deux listes seront bien entendu présentées sous le même nom – Pro Bruxsel.
Bien entendu nous souhaitons représenter tous les Bruxellois, quels que soient leur langue, leurs origines, leurs options religieuses ou philosophiques, leur lieu de résidence, etc. L’objectif est donc clairement d’être relayé dans toutes les communes et tous les quartiers de Bruxelles.
Nous savons que Bruxelles est composée d’une multitude de personnes différentes, non seulement par la langue, l’origine ou habitudes culturelles, etc. C’est cette diversité qui fait la richesse de notre région. Nous voulons associer toutes ces richesses pour faire, ensemble, samen, together, de Bruxelles, une région à part entière gérée par et pour les Bruxellois dans un esprit d’ouverture vers les autres régions.
Nous souhaitons donc rallier un maximum de Bruxellois de toutes origines et de tous les quartiers pour réaliser ensemble ces objectifs ambitieux.


La situation des jeunes allochtones :

Nous sommes révoltés d’observer la situation dramatique dans laquelle se trouvent de très nombreux jeunes d’origine immigrée, qui après avoir été « conditionnés » dans des filières de formation et des établissements scolaires dévalorisés, sont littéralement jetés à la rue sans espoir de vie future car pas ou mal formés et ne maîtrisant pas le néerlandais. Tous ces handicaps cumulés conduisent ces jeunes au désespoir et nous refusons de laisser se perpétrer ce gâchis.
Nous voulons aller à la rencontre de ces jeunes « abandonnés » par le système et apporter des solutions concrètes et à court terme mais aussi modifier durablement les causes de ces maux insupportables. C’est pourquoi nous plaidons pour un transfert à la Région bruxelloise de l’enseignement qui devra être au moins bilingue, dès la maternelle, et qui mettra toutes les filières sur un pied d’égalité et assurera une réelle mixité dans tous les établissements scolaires en supprimant les écoles « ghetto/rebuts » comme c’est le cas aujourd’hui.
Nous ne voulons plus voir des Youssef, ni des Robert, ni des Jacques dans des situations d’impasse. Et même si c’est dramatique pour les trois précités, cela l’est encore plus pour Youssef et ses frères qui doivent précisément affronter les préjugés racistes.


Quelle est la position de Pro Bruxsel par rapport à la famille royale ?
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Nous n’avons pas arrêté de position particulière par rapport à la « Famille Royale ». Notre pays est actuellement sous le régime d’une Monarchie constitutionnelle qui, jusqu’à preuve du contraire, semble une des moins mauvaises solutions dans le contexte politique que nous connaissons. Les intérêts de Pro Bruxsel se portent essentiellement sur la Région bruxelloise. Les questions liées à la famille royale n’interfèrent pas dans les problématiques bruxelloises, raison pour laquelle nous n’avons pas pris de position particulière en la matière.

20/08/2008

Bruxelles, victime collatérale du conflit belge (cafebabel.com)

par Jean-Sébastien Lefebvre, Bruxelles.
Ni flamande, ni wallonne, Bruxelles est le champ de bataille préféré des guerres communautaires qui agitent la Belgique. Face à une situation qui ne semble pas s'améliorer, des Bruxellois ont décidé de créer un nouveau parti. Rencontre avec l'un d'entre eux.

L'organisation de l'Etat belge ferait perdre son latin à plus d'un juriste… En plus du niveau fédéral, il existe le niveau régional (avec trois régions : la Flandres, la Wallonie et Bruxelles-Capitale) et le niveau communautaire (avec les néerlandophones d'un côté et les francophones et germanophones de l'autre). Chaque entité ayant des compétences propres. A qui profite le découpage ? Sûrement pas à Bruxelles, ville coupée en deux linguistiquement parlant. Et dans le plat pays, les communautés linguistiques n'ont pas que des compétences grammaticales.

Les communautés raflent la mise

« Ce principe a pour conséquence qu'une partie des compétences - au sein même de la ville ! – est détenue soit par la communauté francophone ou soit néerlandophone, sans aucune cohérence », explique Philippe Delstanche, porte parole d'un nouveau parti politique, Probruxsel. Comme son nom l'indique ce mouvement s'adresse en particulier aux électeurs bruxellois.

« Le découpage institutionnel actuel amène à des situations totalement ahurissantes et bloque la vie de Bruxelles quand s'oppose le dogme néerlandophone et francophone, reprend Philippe Destanche. Car ce qu'il faut bien savoir, c'est que dans le fédéralisme belge actuel, ce sont les communautés linguistiques qui mènent la danse, pas les régions. Cela ne correspond pas à la réalité bruxelloise, une ville bilingue, internationale, cosmopolitique ! »

Région bilingue recherche bilingues…

Probruxsel a été crée le 16 avril 2008. Son objectif est donc de pousser les politiques à engager des réformes donnant plus de cohérence à l'organisation institutionnelle. « Mais il faut l'avouer, ce n'est pas toujours dans leurs intérêts et aucun homme politique ne souhaite perdre du pouvoir… » Dans son programme, Probruxsel prône donc un fédéralisme régional à trois : Wallonie, Flandres et Bruxelles-Capitale. « Et non plus un communautarisme à deux ! »

« Bruxelles et sa mixité peuvent être une source d'apaisement pour le pays »


« Prenons un exemple des plus flagrant : l'éducation. Cette compétence dépend des communautés, elle est donc soit francophone, soit néerlandophone. Et c'est la même chose à Bruxelles alors que nous sommes censés être une région bilingue ! Résultat ? 80 % des policiers bruxellois viennent de Flandres, car la police se doit d'être bilingue, mais les Bruxellois ne le sont pas… », constate amèrement ce Bruxellois de naissance et de cœur.

Poumon économique sans souffle

Mais ProBruxsel n'est pas là uniquement pour résoudre la question de provenance des membres de forces de l'ordre. La situation actuelle de Bruxelles a des répercussions plus néfastes. Sur le papier comme dans la réalité, la capitale est le poumon économique de la Belgique. Avec près d'un million d'habitants, la ville concentre 650 000 emplois. Mais voilà, le constat est implacable : le taux de chômage y est de près de 15 %, un des plus élevé du pays !

« Alors que nous représentons 20 % du PIB du pays, nous ne touchons que 8 % des recettes fiscales… Pourquoi ? Car en Belgique, on paie ses impôts là où l'on vit. Et chaque jour ce sont 350 000 personnes qui viennent travailler à Bruxelles, venant de Flandres ou Wallonie. C'est donc tout le monde sauf Bruxelles qui profite de son dynamisme économique, souligne Philippe Delstanche. Pourtant nous devons gérer ce flux de population, payer les infrastructures nécessaires, les transports, le développement de la ville… »

Ce manque de recettes fiscales et la superposition des institutions met la région-capitale dans une situation de dépendance financière envers l'Etat fédéral et les communautés, alors que la région devrait être une des plus riches d'Europe... Mais là encore, le système de solidarité est long, complexe et régulièrement bloqué par des disputes entre Wallons et Flamands. Toujours les mêmes décidément.

Bruxelles l'apaisante

Le cloisonnement de la ville par les communautés est même présent lors des élections : il n'est pas possible à Bruxelles de faire des listes électorales bilingues. « Alors que nous sommes une région bilingue !? Nous, nous voulons des listes avec des Flamands et des Wallons, pour construire ensemble l'avenir de Bruxelles et non pas en opposition. »

Quand le parti a été lancé, cela a suscité de la curiosité. Les médias régionaux se sont intéressés à cet ovni politique. « Chez nos amis politiciens des autres partis, il y a eu un mélange de mépris et d'inquiétude », sourit le porte parole. « Mais signe que notre initiative n'est pas vaine, certains partis ont déjà repris quelques unes de nos propositions », dit Philippe Delstanche en souriant.

« Nous ne prétendons pas gagner les prochaines élections, mais nous voulons faire entendre notre voix, pour que Bruxelles ne soit plus qu'un lieu de confrontation entre Flamands et Wallons. Au contraire, en ayant un statut égal aux deux autres régions, Bruxelles et sa mixité peuvent être une source d'apaisement pour le pays. »

29/07/2008

Dialogue de Communauté à Communauté, ou la mort clinique de Bruxelles

Le refus d'accepter les représentants politiques de la Région bruxelloise à la table des discussions sur la réforme de l'Etat est un cas grave de discrimination que les Bruxellois ne peuvent plus accepter. Plus d'un million de citoyens bruxellois sont, non seulement ignorés, mais véritablement méprisés, considérés comme quantité négligeable. Bel exemple d'extermination, sans effusion de sang, d'une population toute entière. Les Bruxellois n'auraient donc pas le droit de donner leur avis sur la manière dont ils vont être traités, bien que leur Parlement en ait officiellement exprimé la demande.

Si l'on en croit ce que l'on peut lire et entendre çà et là dans les médias, il semble clair à présent que certains refuseront catégoriquement d'associer Bruxelles à la prochaine discussion sur la réforme de l'Etat. Et les médiateurs royaux eux-mêmes semblent avoir accepté cette folle exigence, admettant à demi-mot qu'ils proposeront un dialogue de Communauté flamande à Communauté française. Soit les Flamands en face des Wallons – on acceptera sans doute d'y adjoindre les Germanophones -.

Les partis poltiques en place, flamands et francophnes, véritables acteurs de ce mauvais scénario, vont-ils approuver cela ? Les intérêts flamands et wallons vont-ils l'emporter sur la justice et l'équité démocratique ? Rien n'est moins sûr si l'on en juge par les nombreuses petites concessions et abdications successives que, depuis de nombreuses années, les reponsables politiques réputés sages, des deux côtés de la frontière linguistique, ont faites devant les exigences toujours plus poussées soit de leurs composantes les plus extrêmes, soit des partis résolument nationalistes qui séduisent leurs électeurs, soit par lâcheté ou besoin de refinancement à court terme.

Les Bruxellois eux-mêmes vont-ils se laisser ainsi baffouer encore longtemps ?

Il est urgent de se ressaisir. Personne ni du Nord, ni du Sud, ne viendra réellement se porter au secours des Bruxellois. Les Bruxellois doivent prendre leur sort en main et dire haut et fort qu'ils en ont assez, que ça suffit, que c'est inacceptable. Les Bruxellois doivent enfin se rassembler autour d'un projet fort, d'un vrai projet pour leur ville, pour leur Région. Ils doivent enfin montrer qu'ils ne se laisseront plus maltraiter dans le seul intérêt de la Flandre et de la Wallonie. Les Bruxellois ont la capacité de s'organiser et de se défendre face à ces agressions insidieuses et ils ont le devoir de le faire.

C'est pour cela que Pro Bruxsel a été créé. Pour réveiller la conscience endormie des Bruxellois et pour leur redonner la fierté de se lever contre ce déni de démocratie.

C'est ensemble, samen, together, que tous les Bruxellois, quelle que soit la langue que nous parlons, quelles que soient nos origines, nos convictions philosophiques ou religieuses, nous refuserons ces attitudes discriminatoires et emploierons tous les moyens légaux pour faire valoir nos droits et revendiquer la place qui nous revient dans un futur Etat belge quelle que soit sa forme.

De dialoog van Gemeenschap tot Gemeenschap betekent niet meer of minder dan de klinische dood van Brussel

De weigering om politieke vertegenwoordigers van het Brussels Gewest aan de onderhandelingstafel voor de staatshervorming te laten plaatsnemen, is een zoveelste onaanvaarbare vorm van discriminatie die de Brusselaars niet langer kunnen pikken. Meer dan een miljoen Brusselse burgers worden alzo niet alleen gewoon genegeerd maar zelfs als tweederangsburgers beschouwd. Voor Pro Bruxsel is dit een duidelijke aanwijziging van ‘hoe men een ganse bevolkingsgroep van de kaart kan vegen zonder bloed te vergieten’. Brusselaars krijgen alweer de gelegenheid niet om hun mening te uiten over hoe men met het gewest en haar bewoners dient om te gaan en dit niettegenstaande het feit dat het Brusselse Parlement –die, ter herinnering, is samengesteld uit frans- en nederlandstaligen- onmiddellijk en officieel heeft geëist om bij de discussies betrokken te worden.

Indien we de recente mediaberichtgeving mogen geloven, dan lijkt het nu overduidelijk dat sommigen pertinent weigeren Brussel te betrekken bij de komende onderhandelingen omtrent de nakende staatshervorming. Zelfs de bemiddelaars, door de Koning aangesteld, blijken aan deze absurde eis toe te geven wanneer ze stiekem verzwijgen dat er wel degelijk een dialoog zou worden voorgesteld tussen de Vlaamse gemeenschap en de franstalige gemeenschap. Dus Vlamingen tegenover Walen, met als klap op de vuurpijl het mogelijk betrekken van de Duitstalige gemeenschap bij de nakende gesprekken.

Zullen de regerende politieke partijen –bij gebrek aan enige toekomstvise opgedeeld in Vlaamse en franstalige clubjes- als bezielers van dit rampscenario, zelfs daarmee genoegen nemen? Zullen de Vlaamse en Waalse belangen de overhand krijgen op algemeen recht en op democratische rechtvaardigheid ? Voor Pro Bruxsel lijkt niets minder zeker wanneer men terugblikt op de vele kleine opeenvolgende toegevingen die sinds vele jaren gedaan worden door politieke verantwoordelijken, nochtans gekend als gematigden, aan beide zijden van de taalgrens, louter om voldoening te schenken aan de steeds verder doorgedreven eisen van hun extremistische uitwassen of van de daadwerkelijke nationalistische partijen.

Brusselaars willen niet langer meer het kind van de communautaire rekening zijn!

Voor Pro Bruxsel is de tijd gekomen om te reageren. De Brusselaars moeten niet hopen op hulp, noch uit het Noorden of uit het Zuiden maar moeten hun eigen lot in handen nemen en luidop zeggen dat ze het beu zijn, dat de zaken moeten veranderen moet en dat ze deze situatie niet langer aanvaarden. De tijd is rijp voor ALLE Brusselaars om zich scharen rond een sterk en ambitieus project, een toekomstgericht project voor hun stad en hun Gewest. Ze moeten kort en krachtig stellen dat ze zich niet langer meer de speelbal willen zijn van Vlaanderen noch van Wallonië, die beide enkel het eigen belang voor ogen hebben. De Brusselaars willen en kunnen zich organiseren en zich verdedigen tegen die steeds verregaandere vormen van agressie, en begrijpen alsmaar meer dat dit ook hun politieke plicht is.

Daarom werd Pro Bruxsel opgericht, met de bedoeling het bewustzijn van de Brusselaars wakker te schudden en om zich met de nodige beginselvastheid te verzetten tegen het heersend zwaar democratisch deficit.

Het is ‘ensemble, samen, together’, dat wij Brusselaars, ongeacht de taal die we spreken, ongeacht onze oorsprong, onze filosofische of religieuze overtuigingen, dit discriminerende gedrag verwerpen en al onze wettelijke middelen zullen inzetten om onze rechten te vrijwaren en de rechtmatige en volwaardige plaats in zullen nemen die ons toekomt in een toekomstige Belgische staat, ongeacht de vorm welke deze ook mag aannemen.

16/07/2008

Echec des politiques, c'est le citoyen qui est le grand perdant

A quelques jours du 21 juillet, on peut s'interroger sur le caractère «national» d'une fête qui s'annonce déjà sous la drache de l'échec.

Si le privilège du Roi est de réserver sa réponse sur la démission d'Yves Leterme, Pro Bruxsel condamne, sans réserve, le gaspillage de temps – et donc d'argent – que la plupart des politiciens en place ont consciemment provoqué et accepté.

La preuve est faite que la crise politique qui mine la Belgique depuis des décennies est arrivée à son point de non retour.

Et Bruxelles dans tout cela ?

Cible privilégiée de toutes les attaques et de toutes les convoitises, Bruxelles n'a toujours pas droit à la parole et, impuissante, compte les points en regardant passer les «scuds» et les anathèmes envoyés de Flandre et de Wallonie. Pro Bruxsel le répète : le fédéralisme basé exclusivement sur les Communautés ne marche pas. Le salut viendra des Régions, toutes les Régions, y compris Bruxelles, Région à part entière et maître de son destin et de ses moyens.

Quelle que soit la réforme vers laquelle nous nous dirigeons, il faudra du courage, de l'imagination et de l'ambition et surtout le respect mutuel qui manque cruellement aux négociateurs et politiciens flamands et wallons qui ne pensent qu'à leur carrière et à leur propre communauté.

Pro Bruxsel veut élever le débat. Pro Bruxsel, seul parti bilingue, défend l'avenir de Bruxelles et de tous les Bruxellois quelle que soit la langue qu'ils parlent car ils forment tous une magnifique Communauté multiculturelle et multilingue.

Pro Bruxsel sera présent aux prochaines élections régionales avec la ferme intention de peser de tout son poids dans la balance institutionnelle.

Politici falen; de burger betaalt het gelag!

Enkele dagen voor 21 juli moeten wij ons de vraag stellen wat er nog “nationaal” is aan deze feestdag, die in het teken van een algemeen falen zal staan.

Indien de Koning het voorrecht heeft om het onslag van Yves Leterme al dan niet te aanvaarden, wil Pro Bruxsel nu reeds en met klem de tijd- en geldverspilling veroordelen; een verspilling die het falen dat de bewindsleden bewust of onbewust in de hand hebben gewerkt onomwonden aantoont.

Met deze meest recente verwikkelingen werd overduidelijk aangetoond dat de politieke crisis die sinds tientallen jaren broeit, tot een point of no return is gekomen.

En wat nu met Brussel?

Brussel blijft het mikpunt van alle aanvallen en tevens van alle lusten; niettemin heeft het nog steeds het recht niet verworven om mee te discussiëren. Brussel blijft de gebeurtenissen machteloos vanaf de zijlijn toekijken en, meer bepaald, hoe Vlaanderen en Wallonië mekaar blijven bestoken. Pro Bruxsel legt er eens te meer de nadruk op: federalisme dat enkel berust op 's lands Gemeenschappen werkt gewoon niet! Een oplossing kan er komen dankzij de Gewesten, maar dan wel alle Gewesten; ook het Brusselse Gewest dat op gelijke voet moet staan met de anderen twee gewesten; dat zelf over haar toekomst moet kunnen beslissen en over de nodige middelen daartoe beschikken.

Welke ook de hervorming weze die we tegemoet treden, er zal moed, verbeeldingskracht, ambitie en bovenal wederzijds respect moeten opgeleverd worden, dingen die grotendeels ontbreken bij de huidige Vlaamse en Waalse onderhandelaars, die voraal begaan zijn met een persoonlijke carrièreplanning en met de eigen gemeenschapsbelangen.

Pro Bruxsel wil dat voortaan de discussie op een hoger niveau gevoerd wordt. Pro Bruxsel, 's lands enige tweetalige partij, komt op voor de toekomst van Brussel en voor de belangen van alle Brusselaars, welke ook hun voertaal moge wezen, want samen vormen zij een geweldige multiculturele, meertalige Gemeenschap.

Pro Bruxsel zal deelnemen aan de volgende gewestverkiezingen van 2009 met het vaste voornemen om met man en macht op de institutionele discussies te wegen.

13/07/2008

La réforme de l'Etat pourrait bétonner le sous-financement structurel de la Région bruxelloise

Récemment, le CD&V et Open VLD ont mis sur la table des négociations, une revendication majeure en matière de réforme de l'Etat : le transfert de 80% des compétences relatives à l'Impôt des Personnes Physiques (IPP) aux Régions. Ils ouvrent ainsi la boîte de Pandore, ils touchent au nerf de la guerre communautaire : la loi de financement de 1989 !

A première vue, on pourrait même s'en réjouir : la crise actuelle montre clairement que le fonctionnement du pays est basé sur un équilibre complexe et fragile fait d'une succession d'accords institutionnels. Toucher à un élément de ces accords déséquilibre inévitablement l'édifice.

Allons donc au fond des choses…

Ce que veulent le CD&V et l'Open VLD c’est un financement des Régions essentiellement par l’impôt sur le revenu que paient les habitants de cette Région. Cela favorise outrageusement les Régions accueillant des résidents à plus hauts revenus et pénalise les Régions dans lesquelles résident les citoyens disposant des plus faibles revenus. En clair, les impôts versés par les Flamands serviraient à financer la Flandre, la Région wallonne devrait se contenter des impôts sur les revenus des seuls Wallons, et la Région bruxelloise ne serait plus financée que par les impôts sur les revenus des seuls Bruxellois, dont on sait que le revenu moyen est le plus bas du pays.

Cela peut sembler logique, que chaque Région soit responsable. Mais pour Bruxelles, c’est clairement un jeu de dupes.

L'explication est simple, trop simple sans doute pour certains: Bruxelles fournit des milliers d'emplois à des non Bruxellois qui ne contribuent pas directement à son financement.

La Région bruxelloise fournit du travail à 650.000 personnes, dont 350.000 viennent soit de Flandre, soit de Wallonie et y paient leurs impôts. La part de la contribution des seuls Bruxellois à l’IPP est de 9% alors que la contribution de Bruxelles au Produit Intérieur Brut (PIB) est de 20%. Cela représente la création de richesse produite à Bruxelles.

Les Bruxellois peuvent éventuellement accepter de discuter de la proposition si, et seulement si, elle va de pair avec une perception de l'IPP (à tout le moins le Précompte professionnel prélevé à la source) sur le lieu de travail et non plus sur le lieu de résidence.

Ne pas suivre cette logique reviendrait à asphyxier Bruxelles, poumon économique de la Belgique toute entière.

Pro Bruxsel en a fait une priorité : la perception de l'IPP en fonction du lieu de travail assurerait à Bruxelles un financement plus juste et une meilleure maîtrise de ses moyens pour assurer son développement et celui de son bassin socio-économique.

De aangekondigde staatshervorming zou een definitieve structurele onderfinanciering van het Brussels Gewest tot gevolg kunnen hebben

Onlangs hebben CD&V en Open VLD een nieuwe, harde eis kenbaar gemaakt in het kader van de aan gang zijnde institutionele onderhandelingen; met name de overheveling van 80% van de bevoegdheden inzake bedrijfsvoorheffing naar de gewesten. Daarmee, zo stelt Pro Bruxsel, wordt een doos van Pandora geopend en wordt er geraakt aan het heikel punt dat aan de basis ligt van zovele communautaire geschillen.

De huidige crisis toont overduidelijk aan dat de werking van het land berust op een ingewikkeld en broos evenwicht van een rits opeenvolgende institutionele akkoorden. Aan één onderdeel raken brengt het evenwicht van de ganse constructie in gevaar.

Laten we hier even dieper op ingaan...

CD&V en open VLD stellen de facto voor om de Gewesten voor een groot deel te financieren via de personenbelasting die de inwoners van elk gewest afdragen. Dergelijke maatregel werkt uiteraard in het voordeel van de gewesten waarvan de inwoners hoge inkomens genieten. De facto betekent dit dat belastingen, door Vlamingen betaald zullen aangewend worden om het vlaams Gewest te financieren, het Waals Gewest zal het moeten stellen met de belastingen enkel betaald door de Walen en het Brussels Hoofdstedelijk Gewest zou het bijgevolg moeten stellen met de belastingen uitsluitend betaald door Brusselaars, waarvan algemeen geweten is dat ze veruit over de laagste inkomens van het land beschikken.

Op het eerste gezicht lijkt het logisch dat elk gewest zijn eigen boontjes dopt. Voor Brussel evenwel is dit een ware nekslag!

De verklaring hiervoor is héél eenvoudig, misschien zelfs tè eenvoudig: Brussel voorziet in duizenden jobs voor niet-Brusselaars die niet rechtstreeks bijdragen aan de financiering van het gewest.

Het Brussels Gewest is goed voor 650.000 jobs, waarvan zo'n 350.000 ingevuld worden door werknemers uit Vlaanderen en Wallonië, waar zij belastingen betalen. De bijdrage van Brussel aan 's lands personenbelastingvolume bedraagt 9%, terwijl de bijdrage tot het BNP tot 20% oploopt. Een duidelijk bewijs van de rijkdom die er in Brussel voortgebracht wordt!

Als Brusselaars zouden wij nog kunnen akkoord gaan om de problematiek in zijn geheel te bespreken, maar dan wel op de uitsluitende voorwaarde dat dit gepaard zou gaan met het heffen van de personenbelasting (of tenminste de bedrijfsvoorheffing afgehouden aan de bron) op de plaats van tewerkstelling en niet langer op de woonplaats, zoals dit nu het geval is.

Hiermee geen rekening houden zou de verstikking van Brussel -overigens toch algemeen erkend als 's lands economische long- tot gevolg hebben.

Voor Pro Bruxsel is dit een absolute prioriteit: het innen van de bedrijfsvoorheffing op de plaats van tewerkstelling zou niet alleen borg staan voor een billijke financiering maar zou tevens leiden tot een beter beheer van de middelen die nodig zijn voor de verdere ontwikkelling van Brussel evenals van haar socio-economisch bekken.

05/07/2008

Carton rouge pour l'Union "belge" de football

Alors que le championnat d’Europe des Nations se termine dans un magnifique élan de convivialité, de sportivité et d’union entre les peuples, la classe politique belge se distingue, une fois de plus, par son sens aigu de la gestion de la discorde.
Alléchés par les promesses de subsides mirobolants de la riche Flandre, les responsables de l’union belge de football – on se demande ce qu’elle a encore de belge et d’union – ont décidé très sérieusement d’envisager la scission en deux entités linguistiques séparées.
On voit bien les conséquences dramatiques que cela va provoquer dans la population bruxelloise qui, une fois de plus, sera coupée en deux, chacun devant choisir son appartenance linguistique pour pouvoir bénéficier de la manne financière d’une riche Communauté flamande ou se contenter des maigres moyens de la Communauté française.
Verra-t-on dans un même club des équipes riches et des équipes pauvres ? Les plus doués seront-ils attirés par les clubs les plus riches ayant choisi par intérêt immédiat la Communauté flamande ? Les sifflets des arbitres donneront-ils leurs ordres en néerlandais ou en français ?
C’est contre de telles situations, non seulement absurdes mais scandaleuses, que Pro Bruxsel s’insurge. En effet, si le bon peuple de Flandre ou de Wallonie peut, sans se poser de questions, s’accommoder d’une telle situation et faire « chambre à part » sans s’en plaindre, une pareille situation est intolérable pour la population bruxelloise coincée entre les sirènes de la riche Communauté flamande et l’indigence chronique de la Communauté française.
Pro Bruxsel dénonce ce fédéralisme communautaire que l’on veut nous imposer dans les faits, créant des inégalités inacceptables entre citoyens bruxellois uniquement parce qu’ils ne parlent pas la même langue.
C’est pourquoi, Pro Bruxsel revendique un transfert pur et simple des compétences communautaires aux Régions. Cela permettra à la Région bruxelloise de gérer au mieux des intérêts de TOUS les Bruxellois, quelle que soit la langue qu’ils parlent, toutes les matières culturelles, y compris l’enseignement et le sport.
Pro Bruxsel veut promouvoir un bilinguisme actif et pour cela veut faire se rencontrer les Bruxellois de toutes origines et de toutes langues. La langue doit être un outil de dialogue et de convivialité, non pas un moyen de séparer et de diaboliser l’autre comme toutes ses mesures vexatoires et de rejet le suggèrent uniquement dans un but électoraliste à court terme.
Bruxellois, comprenez que vos intérêts ne seront jamais défendus par des politiciens obéissant aux ordres des partis communautaires toujours plus enclins à satisfaire les égoïsmes de leurs populations majoritaires, les flamands de Flandre et les Wallons, mettant les Bruxellois dans la position de sous-nationalité et livrés au bon vouloir amical ou à la générosité perverse des deux grandes communautés de ce pays, la Wallonie et la Flandre.

Rode kaart voor "Belgische" Voetbal Unie

Nu het Europese voetbalkampioenschap afgesloten werd in een prachtige opwelling van gemoedelijkheid, sportiviteit en verstandhouding tussen de volkeren, onderscheidt de Belgische politieke klasse zich eens te meer door haar paniekvoetbal en haar voornemen om tweedracht te zaaien.

Gefascineerd door de aantrekkelijke financiële tussenkomsten van het rijke Vlaanderen hebben de verantwoordelijken van de Belgische Voetbalunie - we vragen ons wel af wat overblijft van het Belgische en van de Unie – ernstig overwogen om deze unie op te splitsen in twee afzonderlijke taalentiteiten.

We kunnen nu reeds de dramatische gevolgen voorspellen voor de Brusselse bevolking, die eens te meer zal opgesplitst worden en elkeen volgens taalaanhorigheid verplicht wordt te kiezen en bijgevolg ofwel zal genieten van de rijkelijke ondersteuning van de Vlaamse Gemeenschap ofwel zich noodgedwongen zal moeten tevreden stellen met de povere bijdrage van de franstalige Gemeenschap.

Zal men aldus bij één en dezelfde club rijke en arme ploegen aantreffen? Zullen de meest begaafden aangetrokken worden door de rijkste clubs die hun belangen hebben gelegd bij de Vlaamse Gemeenschap? Zullen de scheidsrechters hun fluitsignalen geven in het Frans of in het Nederlands ?

Pro Bruxsel weigert dergelijke absurde en schandalige praktijken. Inderdaad, indien het Vlaamse volk of Wallonië, zonder verdere overwegingen of klachten, met dergelijke situatie genoegen kan nemen, dan is inmiddels duidelijk geworden dat deze situatie voor Brussel, gekneld tussen de lokroep van de rijke Vlaamse taalgemeenschap en de chronische gebreken van de franstalige taalgemeenschap. totaal onaanvaardbaar is.

Pro Bruxsel klaagt het communautaire federalisme aan dat men ons per se wil opdringen, wat onaanvaardbare ongelijkheden creert tussen Brusselaars zuiverweg omwille van hun taalgebruik.

Pro Bruxsel eist daarom de volledige overheveling van de communautaire bevoegdheden naar de Gewesten. Dit zou het Brussels Gewest de mogelijkheid geven om beter de belangen van de Brusselaars te behartigen, ongeacht hun voertaal, evenals alle culturele materies, inbegrepen onderwijs en sport.

Pro Bruxsel wil een actieve tweetaligheid promoten en wil daartoe de taalgemeenschappen in Brussel stimuleren tot een beter wederzijds begrip, ongeacht de taal of herkomst.

Taal moet een instrument zijn ter bevordering van dialoog en werdezijds begrip en niet een strafmiddel om de andere af te zonderen, zoals ten overvolede blijkt uit de vele onzinnige maatregelen die men ons voorschoteld louter omwille van politieke overwegingen op korte termijn.

Brusselaars, uw belangen zullen nooit behartigd worden door politici die luisteren naar de richtlijnen opgelegd door communautaire partijen die steeds meer gaan toegeven aan de eigenzinnige opinies van hun meerderheidsgroepen, met name Vlamingen en Walen. De Brusselse bevolking wordt daarbij beschouwd als een vreemde sub-nationaliteit die volledig wordt overgelaten aan de perverse vrijgevigheid van de twee taalgemeenschappen van ons land, Wallonië en Vlaanderen.

04/07/2008

La fête à Flagey

Pro Bruxsel déplore le manque de cohérence dans la gestion de la place Flagey et le nombre d’opportunités d’aménagement manquées depuis la création de la Région bruxelloise, aménagements qui amélioreraient l’indispensable rayonnement international de Bruxelles-Capitale.

La fête d’ouverture de Flagey a été annoncée à grands frais depuis des mois. Avant-hier, la place fut souillée par les Services d’entretien qui ont laissé s’écouler accidentellement de l’huile de moteur. Entre-temps la gaffe a été réparée à la va-vite.

Mais, si le voisinage et les Ixellois vont avoir droit à une semaine de festivités, il est difficile d’oublier les nombreux travers concernant l’aménagement de la place Flagey, auxquels nous avons eu droit ces huit dernières années, ainsi que les nombreux problèmes non résolus.

Tout a commencé sous le gouvernement précédent, lorsqu'il fut enfin décidé de prendre à bras-le-corps l’affaire Flagey. Tout le monde - et les habitants du quartier en premier lieu - espérait un concours international d’architecture pour donner une nouvelle vie à la place Flagey, haut lieu de la Région Bruxelloise.

Les voisins de la place et les groupes d’action constitués, furent arrêtés dans leur élan par le Ministre des Travaux Publics de l’époque qui prétexta le manque de temps pour organiser un concours de grande envergure. Les personnes concernées prirent alors elles-mêmes les choses en mains pour mettre et organisèrent un concours d’idées dont émergèrent des projets bien plus remarquables que ceux proposés par le gouvernement régional.

En 2005, un vent nouveau souffla, avec la venue de la nouvelle équipe gouvernementale bruxelloise, qui promit de lancer un appel international. Les Bruxellois se mirent alors enfin à respirer quelque peu, avec le sentiment qu’on allait sans plus tarder mettre fin aux anciennes et navrantes habitudes urbanistiques.

Malheureusement, c'était sans compter sur la querelle qui allait naître entre la Région et la commune d’Ixelles. On découvrit alors sous la place un parking souterrain en construction, parking qui serait tôt ou tard mis sous eau.
Le parking fut creusé (il demeure aujourd’hui encore inaccessible) et le danger d’inondation est toujours d'actualité. Flagey démontre qu’il est temps de faire dialoguer la Région et les 19 communes autrement !

Pro Bruxsel affirme qu’une fois de plus - une fois de trop - la Région Bruxelloise est confrontée à ses limites : le manque de moyens et de cohérence au niveau régional, et la mauvaise ou l’inexistante coordination avec les communes font de ce joyau potentiel un exemple d’inefficacité dans la gestion urbanistique.

Pro Bruxsel exige qu’à l’avenir tout projet d'aménagement de nos espaces publics soit géré avec une vision globale, déclinée de manière cohérente au niveau local et au niveau régional et indépendamment du mode de financement.
Pro Bruxsel réclame une révision de la distribution des compétences entre les communes et la région sur base du principe de subsidiarité.

Pro Bruxsel exige que Bruxelles puisse s’appuyer sur les moyens financiers auxquels elle a droit. Malheureusement il semble bien qu’on n’entrevoie aucunement cela dans les débats institutionnels actuels.

Cela n'est pas étonnant de la part de partis communautaires utilisant Bruxelles comme champ de bataille entre les deux autres Régions. Tout cela au lieu de profiter de cette fantastique possibilité d'exister ENSEMBLE Bruxelles, Flandre et Wallonie sur l’échiquier international !

Flageyfeest

Pro Bruxsel betreurt de vele gemiste stedenbouwkundige kansen in het Gewest sinds haar ontstaan en het gebrek aan een samenhangend pleinenbeleid die voor de nodige internationale uitstraling van Brussel-Hoofdstad zou zorgen.

Ei zo na ging het sinds maanden luid aangekondigde groot Flageyfeest niet door; het plein werd eergisteren nog zwaar bezoedeld door de reinigingsdiensten die er per ongeluk vuile motorolie loosden.

Inmiddels werd het bet boeltje hals over kop netjes gemaakt.

Maar, indien de buurtbewoners en Elsenaars een mooie feestweek tegemoet gaan, valt het toch moeilijk te vergeten wat er de voorbije acht jaar allemaal verkeerd liep met de inrichting van het plein, en waarbij een reeks problemen nog altijd niet opgelost raakten.

Het begon allemaal onder de vorige regeerperiode, toen eindelijk beslist werd om de Flagey-stadskanker aan te pakken. Iedereen, en zeker de omwonenden, hadden er goede hoop in dat er een internationale architectuurwedstrijd zou komen om één van de meest markante pleinen van het Brusselse Gewest een nieuw gelaat te geven.

De buurtbewoners en actiegroepen werden evenwel gepasseerd door de toenmalige minister van Openbare Werken, die oordeelde dat de tijd ontbrak voor een grootschalige wedstrijd.

De betrokkenen namen dan zelf maar het heft in handen en lanceerden een ideeënwedstrijd, met resultaten die héél wat boeiender waren dan degene die de gewestoverheid voorstelde.

In 2005 waaide er dan toch een nieuwe wind met het aantreden van de nieuwe Brusselse regeerploeg, met beleidsverantwoordelijken die beloofden om internationale oproep te lanceren.

Er was toen even opluchting bij de Brusselaars, die meenden dat men eindelijk komaf zou maken met de oude, bedroevede stedenbouwkundige gewoontes in het Gewest.

Jammer maar helaas! Men had geen rekening gehouden met de twist die er zou ontstaan tussen Gewest en de gemeente Elsene. Plots ontdekte men dat er onder het Flageyplein…. een ondergrondse parking werd aangelegd, en dat er in de onmiddellijke buurt vijvers liggen die vroeg of laat zullen overlopen!

De parking komt er toch (ook al is hij vandaag nog niet toegankelijk) terwijl het overstromingsgevaar helemaal niet opgelost lijkt te zijn. Of hoe Flagey pijnlijk aantoont dat er ook tussen Gewest en de 19 gemeenten verstandiger moet samengewerkt worden!

Pro Bruxsel meent dat eens te meer het Brussels Gewest zijn beperkingen heeft aangetoond: gebrek aan middelen en aan coherentie op Gewestniveau, slechte of onbestaande coördinatie en overleg met de gemeente maken van dit potentieel pronkstuk een voorbeeld van stedenbouwkundige inefficiëntie.

Pro Bruxsel eist dat er in de toekomst niet alleen meer louter lokaal, maar gewestelijk en met een totaalvisie aan onze openbare ruimten en parken gewerkt wordt, al dan niet met Beliris-gelden. Vanuit haar hoofdstedelijke functie heeft Brussel daar recht op!

Pro Bruxsel eist dat Brussel over de financiële middelen zou kunnen beschikken waarop het recht heeft om een dergelijk beleid invulling te geven. Jammer genoeg ziet het er naar uit dat dit niet ter discussie staat in het kader van de aan gang zijnde institutionele besprekingen.

Dit verbaasd ons niet, gezien de gevestigde partijen volgens taalrol zijn opgesplitst en het Hoofdstedelijk Gewest tussen de Gemeenschappen als een twistappel wordt gezien, eerder dan een prachtige mogelijkheid om SAMEN Brussel, Vlaanderen en Wallonië internationaal op de kaart te zetten!

17/06/2008

Instrumentalisation des institutions bruxelloises

Pro Bruxsel constate que, pour la deuxième fois en quelques semaines, le Parlement de la Commission Communautaire française de Bruxelles doit, dans l'urgence, intervenir dans le cadre d'un conflit communautaire qui ne concerne pas la Région bruxelloise.

Le mois dernier, encore, le Parlement régional bruxellois a du intervenir pour bloquer la scission de BHV. Cette fois, le différend porte sur une proposition de décret de la Commission de l'enseignement de la Communauté flamande relatif à l'enseignement primaire.

Une fois de plus, les institutions bruxelloises sont appelées à la rescousse pour résoudre un probème dont l'origine se trouve dans une autre région, alors que la priorité devrait porter sur la gestion optimale de la Région bruxelloise.

Pro Bruxsel s'insurge contre toute forme d'instrumentalisation des institutions bruxelloises (Parlement, COCOM, PFB et VGC) pour résoudre des problèmes directement liés à la stupide discrimination linguistique instaurée et entretenue dans ce pays par tous les partis politiques communautarisés.

Pro Bruxsel exige que, à l'avenir, les institutions bruxelloises ne soient plus détournées de leur tâches principales et que toutes leurs énergies soient consacrées à la gestion des matières qui sont du ressort de la Région bruxelloise.

Oneigenlijk gebruik van de Brusselse instellingen

Pro Bruxsel stelt vast dat voor de tweede keer in iets meer dan een maand de Assemblée de la Commission Communauté française (Cocof) ter hulp moet snellen in het kader van een communautaire betwisting die in een ander Gewest plaatsvindt.

Vorige maand nog moest dezelfde Cocof reeds haar steentje bijdragen tot het blokkeren van de splitsing van BHV. Ditmaal gaat het om een geschil naar aanleiding van een Vlaams voorstel van decreet over de scholeninspectie in de Franstalige basisscholen in de zes faciliteitengemeenten rond Brussel.

Eens te meer wordt er van een Brusselse instelling verwacht dat zij zou inspringen om te helpen een probleem op te lossen dat zich in een ander gewest stelt, daar waar haar topprioriteit het behoorlijk bestuur van het Brussels Gewest moet zijn.

Pro Bruxsel verzet zich met klem tegen iedere vorm van instrumentalisering van Brusselse instellingen (Parlement, Verenigde Vergadering, Cocof en VGC) om communautaire twistpunten – die voortvloeien uit een gebrekkig beleid van de volgens taal opgesplitste communautaire politieke partijen) – te beslechten of te helpen uit te vechten.

Pro Bruxsel eist dat voortaan Brusselse instellingen niet verder van hun hoofdtaak afgewend worden en alle energie steken in het bestuur van de materies die hen op Brussels gewestelijk vlak zijn toevertrouwd.

15/06/2008

Pour une autre gestion de l'emploi à Bruxelles

Pro Bruxsel a pris connaissance avec grande inquiétude les propos de Monsieur Quaden, gouverneur de la Banque Nationale, à propos de l'inflation galopante (plus de 4 %), soit 1% de plus que la prévision pour la zone Euro.

Le risque existe que, de par la paralysie de notre gouvernement fédéral actuel, certains soient tentés de s'en prendre aux mécanismes d'indexation.

Pro Bruxsel s'inquiète vivement d'une telle évolution qui diminuera encore le pouvoir d'achat des citoyens, et a fortiori celui des Bruxellois. En effet, si Bruxelles est la région du pays la plus riche en termes de contribution proportionnelle au Produit Intérieur Brut (+ de 20 %), elle est également la plus pauvre en terme de population (+ de 20 % de chômeurs, + de 30 % de jeunes chômeurs, …). Il est urgent que des mesures spécifiquement bruxelloises soient prises.

Pro Bruxsel propose :

1/ le remplacement de l'actuel observatoire du marché du travail et des qualifications par un organisme dédié à l'économie et l'emploi bruxellois. Cet organisme assurerait la surveillance des entreprises et anticiperait sur des éventuelles « casses sociales » telles que nous les avons dramatiquement vécues pour VW Forest. L'évolution des PME, gros fournisseurs d'emplois à Bruxelles, ferait également l'objet d'analyses sectorielles et d'études prospectives.

2/ une optimisation de l'activité d'Actiris. Un premier pas a été franchi récemment par la transformation de l'Orbem en Actiris.Toutefois, Pro Bruxsel considère que le nombre de collaborateurs actuel est insuffisant pour la mission qui leur est confiée. Le nombre de demandeurs d'emplois est croissant et particulièrement critique à Bruxelles.

Il est clair que la recherche d'un (nouvel) emploi ne peut être valide qu'à condition que cela ne se résume pas à un simple exercice d'évaluation en termes de niveau de qualification. Faire l'impasse sur la dimension qualification du travail rend quasi impossible une recherche fructueuse et efficace. Pro Bruxsel plaide pour un accompagnement et un suivi effectifs.

Le problème n'est pas tant de mettre en cause le montant de la contribution des demandeurs d'emploi ni le fait de les rayer au plus vite des listings (ils ne pourraient alors que « glisser » vers les CPAS, ce qui aggraverait encore les finances communales) mais de rendre la rémunération plus attractive en augmentant l'écart entre les allocations de chômage et le revenu net d'un emploi, déduction faite des charges inhérentes à cet emploi.

Si l'on se projette à court/moyen terme, nous constatons que la génération du baby boom va partir à la retraite et libèrera un nombre considérable de places. Or, Bruxelles est la région où l'on retrouve proportionnellement le plus grand nombre de jeunes.

Pro Bruxsel demande pour eux une formation adéquate qui puisse répondre à la demande croissante dans certains domaines : traitement de l'information, environnement , construction, secteur médical et de soins, etc …. Une collaboration renforcée avec les autres organismes en charge de l'emploi et de la réinsertion est également à l'ordre du jour.

Par ailleurs, les mesures annoncées par la ministre Milquet accordant une prime linguistique au travailleur bruxellois francophone qui accepte un emploi à Zaventem mais pas à son voisin néerlandophone a de quoi faire bondir et représente une forme de discrimination de plus entre bruxellois. Le fait aussi que Wallons ou Flamands acceptant un emploi à Bruxelles ne bénéficient pas de cette prime est préjudiciable pour la région bruxelloise.

Une fois de plus Pro Bruxsel constate que les partis traditionnels communautaires se plaisent à alimenter des conflits potentiels entre Bruxellois pour mieux profiter de Bruxelles, vache à lait économique du pays et des deux autres régions sans aucun respect à son égard.

Voor een ander tewerkstellingsbeheer voor Brussel

Pro Bruxsel maakt zich uitermate ongerust over de recente verklaringen van de heer Quaden, gouverneur van de Nationale Bank, omtrent de uit de hand lopende inflatie (meer dan 4 %), m.a.w. 1% hoger dan de vooruitzichten voor de zone Euro.

Het risico bestaat dat, door de verlamming van de huidige federale regering, sommigen geneigd zouden kunnen zijn om in te grijpen in de indexeringsmecanismen.

Pro Bruxsel is zeer verontrust over dergelijke evolutie die eens te meer de koopkracht van de burger en dus ook van de Brusselaar zou aantasten.

Inderdaad, zelfs indien Brussel het rijkste gewest is van het land wanneer men het heeft over haar bijdrage aan het Bruto Nationaal Product (meer dan 20 %), toch is ze eveneens het armste gewest wat haar bevolking betreft (meer dan 20% werklozen, meer dan 30% jonge werklozen, …). Specifieke maatregen voor Brussel moeten dringend genomen worden.

Pro Bruxsel stelt aldus voor:

1/ vervanging van het huidige waarnemingsorgaan van de werkgelegenheid en haar bevoegdheden door een organisme specifiek gewijd aan de economische situatie en de tewerkstelling in Brussel.
Dit organisme zou toezicht uitoefenen over de bedrijven en vroegtijdige oplossingen uitwerken voor eventuele sociale breuken als die welke we dramatisch beleefd hebben voor VW Vorst.
De evolutie van de KMO’s, grote bron van werkgelegenheid in Brussel, zou eveneens het onderwerp kunnen zijn van sectoriele analyses en toekomstgerichte studies.

2/ optimisering van de Actiris activiteiten.
Een eerste stap werd reeds gezet door de omvorming van Orbem naar Actiris.
Niettegenstaande blijft Pro Bruxsel erbij dat het huidige aantal medewerkers ontoereikend is voor de opgelegde taken. Het aantal werklozen stijgt en wordt bijzonder kritisch in Brussel.

Het is duidelijk dat het zoeken naar een (nieuwe) werkplaats enkel waardevol is wanneer dit zich niet enkel beperkt tot het zoeken naar een geschikt niveau van bevoegdheden. Een ontkenning van een reële kwalificering dimensie van de werkplaats, maakt elk efficient en vruchtbaar zoeken naar werk praktisch onmogelijk. Pro Bruxsel pleit voor een effectieve begeleiding en opvolging.

Het probleem ligt niet zozeer in de daadwerkelijke inspanningen geleverd door de werkzoekenden, noch in het feit dat men deze laatsten zo snel mogelijk kan schrappen van de lijsten (waarbij ze dan belanden bij de OCMW’s, hetgeen nog meer de gemeentelijke financiën in het gedrang brengt) maar in een aantrekkelijkere netto bezoldiging (na aftrek van de kosten inherent aan de job) in vergelijking met de werkloosheidsuitkeringen, waardoor een sterk voelbaar verschil tussen beide tot stand komt.

Bij analyse van de vooruitzichten op korte en middellange termijn stellen we vast dat de baby boom generatie op rust zal worden gesteld en hierdoor een aanzienlijk aantal werkplaatsen zal vrijkomen. Brussel is echter het gewest waar we proportioneel het grootste aantal jongeren vinden.

Pro Bruxsel eist voor deze jongeren aangepaste opleidingen die beantwoorden aan de behoeften binnenin bepaalde domeinen zoals gegevensverwerking, milieu, constructie, medische sector en ziekenverzorging, enz…. Een versterkte samenwerking met andere organismen, verantwoordelijk voor werkgelegenheid en tewerkstelling, is eveneens aan de orde van de dag.

Bovendien zijn de maatregelen aangekondigd door nminister J. Milquet, die een taalpremie toekent aan de franstalige Brusselaar die een baan aanneemt in Zaventem, maar diezelfde premie weigert aan de nederlandstalige Brusselaars, wraakroepend en getuigen van een extra vorm van discriminatie onder de Brusselaars. Het feit dat Walen en Vlamingen die een functie aanvaarden in Brussel geen aanspraak kunnen maken op deze premie is ook benadelend voor het Brusselse Gewest.

Pro Bruxsel stelt eens te meer vast dat de traditionele communautaire partijen zich behagen in het aanwakkeren van potentiele conflictsituaties tussen Brusselaars om zo zelf meer voordeel te kunnen halen uit Brussel, economische melkkoe van het land en de twee andere gewesten, en dit zonder het minste respect.

13/06/2008

Trop is te veel !

Trop is te veel ! Entendre un Ministre d'Etat, Monsieur Louis Tobback, traiter les Bruxellois de suffisants et les rendre, par avance, responsables d'un éventuel éclatement du pays comme il l'a déclaré sur les ondes de la radio ce mercredi matin, c'en est trop.

Bruxellois, quand comprendrons-nous que nous devons prendre notre sort en main et que personne ne viendra nous tendre la main ?

Les responsables politiques de Flandre, Messieurs Peeters et Tobback l'ont clairement dit mardi soir lors du débat organisé au Théâtre National par le Soir et de Morgen sur l'avenir de Bruxelles, n'ont aucunement l'intention d'accepter que Bruxelles devienne une Région à part entière au même titre que la Flandre et la Wallonie. Ils veulent garder Bruxelles comme une ville sous contrôle, et se moquent des Bruxellois qu'ils qualifient de suffisants, d'incapables et de mendiants.

Ils ont également clairement dit que le refinancement éventuel de Bruxelles passerait par leurs conditions et serait assorti d'un contrôle strict de l'utilisation des moyens. Sans doute pour financer la rénovation de bâtiments administratifs fédéraux ou de la Communauté flamande.

Si nous saluons la courageuse et utile initiative des deux quotidiens, transcendant les clivages linguistiques et communautaires, nous sommes bien obligés de constater que les Bruxellois sont bien seuls.

Les responsables politiques bruxellois, bien que conscients des enjeux et sincèrement désireux de faire évoluer positivement la situation de Bruxelles, seront toujours freinés par les appareils de leurs partis respectifs construits sur un modèle communautaire et dont les décisions seront toujours prises en fonction de la majorité de leurs électeurs potentiels, soit wallons, soit flamands en se souciant comme d'une guigne du sort des Bruxellois.

Il est vrai que les politiques wallons ne se montrent pas agressifs envers Bruxelles, mais ne nous y trompons pas, s'ils se font doux et gentils, ils ne visent rien d'autres que d'exploiter Bruxelles pour ce qu'elle apporte à la Wallonie et pour s'attirer les faveurs des francophones de Bruxelles afin d'être plus nombreux face aux Flamands du nord en perpétuant l'affrontement entre les deux communautés.

Pro Bruxsel dénonce l'instrumentalisation de Bruxelles par les partis communautarisés. Nous voulons faire le pari qu'il est possible à Bruxelles de vivre en parfaite harmonie entre francophones, néerlandophones et les autres habitants parlant d'autres langues et attachés à d'autres cultures.

Bruxellois, réveillons-nous, le système politique « communautaire » a clairement montré ses limites. Il devient impératif de rassembler les Bruxellois autour d'un projet qu'ils pourront ensemble, francophones, néerlandophones ou autres, gérer en adultes et en réclamant un juste financement pour la Région dont tout le monde veut profiter mais que personne ne veut voir grandir de manière constructive.

A vingt ans, largement l'âge de la majorité, la Région bruxelloise mérite mieux comme moyens financiers que l'argent de poche qu'elle doit sans cesse quémander à ses parents les plus riches qui le lui accordent à regret et de manière discontinue en imposant des conditions toujours plus exigeantes et une volonté de contrôle de l'usage qui en est fait.

Bruxelles remplit un rôle essentiel, même capital, pour le plus grand bénéfice des deux autres Régions, elle mérite pour cela reconnaissance et juste rémunération.

Faut-il encore rappeler que Bruxelles produit 20 % du Produit Intérieur Brut National mais ne bénéficie que de 8 % des moyens ? Faut-il redire que Bruxelles transfère quelques 3 milliards d'euros ?

Pro Bruxsel veut mener un combat visionnaire pour tous les Bruxellois quelle que soit la langue qu'ils parlent, dans un esprit d'ouverture vers les autres régions, sans exclusive, sans tabou, mais dans le respect mutuel.

11/06/2008

Bruxelles doit être mieux gérée et financée

A la veille d'un débat organisé par Le Soir et De Morgen sur l'avenir de Bruxelles, Pro Bruxsel, premier parti régional bruxellois bilingue réaffirme sa volonté de proposer des solutions nouvelles pour Bruxelles.

Le principal problème de gestion à Bruxelles est lié à l'organisation communautaire des partis. Le meilleur exemple et le dernier en date est la désignation de Benoit Cerexhe en tant que « sous-ministre » sans compétences à la communauté française et sans contre-partie à la communauté flamande.
Une fois de plus les Bruxellois sont instrumentalisés, pris en tenaille et divisés en fonction de la langue qu'ils parlent. Cette nouvelle création institutionnelle est une nouvelle gifle pour la Région bruxelloise.

Autre conséquence de cette organisation communautaire : tous les hommes et femmes politiques bruxellois sont minoritaires dans leurs partis et font des exercices de grand écart permanent : Monsieur Reynders au fédéral nie ce que Monsieur Gosuin clame au régional; Madame Onkelinx au fédéral bloque des budgets Beliris quémandés par Monsieur Picqué; Madame Grouwels est contrainte de nier les réalités bruxelloises pour suivre les diktats du CD&V….

Le parti Pro Bruxsel a résolument décidé de modifier ces règles étriquées et pénalisantes pour les bruxellois.

Seul parti non communautaire Pro Bruxsel revendique le droit pour les Bruxellois de s'autogérer de façon autonome comme le font la Flandre et la Wallonie. Pour ce faire, elle réclame entre autres mesures proposées, le prélèvement du précompte professionnel sur le lieu de travail. De facto, cette mesure doublera le budget de Bruxelles et lui apportera un mode de financement structurel simple et sans équivoque.

D'autres pays et régions modulent les moyens de leurs villes en fonction du nombre de personnes qui y travaillent et non en fonction du nombre de personne qui y vivent ; pourquoi pas Bruxelles ?

Il n'est pas normal qu'une région qui transfère largement plus qu'1 milliard d'euros vers les deux autres régions soit mise sous contrôle et doive justifier les 125 millions de budget Beliris octroyés dans le cadre de sa mission de capitale fédérale.

Quant à l'organisation interne de la région, Pro Bruxsel demande une révision des compétences des communes basée sur le principe de subsidiarité. Il est démagogique de nier la nécessité des 19 communes pour les services de proximité aux habitants ; par contre il est inefficace de vouloir gérer des matières comme la mobilité au niveau communal.

Oui, les bruxellois, de toutes origines et quelle que soit la langue qu'ils choisissent de parler, sont capables de gérer leur région et de lui donner un avenir ambitieux et réaliste, à l'instar des deux autres régions du pays. Pro Bruxsel le démontrera.

Goed bestuur en meer middelen voor Brussel

Morgen organiseren de kranten de Morgen en le Soir een debat over de toekomst van Brussel. Bij deze gelegenheid wil PRO BRUXSEL, enige gewestelijke Brusselse partij, nieuwe voorstellen voor Brussel formuleren.
Pro Bruxsel wijst er allereerst op dat de meest acute problemen voor Brussel het gevolg zijn van de splitsing van de politieke partijen op basis van taalgemeenschappen en -aanhorigheid.
Het laatste markante voorbeeld van deze gang van zake is de aanstelling van Brussels minister Benoît Cerexhe als 'honorair minister' (zonder bevoegdheden) van de Franse gemeenschap, zonder ook maar rekening te houden met enig evenwicht langs de kant van de Vlaamse Gemeenschap.
Eens te meer dus worden de Brusselaars niet in acht genomen, zitten zij tussen hamer en aambeeld en worden kunstmatig opgedeeld al naargelang de taal die zij spreken. Deze nieuwe institutionele kapriool is alweer een klap in het gezicht van het Brussels Gewest.
Een ander gevolg van deze communautaire tweespalt is dat brusselse politieke mandatarissen een kleine minderheid vormen in hun respectieve partijen en ze voortdurend gekneld zitten. Zo veegt de heer Reynders op federaal niveau van de tafel wat de heer Gosuin predikt op gewestelijk vlak; mevrouw Onkelinkx is doof voor de prangende vragen van haar partijgenoot Picqué; mevrouw Grouwels neemt keert de Brusselse realiteit de rug toe wanneer haar partij daarom vraagt; noem maar op.
Als partij ijvert Pro Bruxsel een volledige herziening van deze mechanismen die ten allen tijde nadelig zijn voor de Brusselaars.
Als enige a-communauteire partij komt Pro Bruxsel op voor een zelfbeheer van de Brusselaars zoals dit gebeurt in Vlaanderen en Wallonië. Daarom eisen wij onder meer de heffing van bedrijfsbelasting op de plaats waar er gewerkt wordt. Deze maatregel zal de facto de Brusselse begroting verdubbelen en aldus borg staan voor een blijvende structurele financiering van ons Stadsgewest.
Andere landen en regio's verdelen de beschikbare middelen wèl in functie van het aantal burgers dat er werkt en dus niet in functie van degenen die er leven ; waarom zou dit voor Brussel onmogelijk zijn ?
Het is onverantwoord dat een Gewest dat één, zoniet meerdere miljarden ophoest aan transfergelden anderzijds onder hoger toezicht wordt geplaatst en de 125 miljoen Belirismiddelen, die worden met mondjesmaat worden toegekend voor haar hoofdstedelijke functie, systematisch moeten verantwoord worden.
Pro Bruxsel eist, voor wat de interne organisatie van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest betreft, een globale herziening van de bevoegdheden van de gemeenten op basis van het subsidiariteitprincipe. Wij vinden het demagogisch om te beweren dat de gemeenten moeten afgeschaft worden, zeker wat de directe materies die zeer rechtstreeks de burger in zijn dagelijks leven aanbelangen. Niettemin is het ondoeltreffend om een aantal materies (zoals mobiliteit en stedenbouw) louter op gemeentelijk vlak te bewaren.
Brusselaars, van welke herkomt ook en ongeacht de taal die zij spreken, zijn wel degelijk in staat om hun eigen Gewest naar behoren te besturen, op dezelfde voet als de andere Gewesten en zonder de inmenging van deze laatste. Zij willen borg staan voor een haalbare en ambitieuze toekomst.
Dat is wat Pro Bruxsel wil aantonen en dat is waarvoor wij ons hebben ingezet.

01/06/2008

Pour une autre politique aéroportuaire

La catastrophe a été évitée de peu ce dimanche 25 mai : un avion cargo cassé en deux comme un jouet à quelques mètres d'une habitation, d'une ligne TGV et aux portes de la capitale de l'Europe ! L'image est impressionnante et fait froid dans le dos.

M. Schouppe nous expliqua très vite que le choix de la piste et donc le plan de dispersion des vols n'est pas en cause et il faudra attendre les analyses des experts pour tirer tous les enseignements de cet accident.

Cependant, au moment où M. Schouppe prépare un plan global de gestion des vols autour de l'aéroport, il serait dangereux – pire irresponsable ! – de ne pas tenir compte d'un avertissement aussi clair.

Or depuis quelques semaines de nouvelles routes d'atterrissage ont été tracées de part en part sur toute la ville, sans qu'aucune voix ne se lève au sein du gouvernement régional bruxellois.

Petit à petit, les autorités fédérales réorientent la plus grosse partie des nuisances et des risques sur la région bruxelloise, maillon politique le plus faible. Depuis 2003, une demi douzaine de nouvelles routes ont été créées sur la région la plus densément peuplée du pays, soutenant clairement l'objectif de la région flamande de doubler la capacité de son deuxième portail logistique de cette région.

Pro Bruxsel tient à rappeler que, du fait de sa situation, Zaventem est un aéroport urbain et que dès lors il doit être géré comme tel.

Depuis des années, nos responsables politiques s'échinent à inventer de nouveaux plans de dispersion des vols, de nouveaux horaires de décollages et atterrissages, de nouveaux plans de gestion des pistes… sans succès.

Et pour cause ! La seule véritable solution requiert un vrai courage politique : redéfinir la stratégie de cet aéroport au sein d'un réseau intégrant les aéroports voisins.

La Belgique possède en effet un réseau particulièrement dense d'aéroports déjà efficacement reliés à la capitale par des réseaux routiers et ferroviaires. Plutôt que de les mettre en concurrence, Pro Bruxsel plaide pour une exploitation des spécificités de chaque aéroport afin d'optimiser les trois paramètres d'un développement durable environnement – économie et social.

De même, les aéroports de Paris, Amsterdam et Londres disposent de liaisons intercontinentales que la Belgique ne possède pas et sont à moins de trois heures en train. Pourquoi dès lors ne pas rêver à une gestion intégrée des aéroports européens ?

Dans ce réseau belge et européen, Pro Bruxsel considère que Zaventem aurait naturellement sa place en tant qu'aéroport international urbain ne fonctionnant que de jour, privilégiant le transport de personnes et utilisant des couloirs aériens au dessus des zones les moins peuplées.

Voor een andere luchthaven politiek

Op zondag 25 mei werd een catastrofe op het nippertje vermeden : een transportvliegtuig brak in twee zoals een stuk speelgoed op slechts enkele meters van een woning, een spoorlijn van de TGV en aan de rand van de hoofdstad van Europa! Het beeld alleen al geeft ons koude rillingen.

Mr. Schouppe legde ons snel uit dat de keuze van de start-en landingsbanen en dus het dispersieplan van de vluchten niet aan de oorzaak liggen en men dus het oordeel van de experten moet afwachten om conclusies te trekken uit dit voorval.

Niettegenstaande, op het moment dat Mr. Schouppe een algemeen beheersplan voor de vluchten op de luchthaven voorbereid, zou het gevaarlijk- zelfs onverantwoordelijk-zijn, om geen rekening te houden met een dergelijke overduidelijke waarschuwing.

Bovendien worden er sinds enkele weken nieuwe vluchtrroutes uitgetekend, zowat overal over de stad, zonder dat er ook maar iemand binnen de gewestelijke Brusselse regering de minste bemerking maakt.

Langzaam maar zeker orienteert de federale overheid het grotendeel van de hinder et de risico's over het Brusselse gewest, als de zwakste politieke schakel. 2003, een zestal nieuwe vluchtroutes werden ingevoerd over de meest bevolkte zone van het land, hetgeen duidelijk de objectieven van het Vlaamse gewest, verdubbeling van de logistieke capaciteit van haar tweede transithaven, ondersteunt.

Pro Bruxsel herinnert eraan dat Zaventem, omwille van haar inplanting, een stedelijke luchthaven is en daarom ook als dusdanig moet beheerd worden.

Sinds jaren beulen onze politieke verantwoordelijken zich af met het uitwerken van nieuwe plannen voor de dispersie van de vluchten., nieuwe landings-en start uurregelingen, nieuwe beheersplannen voor de pistes, ……maar dit alles zonder het minste succes.

Vanzelfsprekend ! De enige echte opplossing vraagt om politieke moed : de strategie van deze luchthaven herdefinieren binnenin het netwerk van de omliggende luchthavens.

België beschikt inderdaad over een uitgesproken dicht netwerk van luchthavens, elk verbonden met de hoofdstad door een uitgebreid wegen-en spoornetwerk. Eerder dan een nutteloze concurrentiestrijd te voeren gaat Pro Bruxsel voor een specifieke optimale uitbating van elk van deze luchthavens, teneinde drie parameters te bevorderen voor een permanente ontwikkeling - econonomie en sociaal beleid.

Bovendien beschikken de luchthavens van Parijs, Amsterdam en Londen, op amper drie uur per trein van Brussel verwijderd, over intercontinentale verbindingen die we in Brussel niet hebben. Waarom dan ook niet dromen van een geïntegreerd beheer van de Europese luchthavens ?

Pro Bruxsel beschouwt dat Zaventem een natuurlijke plaats zou kunnen innemen in dit Europese netwerk als internationale stedelijke luchthaven, met een activiteit tijdens de dag, geaccentueerd op het transport van personen en waarbij dan bovendien gebruik zou worden gemaakt van vluchtroutes over de minst bevolkte zones.

18/04/2008

"Ensemble, samen, together" pour Bruxelles (LLB)

par Christian Laporte

Un groupe de citoyens passe à l'acte pour que l'on sorte de la logique bicommunautaire.
Pro Bruxsel, combien de légions... d'électeurs ? Impossible de le jauger pour l'heure mais il reste que des citoyens de tous bords et horizons, vierges de toute appartenance politique antérieure (sinon comme candidats d'ouverture) ont franchi le pas et mettent sur pied une nouvelle formation politique en vue des régionales de 2009. Ils sont ingénieur, gynéco, réalisateur, fonctionnaire ou travailleur et partagent en commun une certaine lassitude face au refus du monde politique traditionnel de sortir de ses sillons bicommunautaires. Au contraire, ils entendent transcender les différences communautaires et "se battre ensemble, samen, together" pour que Bruxelles soit une région à part entière qui pourrait avoir la main sur un enseignement réellement multilingue et une culture ouverte où la langue ne serait plus le facteur essentiel.
Pro Bruxsel demande que le précompte professionnel des navetteurs revienne à la région où ils sont actifs et n'exclut pas de demander un droit d'entrée pour les véhicules pour résoudre la congestion de plus en plus forte de la circulation.
Un programme qui ne manque pas d'utopie(s) ? La critique viendra à coup sûr des partis actuels mais les promoteurs de la nouvelle formation rétorquent qu'il n'est plus possible de rester au bord du terrain : "Il est temps que les décideurs actuels se montrent enfin ouverts aux revendications citoyennes". En ce sens, Pro Bruxsel se considère comme un prolongement de Manifesto, Aula Magna, etc.
On notera que PB présentera une liste francophone et une flamande aux régionales, faute de pouvoir en aligner une seule. Et il s'engage à ce que ses représentants soient de vrais bi- ou multilingues. L'élargissement de Bruxelles ? "Il faut être pragmatique !" Le programme sera élaboré progressivement "avec l'appui des citoyens". Qui vivra verra.

17/04/2008

Réaction aux déclarations de Messieurs Demotte et Picqué relayées ce jeudi 17 avril dans le Soir

A l’heure où Bruxelles est au centre de l’attention, on ne peut s’empêcher de penser que la sortie du plaidoyer Demotte – Piqué pour un bi-régionalisme Wallonie-Bruxelles a été savamment orchestrée.

Etonnant d’ailleurs que cette nouvelle soit quasiment concomitante avec celle de la création du parti qui, à ce jour, reste le seul parti non-communautaire en Belgique : Pro Bruxsel.

Sur le fond, Pro Bruxsel partage les constats des deux signataires : oui, il existe une vraie identité régionale bruxelloise (comme en Wallonie et en Flandre), oui Bruxelles est un moteur économique fort pour les trois régions, oui Bruxelles est multilingue et multiculturelle.

Comme le chante si bien le français (puisqu’il faut recourir à eux pour cela) Benabar, Bruxelles est un joyau !

Pour faire briller ce joyau et qu’il puisse continuer à profiter aux trois régions qui composent notre pays, nous devons évoluer vers un fédéralisme des régions et quitter cet absurde affrontement communautaire. Il faut développer des synergies entre régions et favoriser la coexistence harmonieuse des communautés dans la capitale et cela passe nécessairement par son refinancement structurel et la simplification de la répartition de certaines compétences en son sein.
Pro Bruxsel se réjouit qu’au moins deux des trois Ministres-Présidents belges partagent enfin ces constats et ces valeurs fondamentales.
Comment alors expliquer la troisième colonne de l’article paru en page 2 du journal Le Soir ce jeudi 17 avril ?

Pro Bruxsel s’attendait à la conclusion logique de l’argumentation.
Enfin Bruxelles allait pouvoir organiser un enseignement fondamental bilingue !
Enfin, ces discriminations basées sur la langue allaient être supprimées !
Enfin Bruxelles aura le statut pour parler d’égale à égale avec la Flandre et la Wallonie !
Enfin, Bruxelles allait bénéficier et pouvoir disposer des moyens qui lui reviennent !


Quelle déception !

La révolution annoncée n’est finalement qu’un réaménagement du fonctionnement de la Communauté française rebaptisée pour l’occasion fédération Wallonie-Bruxelles.

Aucun transfert des compétences des matières dites personnalisables des communautés vers la Région bruxelloise n’est réclamé. La Région bruxelloise ne sera donc pas plus affirmée qu’auparavant.

MM. Demotte et Piqué proposent un bi-régionalisme au sein d’une fédération trirégionale. Cette option est de nature, d’une part, à éloigner une région part rapport aux deux autres et, d’autre part, ne contribue pas au rapprochement des populations francophones et néerlandophones au sein même de la Région bruxelloise.

En outre, cette proposition ne contribue en rien au plus juste financement de Bruxelles puisque aucune piste n’est avancée dans le domaine.Dans ce débat, Pro Bruxsel veut pose une question qui lui paraît essentielle pour l’avenir de ce pays : comment peut-on parvenir à un fédéralisme des régions avec des partis organisés uniquement sur base communautaire ?

Reactie na de gezamenlijk aankondiging - Demotte/Piqué - van een nauwe samenwerking tussen Wallonia en Brussel

Precies nu, wanneer Brussel in het volle centrum van de belangstelling staat, kunnen we niet nalaten te denken dat het publiek maken van het pleidooi Demotte – Piqué voor een bi-regionalisme Wallonië-Brussel, handig werd georchestreerd.

Verwonderlijk eveneens is het feit dat dit nieuws precies samenvalt met de aankondiging van de oprichting van een partij die tot op heden, de enige partij blijft die niet taalgebonden is: Pro Bruxsel.

In wezen is Pro Bruxsel het eens met de volgende vaststellingen geformuleerd door beide ondertekenaars: ja, er bestaat inderdaad een echte Brusselse identiteit, zoals in Wallonië en in Vlaanderen; ja, Brussel is een sterke economische vector voor de drie gewesten; ja, Brussel is meertalig en multicultureel.

Zoals de Franse zanger Benabar het zo juist op muziek zet, Brussel is een juweel !

Om dit juweel de nodige luister te geven zodat het nog vele voordelen kan opleveren voor de drie gewesten die ons land telt, moeten we evolueren naar een gewestfederalisme en de rug toekeren aan de absurde twisten tussen de twee taalgemeenschappen. Synergiën tussen de gewesten moeten in de hand worden gewerkt en een harmonische samenleving tussen gemeenschappen van de hoofdstad moet ten sterkste bewerkstelligd worden. Dit kan enkel door een structurele herfinanciering en een vereenvoudiging in de verdeling van bepaalde bevoegdheden in het Gewest.

Pro Bruxsel verheugt zich over het feit dat twee van de drie Minister-Presidenten eindelijk deze vaststellingen en fundamentele waardes delen.

Hoe moeten we dan een verklaring vinden voor de derde kolom van het artikel verschenen op pagina 2 van de editie van 17 april van Le Soir ?

Pro Bruxsel verwachtte een logisch besluit van de argumentatie.

Eindelijk, Brussel zou een fundamenteel tweetalig onderwijs kunnen organiseren!
Eindelijk, de discriminerende onderscheiden, in leven gehouden door de taal, zouden verbannen worden!

Eindelijk, Brussel zou een statuut verkrijgen van absolute evenwaardigheid met Wallonië en Vlaanderen!
Eindelijk, Brussel zou genieten en vrij gebruik krijgen van de middelen die haar terecht toekomen!
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Wat een trieste ongoocheling!

De aangekondigde omwenteling blijkt uiteindelijk slechts een aanpassing te zijn van de werking van de Franse Gemeenschap, voor de gelegenheid over de doopvont gehouden onder de nieuwe naam bondstaat Brussel-Wallonië.

Geen enkele overdracht van bevoegdheden, met betrekking tot specifieke gewesteigen materies, naar het Gewest Brussel toe werd opgevraagd. Brussel blijft dus, zoals voorheen, statisch hangen.

De heren Demotte en Piqué stellen een bi-regionalisme voor in een federale drie-gewesten staat. De keuze is van nature, om enerzijds een gewest te verwijderen van de twee andere en anderzijds niets bij te dragen aan het samenbrengen van de Franstalige en Nederlandstalige inwoners van het Brussels Gewest.

Bovendien brengt dit voorstel niets in het laatje aangaande een juistere financiering van Brussel, gezien geen enkel voorstel hieraangaande wordt geformuleerd.
In dit debat stelt Pro Bruxsel zich een vraag die ze essentieel vindt voor de toekomst van ons land: hoe kan men tot een federalisme van de gewesten komen met partijen die enkel georganiseerd zijn en handelen op basis van taalgemeenschappen?

16/04/2008

Ingrédients de base pour une Région bruxelloise de rêve

Pro Bruxsel veut.....que la Région bruxelloise soit reconnue au même titre que les deux autres Régions - Flandre et Wallonie -. L’évolution du paysage institutionnel de la Belgique doit être discutée à trois et non plus dans un stérile débat de « communauté à communauté ».

Pro Bruxsel veut.....que la discrimination des citoyens de ce pays, basée exclusivement sur la langue qu’ils parlent, soit radicalement supprimée. Les droits légitimes de toutes les minorités doivent être garantis.

Pro Bruxsel veut.....que chaque Région soit gouvernée de manière autonome dans un esprit d’ouverture aux autres Régions et pour la meilleure qualité de vie possible pour tous.

Pro Bruxsel veut.....que les compétences touchant directement les personnes soient confiées aux Régions qui sont les lieux de pouvoir les plus aptes à rencontrer leurs spécificités et particularismes. Ainsi à Bruxelles, nous plaidons pour l’organisation par la Région d’un enseignement multilingue pour tous sans ingérence des Communautés flamande ou française.

Pro Bruxsel veut.....que, Région à part entière, Bruxelles dispose des moyens financiers lui permettant de faire face à ses obligations. Il faut améliorer les mécanismes de financement et regrouper en une enveloppe unique l’ensemble des moyens actuels. Le précompte professionnel doit être prélevé sur le lieu de travail des personnes. Une harmonisation des taxes communales et régionales est également souhaitable.

Pro Bruxsel veut.....que les décisions relatives à la Région bruxelloise soient prises en toute indépendance par l’autorité régionale, sans veto ni injonctions d’un quelconque pouvoir extérieur. Cette autonomie n’exclut en rien la concertation ni avec les Régions wallonne et flamande, ni avec les Communes faisant partie du territoire socio-économique naturellement relié à la Région bruxelloise.

Pro Bruxsel veut.....que la Région bruxelloise, en concertation avec les dix-neuf communes, puisse harmoniser efficacement les compétences et leur organisation entre les différents lieux de pouvoir pour une meilleure gestion publique.

Pro Bruxsel veut.....que la Région bruxelloise, disposant de ces compétences et de ces moyens financiers, ait les moyens de lutter efficacement contre un taux de chômage intolérable alors qu’elle génère la plus importante part de richesse par habitant du pays.

Pro Bruxsel veut.....que la Région bruxelloise puisse fièrement se présenter aux yeux du monde comme une capitale ouverte et responsable œuvrant, non seulement pour le bien-être de ses habitants, mais également pour le développement des deux autres Régions et du pays tout entier.

Voilà, nous vous avons présenté notre vision, nous vous avons décrit les ingrédients que nous voyons pour la réaliser.

A présent, nous lançons un appel.

Un appel à tous les Bruxellois de cœur et d'adoption, à toute personne qui aime cette ville. Un appel à nous rejoindre, via notre site Internet, via nos contacts, lorsqu'ils nous croiseront. Car nous voulons confronter nos idées aux leurs, partager, modeler notre rêve en fonction des leurs.

Nous voulons construire ensemble, samen, together, un avenir radieux et ambitieux pour Bruxelles.

Basisbrandstof voor een ideaal Brussels Gewest

Voor Pro Bruxsel moet het Brussels Gewest dezelfde erkenning genieten als de twee andere Gewesten, Vlaanderen en Wallonië. De verdere toekomst van het Belgisch institutioneel landschap moet met z’n drieën gevoerd worden, en niet meer in het kader van een steriel debat “van gemeenschap tot gemeenschap”.

Pro Bruxsel wil dat er definitief komaf moet gemaakt worden met de discriminatie van een aantal van onze medeburgers ; discriminatie die enkel en alleen op taalaanhorigheid berust. De legitieme rechten van alle minderheden moeten verzekerd worden.

Pro Bruxsel wil dat elk Gewest autonoom moet bestuurd worden, uitgaande van een open instelling naar de andere Gewesten toe en met het oog op de best mogelijke levensvoorwaarden voor allen.

De persoonsgebonden materies moeten toevertrouwd worden aan de Gewesten, die het meest geschikte machtsniveau zijn om tegemoet te komen aan de eigenheden en particularismen. Voor wat het Brussels Gewest betreft pleiten wij voor de inrichting, door het Gewest van een meertalig onderwijs zonder inmenging van de Vlaamse of Franse Gemeenschap.

Als volwaardig Gewest moet Brussel over de financiële middelen kunnen beschikken om haar opdracht waar te maken. Wij pleiten dan ook voor een vereenvoudiging en optimalisering van de financiële middelen, waarbij de huidige ‘toegestane’ middelen in één enkele begrotingspost worden samengevoegd. De bedrijfsvoorheffing dient te gebeuren daar waar het werk wordt verricht. Bovendien pleiten we ook voor een harmonisering van gemeentelijke en gewestelijke taksen.

Beslissingen betreffende het Brussels Gewest moeten in alle onafhankelijkheid worden genomen, door de gewestelijke overheden, zonder veto noch dwingende tussenkomst van een ander machtsniveau. De autonomie waarover sprake staat hoe dan ook niet haaks op overleg met het Vlaams en het Waals Gewest, noch met de Gemeenten die een natuurlijke socio-economische band hebben met het Brussels Gewest.


In samenspraak met de negentien gemeenten zal het Brussels Gewest streven naar een harmonisering van de bevoegdheden en naar een optimale organisatie tussen de machtsniveaus voor een beter openbaar beheer.

Wanneer het Brussels Gewest zal beschikken over vermelde bevoegdheden en middelen, zal het eindelijk kunnen optreden tegen het onaanvaardbaar hoog werkloosheidspercentage, daar waar het de meeste rijkdom per inwoner in ons land genereert.

Het Brussels Gewest zal zich dan op Europees en internationaal vlak kunnen aandienen als een open en verantwoordelijke hoofdstad, waarbij het niet allen zorgt voor het welzijn van de eigen inwoners maar actief bijdraagt tot de ontwikkeling van de andere twee Gewesten en van het land.
U kent nu onze visie en de krachtlijnen om de vaste vorm te geven.

Vandaar deze oproep.

Een oproep die zich richt tot alle Brusselaars, de inwoners zelf en al degenen die Brussel een warm hart toedragen. Sluit U aan of neem kontakt via onze website of via onze kontaktpersonen die U zal ontmoeten.
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We willen samen, ensemble, together bouwen aan een stralend en ambitieus Brussel.

Basic ingredients for an ideal Brussels Region

For Pro Bruxsel, the Brussels Region must be recognized in the same way as the other regions, Flanders and Wallonia. The evolution of the constitutional landscape must be discussed with three, and no longer in an unfruitful debate « de communauté à communauté ».

Pro Bruxsel says that discrimination between citizens of this country, solely based upon the language they speak, must radically be banned. Legitimate rights of all minorities must be guaranteed.

Pro Bruxsel wants that each region will be managed in an autonomous way, with a spirit of opening towards the other regions, aiming at the best possible quality of life for all.

For Pro Bruxsel, decision-making about people must be handled by the regions. These are indeed best capable of meeting their specificities and particularisms. In Brussels, we consequently ask multilingual schools, free from interferences by the French and Flemish communities.

A region in its own rights, Brussels must have the financial means empowering it to meet its obligations. Financial flows must be improved, and all means must brought together under one single account. Personal income tax must be levied where citizens work. Local and regional taxes must be harmonized.

Decisions pertaining to the Brussels region must be taken independently by the regional authority, without veto or orders emanating from any external power. This autonomy does not exclude concertation with the Walloon or Flemish regions, or communes of the area socially and economically linked with the Brussels region.

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In concertation with the 19 communes, the Brussels region will be in a position to harmonize the competences, and organize the various levels of power for a better public management.

These finances and competences under own control, the Brussels region will be able to efficiently fight the unacceptable level of unemployment, while generating the biggest share of revenue per inhabitant.

The Brussels region will consequently proudly be branded as an open, and responsible capital,
that works not only for the well-being of its inhabitants, but also for the development of the other two regions, and the country as a whole.

These are our ideas, our principles. We, citizens of Brussels, of all origins, French and Dutch speakers today call upon the inhabitants of Brussels : join Pro Bruxsel, the only truly « bruxellois » party, in order to build together, samen, ensemble the Brussels of dream.

So, we have shared our vision with you, we have described to you what it requires to see become it true.
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Now we make a call.
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A call to all people of Brussels by heart and by adoption, to all those whom love this city. A call to join us, via our website, via our contacts when they’ll pass us. Because we want to confront our ideas to theirs, share, shape our dream in accordance with theirs.
We want to build together, samen, ensemble, a bright and ambitious future for Brussels.

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Le Rêve

« Bienvenue, Welkom, Welcome »

C'est par ces mots que débute le discours inaugural de la Ministre Présidente de Bruxelles, sur le plateau du Heysel.

Près de 10.000 responsables politiques, architectes, urbanistes et économistes sont venus du monde entier pour découvrir cette nouvelle « Région Bruxelloise » dont tout le monde parle.
Ils vont analyser son spectaculaire développement économique et urbanistique.
Car cette région a réussi l'incroyable pari de conjuguer développement et bien-être dans une harmonie vraiment exceptionnelle.

Bruxelles est la première métropole mondiale qui a réussi le mariage efficace des différents modes de transport eau, fer et terre.
Le trafic de transit des camions y a été réduit de moitié.
Les congressistes sont d’ailleurs arrivés en TGV ou en avion à Brussels Airport réservé aux transports de passagers et ouvert uniquement en journée pour préserver la santé des Bruxellois.

Des secteurs économiques non polluants sont concentrés dans différents quartiers de la ville : medias, audiovisuel, mode, gastronomie et alimentation, informatique,….

Un enseignement multilingue de qualité, des formations centrées sur les besoins réels de la société, une révision complète de l'urbanisme et de la fiscalité privilégiant l'habitation intra muros, un réseau de transport public 24h/24, il y a de quoi méditer pour bon nombre d'invités.

Les activités culturelles et sportives sont soutenues et subsidiées par l’autorité régionale sans chercher à distinguer la langue que parlent les usagers. Bruxelles est libérée de toute ingérence extérieure, elle dispose des moyens de ses ambitions sans devoir justifier ses choix.

En effet, pour financer la Capitale de l’Europe, le précompte professionnel de toutes les personnes qui travaillent à Bruxelles est perçu directement par la Région bruxelloise.

Les compétences sont réparties entre les différents niveaux de pouvoir : aux communes, les décisions sur tout ce qui touche à la proximité, à la Région ce qui dépasse le cadre local. Le maître-mot : efficacité et qualité de vie des habitants.

Bruxelles détermine avec une trentaine de communes de sa grande périphérie, territoire socio-économique naturellement relié à la région, des politiques de développement économique, de mobilité et de sécurité. Bruxelles concurrence avec succès les grands centres urbains tels que Paris, Londres, Berlin ou Genève.

Devant un parterre de journalistes, la parole est maintenant donnée aux témoignages de bruxellois.

Karine bénéficie d’un tarif préférentiel pour les transports en commun bruxellois, c’est plus rapide pour se rendre au travail. Ses collègues viennent en voiture, ils paient une taxe pour entrer en ville ; plus la voiture pollue, plus ils paient cher. A la place d'une voiture de société, son mari bénéficie d'une indemnité logement que son employeur peut déduire fiscalement et cela leur permet d’habiter dans la ville où ils travaillent. La circulation est plus fluide, l’air est plus pur et les rues sont plus sûres.

A l'école, leurs enfants ont des cours en français et en néerlandais. En secondaire, ils auront des cours en anglais et dans d’autres langues, c’est le modèle des écoles européennes. Les langues sont utiles pour trouver du travail et pour vivre dans cette ville cosmopolite en toute convivialité.

L’appartement de Karine a été aménagé dans un immeuble de bureaux. Ce logement rénové par la Région est équipé des dernières technologies en matière d'utilisation rationnelle de l’énergie, une sacrée économie pour tous.

Son voisin Sébastien prend la parole. Il est au chômage, mais il est pris en charge par un service dynamique qui lui propose un stage d’immersion dans une entreprise flamande, où il pourra apprendre le néerlandais qui lui manque pour trouver un travail à la hauteur de son diplôme.

C’est à Youssef de s’exprimer. Il a 18 ans, il a « décroché » et n’a pas de diplôme. Il est aidé par des volontaires soutenus et subsidiés par la Région bruxelloise pour l’aider à se former, à chercher un travail et trouver naturellement sa place dans la société.

Et enfin Bart, Limbourgeois d'origine nous explique qu'il travaille à TELE BRUXSEL qui émet en français et en néerlandais, les émissions sont sous-titrées et certaines sont produites en anglais, en turc et en arabe.

Tous ces